Chapitre 28

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Marie-Irène

Des bruit assourdissant en provenance de la porte d'entrée me sortir de mon sommeil. Mon cœur manqua un battement quand je compris ce qu'ils signifiait.
Mince franz!
Prise au dépourvu je m'empressai de sortir du lit pour me préparant à une vitesse éclair. Toujours encourager par le fracas provoqué par le jeune allemand qui ne se gêné pas pour martelait la porte de ses points. Ce qui était loin d'être discret.

Étrange pourquoi il ne rentre tout simplement pas... Qu'es qu'il est idiot il va réveiller tout le voisinage si ca continue.
J'empoingner mon sac avant d'ouvrir la porte en grand.

- Tu vas arrêter tes conneries Fra....

Je restais figé, sous le choque de la scène qui se déroulé devant moi..

- Il est pas près te répondre le boch

Répliqua un homme d'un certain âge sur un ton sarcastique. Il esquissa un sourire narquois avant de s'adresser aux quelques hommes qui se trouvait derrière lui, y compris celui qui était placé à côté du corps inerte de Franz.

- REGARDEZ MOI ÇA LES GARS ELLE EST ENCEINTE C'EST LE JACKPOT !

Mes jambes se mirent à  trambler à mesure que mon regard s'éterniser sur le cadavres  de l'homme qui fut mon ami gisant au sol a quelques mètres de moi. Il me semblait qu'un instant je perdit l'équilibre me rattrapant immédiatement à rebord de l'ouverture de ma porte. Puis une envie de vomir me saisie que je ne pu refoulé.

- C'est pas l'effet que je fais au femme habituellement.

Il me lança un sourire des plus malsain à la manière de ceux de Gustav. Je relevais la tête avec dégoût, m'essuyant le coin des lèvres du revers de ma manche. Les larmes se mires a rouler indépendamment de ma volonté sur mes joues teinté de rose. Mes nerds avaient lâché m'abandonnant à cette situation qui me dépassée complètement.

- Arrête de faire ta timide voyons on n'est des bons gars !

Affirma l'homme dont je ne connaissais le nom d'une voix rauque presque caverneuse. Puis il posa sa grande main à la peau épaisse vieilli par la labeur sur ma frail épaule tramblante d'émotions.
Avant de s'adresser de nouveau à ses compagnons l'air enjoué.

- Pas vrai les gars!?

- Bien sur, les meilleurs ! 

Renchérir les hommes en cœur utilisant le même ton enjoué que leur chef.
Terrifié, mon regarde balayé le sol rasant celui-ci au peigne fin essayant tant bien que mal d'imaginer la manière dont leur regarde se poser sur moi. Je me sentais oppressé par la présence cette main qui de son poids semblait écrasé l'entièreté de mon corps.
Je n'us le temps de me défendre que mon agresseur recera sa poigne m'enfoncant ses ongles crasseux dans la chaire me tirant par la suite vers lui dans le but de me diriger  vers la camionnette située à l'arrière de ce décor des plus déstabilisant.






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⏰ Dernière mise à jour : Mar 27, 2020 ⏰

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