PDV de roy
Deux heures, ça va faire deux heures qu'elle est dans cette chambre, deux heures qu'elle est endormir sur ce lit recouvert de blanc qui lui donne l'allure d'une poupée de porcelaine avec ces cheveux roux et ces lèvres toute rose qui me donne envie de l'embrasser encore et encore jusqu'à perdre haleine elle est tellement belle on dirai une princesse non une reine. ma reine, deux heures que j'attends que ma rouquine ouvre enfin ces magnifique yeux bleu qui m'ensorcelle tant, deux heures que je lui parles même si elle n'est pas vraiment consciente en priant qu'elle comprenne pourquoi j'ai faire tout ça, qu'elle trouve la force de me pardonner encore une fois même si je l'ai blesser tant de fois elle n'en reste pas moins la femme que j'aime et je ferais toujours tout pour elle même le pire.
Ces dernières semaines loin d'elle était un enfer, la voir chaque jour sans pouvoir l'approcher l'était encore plus, je ne compte même pas le nombre de fois que je me suis arrêté devant chez elle sans avoir la force d'aller lui parlé, je sais que j'aurais dû lui parler de toute cette histoire mais je ne voulais pas qu'elle s'inquiète encore plus ou qu'elle est peur alors j'ai préféré gérer tout seul, j'ai oublier à qu'elle point ma rouquine pouvait être forte et j'en paye le prix, je soupirs et pose ma tête près de la sienne épuisé par ces dernières semaines loin d'elle, elle m'a tellement manqué.
Quand Gabriel est venu me voir quelques jours après que ma rouquine est accepté de nous donner une autre chance pour me demander de l'aide sur une affaire de disparition qui prenait beaucoup trop d'ampleur depuis quelque temps déjà, je n'étais pas vraiment pour au début parce qu'il est flic après tout ,même si je l'ai aider par le passé c'est vrai mais là tout est différent alors c'est naturellement que j'ai refusé parce que je ne voulais plus être mêlé à ces affaires et je voulais surtout me focalisé sur Alex, il est revenu trois jours après notre dispute et ce qu'il m'a appris ce jour là était un coup de trop et j'ai vu rouge, un putain de contrat avait été mis sur la tête de ma femme, étant un dossier confidentielle je n'ai rien pu lui dire et je m'en veux tellement, j'ai mis des hommes sur le coup pour savoir qui était l'auteur de cette merde pour le buté et il s'est avéré que ce n'était autre que cette pétasse de Patricia ce qui explique sa réapparition soudaine, je voulais en finir avec tout ça au plus vite et aller m'excuser au près d'Alex mais l'affaire a pris plus d'ampleur que prévu alors j'ai été obliger de joué à l'amoureux transi pour avoir plus de preuve pour démantelé leur réseau qui est plus vaste que ce qu'on aurait pu imaginer et avoir enfin la paix, mais va t'elle me croire. << sa j'en doutes mais il le faut, elle est beaucoup trop mêlé à tout ça>>
— oh merde. Dis une petite voix qui me fait relevé la tête un peu trop vite pour voir ces yeux enfin ouvert elle regarde partout d'un air perdu jusqu'à ce que ces yeux rencontrent les miens, elle me regarde quelques instants avant de détourné le regard ce qui me fait mal, je comprends qu'elle m'en veut mais il faut qu'on parle, il faut que je l'explique toute l'histoire.
— ma rouquine, tu as mal quelques part? Demandais je d'une voix rauque, elle ne me répond pas et ne me regarde toujours pas je comprends que ça va être plus dur que je ne le pensais alors je prends sur moi.
— tu veux boire quelque chose? Je reprends espérant recevoir une réponse cette fois mais toujours rien alors je me lève et me dirige vers la porte pour appeler un docteur mais elle m'arrête avant que je n'ai pu franchir cette dernière.
