Hans
Mes mains moites se déposèrent dans un étourdissements sur la rembarde située derrière moi. Mon regard se promènait entre les magnifiques moulures qui ornaient les murs et les les somptueux tissus qui couvrait les vitres. Les postes des villes était nettement plus beaux, richement décoré et entretienu que ceux des campagnes. Et cela ne faisait aucun doute. On le remarquer comme le nez au milieu de la figure.
Le bruit d'un cliquetis me fit brusquement tourner la tête en direction de la porte située en face de moi. La poignet tourna brusquement puis comme par enchantement l'aire ambiant me parut étouffant, pessant, glaciale. Ma respiration se fut soudainement saccadé quand, je sentis sa présence, son regard. Il me souris comme à son habitude mais je savais bien que se "sourire" ne prévoyer rien de bon, et cela me fila instantanément la chair de poule.
Les grands haires qu'il se donnait le rendait encore plus terrifiant mais je le reconnaissé bien là. Il me fit signe de le rejoindre et dans une respiration qui se fut plus longue, j'eux enfin le courage qui me manquait pour le suivre. Ma mains se tenduent dans un élan d'adrénaline en signe de salutation mais malheureusement elle ne reçu aucune attention. Ce geste en disait long sur se qu'il pensait de moi. Je saivais qu'il me méprisait, mais je ne me doutais pas qui ferai preuve de tant de froideur à mon égard. Le coucou sonna me tirant de mes sombres pensées pour me ramener à cette dure réalité. Mon frère se frisa la monstache tout en me fixant de ses yeux de fouine au regard accusateur. Je me raclée la gorge une réaction soudaine de mon corps face au malaise peusant.
Il me fit enfin signe de m'asseoir sur la minuscules chaise placé en face de son gigantesque bureau. J'étouffais un rictus en observant cette chaise , si on pouvait appeler cela une chaise qui semblant trambler, grincer de peur devant ce large et grand bureaux. Je me retrouvais inconsciemment dans cet ridicule petite chaise qui avais l'air aussi effrayé du bureau en face d'elle que moi de mon frère et cela me surpris étrangement.
Je m'assois donc et mon cher frère fit de même, l'air toujours si rationnel. Il commença après avoir pris un grande respiration:
- Te rends-tu compte de ce que tu as fais !
Il prononça cette phrase avec tant de haine et d'autorité que je ne pus m'empêcher de sentir des frissons parcourir tout mon corps.
Je n'es pas eu le temps de répondre qu'il enchaîna de plus bel :
- Comment peux-tu salir mon honneur et celui de notre famille avec t'es enfantillages.
Il se leva dans un élan de colère et claqua ses mains violament sur le bureau, sa voix était devenue plus rauque et plus forte :
- Le führer me fait confiance et si il apprend ta trahison, il te tuera.
Ma respiration se fut soudainement saccadé, je sentais se sentiment de culpabilité grandir dans tout mon étre. J'arrivais à peine à articulé un mots, je sentais son regard pesant et accablant sur moi et cela me déconcerté de plus en plus :
- Je sais mon frère, mais.. Je pris une grande inspiration comme pour me redonner du courage.
- Mais quoi !?
Fit-il en ricanant.
- Je crois que ce choix n'a jamais été le miens, je ne supporte plus de tuer des innocents...j'aime Marie-Irène plus que tout, plus que mon honneur, ou ma loyauté envers mon pays. Je ne veux plus faire parti de la SS cette armée qui n'est pas la mienne.
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Tu tomberas avec moi
RomancePendant la seconde guerre mondiale, Marie-Irène une jeune française résistante croisera le chemin de Hans un allemand qui rejoint la SS de force. Ils commenceront une relation risquée, entre dispute, découverte, et amour. Resteront-ils ensemble jus...
