63. Quand les choses vont bien

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- Non ! s'exclama Charles.

- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Maeva inquiète.

- Je dois retirer mon pantalon. Ils étaient partit dans un éclat de rire car Maeva n'aurait jamais imaginé que Carla puisse écrire une pareil chose. Tu me feras penser à me venger auprès de ta pote.

- Attend, je n'aie pas mieux. Je dois dire 5 choses que j'aime chez toi.

- Arrête, ton défi est simple. Il suffit juste de me regarder.

- Ce que je fais toutes les journées, Maeva avait dit cette phrase sans réfléchir et s'était rendu compte qu'elle l'avait prononcé à voix haute.

- Tu sais que tu peux me dire ces choses là sans avoir peur. Je trouve ça bien que l'on puisse se dire les choses à cœur ouvert. Elle avait seulement répondu par un sourire.

- J'aime te regarder travailler quand tu es concentré sur tes exercices. J'aime ton côté « gentleman » mais à vrai dire j'aime toutes ces petites choses qui font que tu es toi et elles sont incomptable. J'aime quand tu me résistes et que tu me tiens tête mais j'aime aussi ton sourire ravageur qui est réservé rien que pour moi. J'aime te voire simplement heureux et j'aime être à tes côtés. Je ne me vois pas continuer pour le moment ma vie au lycée sans toi. J'aimerai qu'on passe tout le temps que nous avons ensemble et que nous n'en gaspillons pas une minute.

- Serais-tu en train de me faire une déclaration alors que je ne porte qu'un caleçon ? demanda-t-il ironiquement.

- Appelle ça comme tu veux mais je veux que tu saches que je t'aime et que je ne veux plus qu'on se dispute comme nous l'avons fait précédemment. Arrêtons de gaspiller notre temps et profitons de ce que nous avons. Charles, je t'aime et je ne peux pas me passer de toi.

- Je t'aime aussi malgré toutes nos engueulades et nos caractères bien trempés. Je veux aussi passé tout du moins un bon bout de ma vie avec toi. Je sais qu'on est jeune pour dire de telles choses mais je crois qu'on n'est jamais assez jeune pour se dire que l'on s'aime et vivre ce que l'on ressent.

- Je sais que ce n'est pas la fin de l'année mais qu'elle approche à grand pas puisqu'on est déjà fin avril mais j'aimerai qu'on passe nos vacances ensemble si tu veux bien ?

- Oui bien sûr, répondit Maeva. Elle ne s'était jamais sentie autant heureuse et aussi vivante qu'à ses côtés. Ils avaient réussi à braver tous les coups durs qu'ils avaient dut affronter dans l'année et ils en étaient sorti plus fort.

- Et veux-tu être ma cavalière pour le bal ? dit-il en mettant un genou à terre. Elle avait tant attendu cette question pendant l'année mais elle n'avait jamais osé lui demander. Maeva ne voulait pas lui demander car sur ce point là, elle était assez vieux jeu.

- J'en serai ravie. Maeva était sûre que désormais tout aller bien aller entre eux.


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