— alors c'est vrai? Demande t'elle d'une petite voix, je me retourne et ces yeux sont fixé sur ces mains qui triture nerveusement la couverture du lit, le regard vide, je fais quelques pas dans sa direction mais me stop quand je me rappelle la peur que j'ai vu dans ces yeux quand je me suis approché d'elle au bureau.
— malheureusement. Dis je les poings serré de frustration, je voudrais tellement la prendre dans mes bras et la rassurer, elle a l'air tellement fragile en ce moment que j'ai peur qu'elle se brise.
— pourquoi elle a faire sa? Tu le sais pas vrai?
— oui, mais nous allons en parlé plus tard, pour le moment tu as besoin de repos ordre du docteur.
— non je veux savoir pourquoi sa m'arrive hein, pourquoi cette folle n'est pas encore enfermé hein. Dit elle d'une voix tremblante.
— ma rouquine calme toi s'il te plait, écoute je vais appeler un docteur pour t'examiner ,après nous pourrons parlé au calme à la maison tu veux bien? Dis je en la regardant espérant qu'elle relève la tête mais elle s'obstine à la gardé baissé alors je part appelé le médecin qui nous à pris en charge à notre arrivé, ce dernier arrive presque aussitôt avec une infirmière qui n'arrête pas de me lancé des regards qui se veulent aguicheur mais mon regard reste focalisé sur ma rouquine qui répond au question du docteur.
Après une heure d'observation nous pouvons enfin quitté l'hôpital, je prends ces affaires et nous dirige vers ma voiture où elle prend place puis détourne les yeux vers l'extérieur je souffle et démarre. Le chemin se fait dans un silence de mort jusqu'à ce qu'on arrive chez elle, elle sort aussitôt et s'engouffre dans le bâtiment je fais pareil et la rattrape de justesse dans l'ascenseur donc les portes se refermaient déjà.
— bébé, il faut qu'on parle.
— je n'en ai pas vraiment envie tu vois, alors merci de m'avoir raccompagné mais tu peux rentré chez toi maintenant je n'ai pas besoin de toi. Dit elle d'une voix froide où j'y décèle des tremblements, non me dites pas que....
— mon amour, tu veux bien me regardé et me dire sa dans les yeux? Si tu le fais je te jure de partie et de te laissé tranquille mais juste regarde moi s'il te plait. Dis je en me collant à son dos la tête dans son cou, mes mains autour de sa taille, putain ce parfum m'avait tellement manqué, ces frissons que je sens aussi, ça fait tellement de bien je voudrais resté là toute ma vie, mais il a fallu que ces portes s'ouvrent net quand j'ai enfin réussir à l'approcher, elle se sépare aussitôt et va vers la porte de son appartement moi sur ces talons, elle insère ces clés mais cette dernière s'ouvre d'elle même. <<Ok quelque chose cloche>>.
— reste derrière moi et ne fait pas de bruit. Dis je en chuchotant, j'ouvre la porte et on pénètre à l'intérieur, c'est la merde totale, tout est détruit, les chaises sont renversé la table, tout.
On continue d'avancer le plus silencieusement possible jusqu'à ce qu'un bruit ce fait entendre à l'étage.
— ne bouge pas.
Je monte et me dirige vers la source du bruit, je vois un homme entrain de chercher quelque chose dans ces tiroirs, ni une ni deux je fais sortie mon arme qui ne me quitte jamais et le braque sur le mec.
— lève les mains bien sagement et retourne toi. Dis je, il se fige quelques secondes avant de s'exécuter avec un petit sourire en coin. Qu'est-ce que tu fou là ? Qu'est-ce que tu cherche? Dis je d'une voix dur, mais le mec ne dit toujours rien et son sourire s'élargit jusqu'à ce que je sente le bout d'un canon sur ma tête.
Eh merde.
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ne me Fuis Pas
Lãng mạnQuand je l'ai rencontré je ne croyais pas au fait que quelqu'un comme lui puisse s'intéresser à moi. Et ça c'est confirmer 6 mois plus tard quand il m'a mis à la porte, mais j'ai appris de mon passé et plus jamais je ne laisserais quelqu'un me brisé...
