Le public rentra et repris place. Tous le monde s'assit Des agents firent rentrer James, menottes aux poignets.
-Sissi... dit-il en s'approchant.
Je me leva et me pencha par dessus le banc.
-Quoi qu'il puisse m'arriver par la suite, tu sais que je t'aime pour toujours.
-Je t'aime de tout mon coeur James!
-Mesdames et messieurs, la cour.
Tous le monde se leva. La cour rentra et pris place sur la gauche du juge.
-Veuillez-vous asseoir. Tous le monde s'assit.
-Dans l'affaire opposant la loi à monsieur James Right. Déclara le juge. Le jury est parvenu à une décision. Monsieur le premier juré, voulez-vous bien nous lire votre verdict.
Le 1er juré se leva une feuille en main. Il cita:
-A l'accusation de tentative de meurtre avec préméditation, le jury déclare à l'unanimité James Right... Coupable.
-Je vous remercie. Accusé levez-vous. Demanda le juge.
James se leva très lentement, aussi pâle qu'un mort.
-Monsieur Right. Continua le juge. En d'épi de votre réputation et de l'excellent travail que vous avez réalisé auprès de votre père durant ces années au bar, la nature du crime dont vous avez été reconnu coupable est tel que je n'ai pas d'autre choix que de vous condamner à la peine capital. Vous serez donc pendu jusqu'à ce que mort s'ensuive. Puisse le seigneur avoir pitié de votre âme. La séance est levée.
James se tourna vers moi les larmes aux yeux.
-Sissi...
-James je te ferais libérer! Je ne sais pas comment mais je te ferais libérer!
-NON! Cria t-il lorsque des agents l'emmenèrent.
-Je t'aime James!
Mes larmes coulaient sur mes joues. J'étais sonnée. Je me sentais fiévreuse. James était condamner à mort...
***
Des amis nous avais ramené à la maison de peur que Will, dans son état ne cause un accident. En rentrant au bar, j'avais couru vers ma chambre et mettait jeté sur le lit en mordant férocement mon oreiller. Je haïssais le monde, les gens, la loi, cette foutu justice à la con, le juge, les jury. Le monde entier était devenu mon ennemi. Mais James... James... rien qu'en pensant à lui et sa situation je fut prise d'une rage impossible à gérer. Je me leva de mon lit et commença à soulager ma colère. Je renversa mes meubles, cassa les vases sur la fenêtre qui se brisa elle aussi, je hurlais de rage, j'arrachai les portes de mon armoires, déchira mes vêtements, jetai un tabouret contre la porte de ma chambre. Je réduisais celle-ci en pièce. Soudain la porte de ma chambre s'ouvrit à la volée. Will avait des yeux rond et une bouche ouverte en "o", suivi de mon Oncle qui... avait un air horrifié. Mais je m'en ficha je continuais de tout fracasser.
-Sissi arrête! Cria Will en essayant de m'arrêter. Mais je continuais. Il se jeta sur moi, m'allongea de force sur mon lit et s'écrasa sur moi pour m'empêcher de bouger. Je me mis à pleurer et à hurler de plus belle.
-BORDEL ÉLISABETH CALMES-TOI!
Mais je n'arrêtais pas. Il se redressa et me gifla. Je tombais du lit. Le silence se fit aussitôt. Je n'entendais que mes sanglots étouffés. Je sentis des bras me redresser et me retourner. C'était Will. Il avait un air paniqué.
-Pardon Sissi. Me dit-il. Mais tu n'étais plus toi même. Je te demande pardon. Mais c'était nécessaire. Tu sais que je ne l'aurais jamais fait sinon.
-Will...
-Oui?
-Rend moi un service s'il te plaît.
-Ce que tu veux.
-Redonne moi s'en une autre!
-Pardon??
-J'ai dis: redonne moi s'en une autre... S'il te plaît.
-Mais tu n'y pense pas?
-Will, c'est un ordre!
Il le fît. La deuxième gifle fût moins pire que la première. Il y était allé mollo. Voir c'était une "giflette". Désespérant! Il m'aida à me relever. Ma chambre était dans un état effrayant. Je descendis au salon avec mon Oncle et Will. Il me firent asseoir sur une chaise.
***
Deux jours était passé depuis que le verdict avait été prononcé. Ma chambre avait été remis en état. (En faîtes je m'étais surtout enragé sur la fenêtre et les vases). Le reste n'avait rien pris d'assez important pour être mis à la poubelle. Will était dans sa chambre et réfléchissait aux événements. ils disait que les preuves n'était pas solide. A quoi bon réfléchir? James était condamner, l'enquête était close et il n'y avait plus rien à faire. Mon Oncle était dans le salon dans une grande dispute avec Maître Watt.
-VOUS DISIEZ POUVOIR SAUVER MON FILS DE LA POTENCE? AH BAH C'EST RÉUSSI! IL SERA PENDU DANS 2 SEMAINES! VOUS ENTENDEZ? DANS 2 SEMAINES!
-Monsieur Brandtner...
-VOUS N'ÊTES QU'UN INCAPABLE! NE COMPTEZ PAS SUR MOI POUR VOUS DONNER LA SOMME QUE JE VOUS DOIS POUR "VOS SERVICES".
-Monsieur Brandtner j'ai fais tout ce que j'ai pu.
-TOUS CE QUE VOUS POUVIEZ N'ÉTAIS PAS SUFFISANT!
-Maître Perry est un homme qui gagner presque toujours.
-VOUS ALLEZ VOIR SI MOI JE NE GAGNE PAS TOUJOURS QUAND IL S'AGIT DE MES ENFANTS!
Et cela durait depuis déjà deux bonnes heures. Quand à moi, j'étais à l'arrière du bar, assise sur un banc les jambes allongées et me lamentait sur le sort de mon frère. Mais mes pensées se dirigèrent vers l'enquête. Des questions me virent à l'esprit: Comment l'agresseur de Carl savait-t-il qu'il se trouverait dans la ruelle au même moment? Comment avait t-il obtenu la chaîne de James? Comment le sang de Carl s'était retrouvé sur la chaîne? Si la cassette vidéo montrait bien le lieu d'agression, pourquoi les inspecteurs qui observe les preuves n'ont pas rapproché l'image afin de voir l'agresseur? Ainsi il aurait vu son visage. Et enfin, pourquoi le témoin a-t-il dit avoir vu James frapper Carl alors qu'il l'a vu de dos dans un endroit sombre? Il ne pouvait pas le reconnaître c'est sûr! Pourquoi? Tans de question auquel je n'aurait sûrement jamais réponses à moins de mener l'enquête moi même. Mais cela prendrait beaucoup de temps pour avoir des informations et James serait déjà pendu d'ici là. En y réfléchissant bien, je me dis que je pouvais en parler avec Will. Lui aussi serait prêt à tous pour faire sortir James de ce pétrin. Je me leva et me dirigea vers sa chambre.
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Sissi
Novela JuvenilÉlisabeth vie heureuse avec son Oncle, James et son ami Will. Malheureusement, Carl, très connu du bar, vient un soir décidé à parler à James. La discussion se termine en coups et blessures. James gagne et Carl repart en rage. Le lendemain, le jeune...
