40. Sur la même longueur d'onde ou presque

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- Charles ! Charles ! cria Maeva depuis la cours.

- Coucou toi, dit-il en l'embrassant. Elle se sentait bien avec lui. Maeva n'aurait jamais cru être en couple avec lui surtout si on lui avait dit ça 1 mois plus tôt.

- J'aime être avec toi, dit Maeva à voix basse.

- Moi aussi. Vien on sèche les cours aujourd'hui, dit subitement.

- Quoi ? tu n'es pas sérieux ? On est tous les deux des élèves sérieux et mes parents ils vont en penser quoi ? Tout un flux de pensées traversait Maeva mais elle avait très envie de passer une après-midi avec Charles et de s'éloigner du bahut. Les filles la comprendrait surement et lui pardonnerait de ne pas l'avoir prévenu.

- Viens, je t'emmène. Allons-nous promener rien que toi et moi. Maeva rigola d'un rire nerveux car elle allait vraiment le faire.

- C'est d'accord, dit-elle tout simplement.

- Sérieux ?

- Ne me le fais pas répéter encore une fois sinon je vais regretter ma décision avec moi.

- Tu ne regretteras jamais rien avec moi. Ils partirent tous les deux en directions du centre ville à Chalons. Est-ce qu'une gaufre te ferait plaisir ?

- Oh oui, j'ai super faim. Il lui donna un bout de gaufre une fois acheté et ils rigolèrent tous les deux sur des sujets divers.

- Et tu as vu comment celle-ci vient au lycée ?

- Ouais c'est juste affreux

- Je ne sais même pas comment elle fait pour venir comme ça au lycée. Attend tu as un bout de gaufre sur le coin de ta bouche. Dès que Charles lui toucha la peau, Maeva senti un feu lui brûler. La tension montait rapidement entre eux comme si leur relation était sublimée par tout ce qui les entourait car rien n'aurait pu les faire redescendre de leur petit nuage à ce moment présent.

- Viens, on va chez moi en plus personne n'est à la maison aujourd'hui. Maeva hésitait car elle ne savait pas si c'était une bonne idée.

- Je ne pense pas que ce soit bien.

- Pourquoi ? demanda-t-il vexer. On ne va rien faire de mal, rajouta-il.

- Ok, Maeva céda face à cette tête. Maeva avait bien remarqué que Charles voulait qu'on lui dise oui à tout mais avec elle ça ne marcherait pas. Elle était maître d'elle-même et elle n'avait à recevoir d'ordre de personne même pas de son petit copain. De ce fait, Maeva préféra jouer la carte de la franchise dès qu'elle s'était installée dans le salon de Charles.

- Ecoute, je dois te dire que je ne céderais pas à toutes tes volontés.

- Et ? il avait l'air de plus en plus agacé.

- Donc ne m'oblige pas à faire des choses contre mon gré, déclara Maeva. Elle l'avait dit car c'était ce qu'elle ressentait quand des fois elle était avec Charles et elle détestait ressentir ça : cette impuissance.

- Attend ? Je ne t'ai forcé à rien aujourd'hui. Tu es venu avec moi de ton plein gré et tu sais très bien que je ne t'oblige ou que je ne te contrains à rien. Maeva se sentit offusqué car Charles lui avait dit cette phrase avec du dédain.

- C'est une conversation de sourd, déclara Maeva.

- Ouais je crois et puis de toute façon j'ai des choses à faire là donc tu ferais mieux de partir. « Quoi ? » Maeva venait bien d'entendre ce que Charles venait de dire. Il n'allait tout de même pas oser la mettre de hors parce qu'il avait été blessé dans son égo. Reprends tes affaires, dit-il sur un ton froid.

- Je... Maeva ne savait pas quoi dire car elle n'avait jamais pensé que cette conversation ce terminerait de cette manière. Au contraire, elle s'était imaginé qu'il la prendrait dans ses bras pour la réconforter et au lieu de ça il s'était renfermé sur lui. démuni, Maeva prit ses affaires et commença à partir.

- Au fait, Victoria nous as invité à la piscine chez Mino, dit Maeva mais elle n'avait eu aucune réponse. Elle partit en claquant la porte quand elle sortit.

- Bordel ! cria-t-elle une fois sortit.


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