27. Excellente soirée...jusqu'à son arrivée

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Carla reprenait encore une bouchée de son dessert tellement qu'il était excellent. La soirée qu'elle était en trin de passé se déroulait à merveille et elle était d'autant plus ravie qu'elle la passait avec Antoine.

- Et si maintenant tu me parlais de ta famille, dit soudainement Antoine.

- Alors, j'ai une petite sœur qui a 11 ans et elle s'appelle Sarah, répondit simplement Carla. Maintenant je te retourne la question, lança Carla.

- Donc, j'ai un grand frère qui se nomme Loïc et maintenant il vit en Hollande.

- J'ai aussi un petit frère qui a 13 ans et demi et qui s'appelle Henri.

- Oh vous êtes trois garçons ! s'exclama Carla.

- Veux-tu que je te montre une photo de nous trois ? Antoine avait l'air ravie que Carla s'intéresse à lui. Par ailleurs, elle pouvait discerner qu'il était très attaché à sa famille vu son expression quand il en parlait.

- Volontiers, dit Carla. Il lui montra la photo et Carla put voir 3 garçons aligné contre un mur. Carla était stupéfaite de voire la ressemblance entre eux. Elle trouvait qu'ils avaient le même nez et surtout la même tête. Henri à la seule différence de ses frères était châtain et il portait un costume similaire à celui d'Antoine qui était assis juste à côté de lui. Loïc ne portait pas de costume mais seulement un pull noir sur une chemise bleue. Carla entendu plusieurs vibrations de se téléphone. Elle le sortit discrètement de sa pochette et vit plusieurs messages d'Alexandre. Elle avait aussitôt mis son téléphone en veille. Que lui voulait Alexandre ? Elle avait dit qu'elle était désolée d'avoir annulé la soirée et qu'elle se rattraperait une prochaine fois mais Alexandre était resté froid lors de leur dernière conversation.

- Votre ressemblance est frappante, finit par dire Carla. Il lui dit qu'elle n'était pas la première à faire cette remarque puis il rangea son téléphone dans la poche de sa veste.

- Je pense qu'on devrait y aller, il se fait déjà tard. Carla consulta sa montre et vit qu'il était déjà 22 heures bien passé.

- Je pense que tu as tout à fais raison. Je ne pensais pas qu'il était aussi tard. Ils s'étaient revêtit et Antoine était parti au comptoir pour payer l'addition. Une fois fait, ils étaient sortis côte à côte vers la sortie. Le froid les frappa et ils s'étaient mis à se frotter machinalement leurs mains.

- Veux-tu que je te raccompagne ? Carla réfléchissait à cette proposition mais il se faisait tard et elle détestait être seule dans le noir dans les rue de Chalons.

- Je veux bien si ça ne te dérange pas ?

- Je pense que tu connais la réponse à ta question puisque sinon je ne t'aurai pas proposé. Sur cette dernière phrase, ils commençaient à parcourir les rues de Chalons pour arriver à l'arrêt de bus. Alors qu'il continuait une conversation, Carla vit un adolescent qui se dirigeait droit vers eux. Carla avait pensé que cette personne ne venait pas pour elle puis elle se rendit à l'évidence, celle-ci accélérait le pas toujours vers leur direction comme pour les rattraper. Carla, pressa le bras d'Antoine.

- Je crois qu'on nous suit, finit-elle par dire. Antoine se retourna et Carla dut faire de même. Puis elle vit avec stupeur sous le néon jaune qui éclairait faiblement la ville que cette personne n'était autre qu'Alexandre. Il avait un visage fermé et il avait l'air furieux.

- Alexandre ! s'exclama de stupeur Carla.

- Je croyais que tu n'étais pas disponible ce soir mais je comprends pourquoi maintenant, lança Alexandre en scrutant Antoine.

- Attend, calme-toi, dit enfin Antoine. Antonine restait serein à l'inverse d'Alexandre. Carla ne l'avait jamais vu aussi énervé, lui qui était toujours gentil et bienveillant envers les autres. Qu'est-ce que tu nous veux ?

- Il se trouve que la fille avec qui tu es en si charmante compagnie est ma copine. Carla regarda tout à tour les deux jeunes hommes qui se trouvaient de part et d'autre à côté d'elle. elle se sentait honteuse qu'Antoine puisse voire une scène pareil d'autant plus qu'elle ne lui avait jamais dit qu'elle était en couple.

- Je peux te laisser quelques secondes ? demanda Carla à Antoine.

- Pas de problème et fait moi signe si tu as un problème, s'inquiéta Antoine. Carla prit Alexandre par le bras et s'éloigna d'Antoine.

- Qu'est ce que tu fais là ? s'enquit de dire Carla.

- Quelle bonne question ! je te la retourne ! Carla n'avait aucune envie ni la volonté de répondre car elle trouvait qu'elle n'avait rien fait de mal. Je t'ai envoyé des sms ce soir et tu ne m'as pas répondu.

- Je suis désolé, Carla ne trouvait que ça à dire. Il est vrai qu'elle avait vu son nom s'affiché sur son écran et qu'elle n'avait pas prit la peine de lire la contenance des messages.

- Tu peux. Je marchais prendre l'air tout en envoyant les messages et puis je suis passé devant le restaurant. Et là je t'ai vu en charmante compagnie avec lui, il désigna Antoine de son doigt. Carla commençait à comprendre ce que lui racontait Alexandre.

- Alex, ce n'est pas ce que tu crois, essaya de le calmer Carla.

- Je n'en peux plus Carla, répondit sans précaution Alexandre. Depuis la rentrée tu annules tous nos rencards. Tu n'es plus la même depuis que tu es dans ce lycée de bourge, lança Alexandre.

- Tu ne penses pas ce que tu viens de dire, répondit Carla.

- Oh que si et je pense qu'on devrait faire une pause tous les deux, le temps que tu te retrouves car tu n'es pas celle que j'aime, répondit-il froidement Alexandre.

- Arrête Alex, on ne faisait rien de mal. J'ai beaucoup travaillé pour que la soirée du 18 décembre soit parfaite. Il m'a juste invité pour me remercier.

- Je ne veux plus t'écouter. Il partit sur cette dernière parole et ne se retourna même pas une fois. Carla sentit le rouge lui monter. Elle était en colère et elle en avait plus qu'assez qu'Alexandre ne veule pas comprendre qu'elle aimait participer à des organisations de ce style. Finalement, même si elle était bouleversée, Carla avait aussi besoin d'une pause. Elle s'était dirigée vers Antoine et celui-ci pressa le pas pour aller à sa rencontre. Carla n'avait qu'une envie c'était d'être auprès de lui.

- Tu vas bien ? demanda-t-il inquiet. J'ai entendu que le ton avait sérieusement monté entre vous deux.

- Oui ça va, menti Carla comme si de rien n'était. Désolé que tu aies assisté à une telle scène.

- Voyons, ne soit pas désolé ce n'est tout de même pas de ta faute. Il la prit instantanément dans ses bras et Carla se sentit tout de suite réconforté. Le seul instant ou elle avait envie d'être maintenant c'était êtres dans ses bras et rien d'autre. Il lui donna de légère caresse dans le dos et Carla se sentit décontracté. Elle appréciait ce petit moment avec lui et elle n'avait pas envie que cet instant s'arrête.


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