Les apparences franchies, je ne suis sûre de rien.
Mes désirs sont aériens,
La sensation de planer,
Les souvenirs des pleurs répétés
Tournent en boucle accélérée.
Me voilà coincée
La clé se plaît
A se métamorphoser.
Le pire reste le cachot,
Je me sens oiseau
Prisonnier
De sa cage dorée.
L'impression terrible d'être encerclée,
Sans pouvoir jamais m'échapper.
Lorsque faible et impuissante,
Je crois enfin au répit. Après
M'être tant questionnée,
Je réalise que mon lieu
De détention est celui que je connais le mieux.
Quels recoins peuvent-être plus infernaux
Que ceux que renferment mon cerveau ?
Il me berne
Pour oublier ma vie terne
Aux moyens de faux espoirs,
Tapis dans le fond de ma mémoire.
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Vie(s) de folie(s)
PoetryIci vous trouverez : - ces maux que vous avez parfois vécu, qui rongent de l'intérieur - les coups de folie de la vie, la légèreté d'assumer ses bizarreries - ce que nous avons en nous, dont nous ne devons pas avoir honte, mais que la société a déci...
