78 - Reptile 2

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J'inscris gribouillis et creux métallisés

Dans ma chair pour que ce corps

Ne soit plus

Celui que le dragon et le serpent ont crée.

L'enfance laisse des traces,

Peut-être est-ce pour ça

Que je me suis prise d'affection

Pour les cicatrices.

Cent fois le lézard s'est coupé la queue

Pour tout repousser

Sans qu'une goutte de sang n'est coulé.

S'enfuit seulement sa patience abîmée

Par le temps et son apparence sage

Qui commence enfin à s'écailler.

Mais au moins, jamais il ne sera capturer.

Le lézard s'assure qu'on ne puisse le confondre

A la salamandre de feu,

Tout en passant son temps à se tacher

Quand il explore en se faufilant sous les pierre

Des murets chauffés par le soleil d'été

Pour trouver ses congénères

Et lézarder en paix.

Vie(s) de folie(s)Des histoires addictives. Découvrez maintenant