J'inscris gribouillis et creux métallisés
Dans ma chair pour que ce corps
Ne soit plus
Celui que le dragon et le serpent ont crée.
L'enfance laisse des traces,
Peut-être est-ce pour ça
Que je me suis prise d'affection
Pour les cicatrices.
Cent fois le lézard s'est coupé la queue
Pour tout repousser
Sans qu'une goutte de sang n'est coulé.
S'enfuit seulement sa patience abîmée
Par le temps et son apparence sage
Qui commence enfin à s'écailler.
Mais au moins, jamais il ne sera capturer.
Le lézard s'assure qu'on ne puisse le confondre
A la salamandre de feu,
Tout en passant son temps à se tacher
Quand il explore en se faufilant sous les pierre
Des murets chauffés par le soleil d'été
Pour trouver ses congénères
Et lézarder en paix.
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Vie(s) de folie(s)
ŞiirIci vous trouverez : - ces maux que vous avez parfois vécu, qui rongent de l'intérieur - les coups de folie de la vie, la légèreté d'assumer ses bizarreries - ce que nous avons en nous, dont nous ne devons pas avoir honte, mais que la société a déci...
