Le lendemain matin, Julien.
Ce matin, je sens quelqu'un me picorer me picorer le visage. Élodie fait toujours ça le matin, j'y trouve vachement agréable. Je la laisse faire, jusqu'au moment où je veux sentir ses lèvres sur les miennes. Je la prend dans mes bras et l'embrasse, tout en gardant les yeux fermés.
À la fin de ce baiser, je la garde près de moi, sans ouvrir les yeux. Je sens une de ses mains se balader, ça me fait sourire et ouvrir les yeux quand elle commence à passer la barrière de mon boxer. Je rattrape sa main au vole, c'est pas le moment.
-Pas maintenant princesse. Peut-être plus tard dans la journée.
-C'est la seule façon pour te réveiller mon cœur. J'ai préparée le petit-déjeuner, je t'attendais.
-Alors c'est ça la bonne odeur de crêpes ?
-Ouais. Aller, bouge, je meurs de faim.
-Oui madame.
Élodie m'embrasse rapidement et se lève, me faisant déguster ses cheveux au passage. Même si j'adore l'odeur ses cheveux, je déteste les déguster. Je me motive et je me lève pour aller dans la cuisine, Élodie m'attends sur le bar, elle a déjà commencé à manger. Je dépose un rapide baiser sur sa tête et je m'assois à côté d'elle. Je prend ma tasse et on profite de ce moment pour parler un peu.
Le petit-déjeuner avalé, nous faisons la vaisselle avant de préparer nos valises. Et alors que nous sommes tranquillement en train de faire la vaisselle dans une bonne ambiance, le téléphone sonne. Je m'essuie les mains et vais répondre. Je m'éloigne un peu, si c'est une discussion que je ne veux pas que Élodie entende.
-Allô ?
-Salut Julien ! C'est maman.
-Hey, ça va maman ?
-Ouais et toi ?
-Super bien. Tu viens bien aujourd'hui pour les vacances ?
-Maman, je t'ai dit que j'allais venir et pas tout seul en plus.
-Ah bon ? Tu ne m'as pas dit que tu venais avec quelqu'un.
-J'ai envie de vous présenter ma petite-amie.
-Vraiment ? T'es en couple ?
-Oui maman. Et je dois la rejoindre si on ne veut pas partir trop tard.
-D'accord. Je prépare ta chambre pour ce soir alors mon chéri.
-Merci maman. À ce soir.
-À ce soir mon lapin.
Je rigole un peu puis je raccroche. Ma mère me fait toujours rire avec ces surnoms qu'elle nous donne. Je pose le téléphone et vais dans la chambre, la vaisselle est finie, il ne reste juste à ranger. Je sors une valise et commence à la remplir. J'essaie de rien oublier, mais au pire des cas j'ai encore des affaires chez mes parents. Une fois la valise faite, je pars dans la salle de bains pour me doucher et me mettre une tenue plus confortable.
Élodie.
Aujourd'hui, avec Julien, on descends à Nice pour que je puisse rencontrer ses parents. Je stresse beaucoup, je ne sais pas comment ils vont réagir en voyant que je suis une élève de leur fils. Je fais ma valise tranquillement, sans oublier quelques petites choses pour nos soirées.
Oh, j'allais oublier ; j'ai réussis à gêner Julien avec un beau suçon dans le cou. Je me souviendrais toujours de sa tête quand il l'a vue, une tête mémorable. Les gens de ma classe lui posaient pas mal de questions et le soir quand j'étais chez lui, j'ai dégusté, dans le bon sens. Il n'a jamais levé la main sur moi, heureusement.
Je finis ma valise tranquillement et je me change tranquillement. Je fais vraiment la tenue simple ; un jean, un tee-shirt et des converses. Julien débarque dans la chambre alors que je suis en soutien-gorge, je sais très bien qu'il se retient de me sauter dessus.
-Élodie, princesse, c'est cruel ce que tu me fais, tu le sais ça ?
J'enfile rapidement mon haut en riant, je le comprends. J'étais aussi frustrée quand il se baladait baladais torse nu alors que j'avais mes problèmes de filles ... Je détestais cette période, mais à la fin, nous avons bien profité. Bref, je m'avance vers Julien et lui répond.
-Julien, mon cœur, je suis désolée. Je pensais que tu allais prendre un peu plus de temps que ça.
-Hé bah non, mais merci de t'être habillée rapidement pour moi. On va essayer de se retenir jusqu'à ce soir chez mes parents, quand tout le monde sera couchés.
-Tu acceptes qu'on fasse l'amour chez tes parents ?!
-Bah ouais. Après, il faut surtout pas que Jessica soit au courant, sinon mon frère sera au courant et là, nous sommes morts.
-Pourquoi ça ?
-Mon frère a le don, depuis que j'ai couché pour la première fois, de le savoir et d'en profiter pour me gêner. Il a dit une phrase lourde de sens un soir, alors qu'on dînait.
-Et tes parents ont compris ?
-Malheureusement, oui. Et à chaque fois mon frère a su, sauf avec toi, et heureusement.
-C'est sûr.
Je soupire et regarde ma montre, c'est l'heure.
-On y va ? On a pas mal de route, non ?
-Ouais. On finit de se préparer et on y va.
Je l'embrasse rapidement et on finit de se préparer. J'enfile mes chaussures, rajoute quelques petites choses dans ma valise et je suis définitivement prête. Julien aussi est prêt, nous allons tranquillement vers la voiture. Une fois que nos valises sont dans le coffre, nous partons. La route va être longue, je m'installe donc comme il faut et je sors un livre.
* * *
Premier arrêts après deux heures de route. Je sors me dégourdir les jambes avec Julien, on en peut plus. J'ai faim en plus, c'est horrible. On rentre rapidement dans le restaurant et on s'installe à table. On vient vite prendre notre commande, je prend une salade toute simple, Julien prends de la viande et des pâtes. On vérifie qu'il n'y ai personne que nous connaissons puis on se détends comme il le faut, comme un début de vacances quoi.
On vient de finir de manger, on va tranquillement à la voiture. On s'installe dedans, mais il ne démarre pas, on digère.
Une bonne heure vient de passer, nous reprenons notre route après avoir pris quelques commissions. Plus la route passe, plus je stresse pour la rencontre avec les parents de Julien. J'espère qu'ils vont bien réagir, sinon je ne sais pas ce que deviendra mon couple.
* * *
Nous venons d'arriver chez les parents de Julien, ils habitent un peu en périphérie de Nice. Je remarque tout de suite que certaines personnes nous attendent, je stresse vraiment. Julien me prend ma main et tente de me rassurer.
-Aller princesse, ils ne vont pas te manger, ça va bien ce passer.
-Si tu le dis. Ça ne m'empêche pas de stresser. Je te rappelle que c'est la première fois que je vois tes parents.
-On y va, aller.
Je sors de la voiture, comme Julien et je le rejoins. Nous allons jusqu'aux personnes qui sont devant la porte, les trois femmes sourient. Je sais tout de suite reconnaître sa mère et ses deux sœurs. Sa mère est plutôt belle, elle fait ma taille, elle est brune avec quelques cheveux blancs qui apparaissent, mais qui ne lui enlève rien à sa beauté, des yeux noisettes. Elle dégage beaucoup de bonté et de générosité, je vais bien m'entendre avec elle.
Il y a deux hommes également. Son papa est très classe, il est un peu comme le mien. Il dégage une sacré force et il me fait un peu peur, mais je suis sûr que l'ont pourra s'entendre. Nous arrivons à leurs hauteur, ils sautent tout les cinq sur Julien. Ça dois faire longtemps qu'ils ne l'ont pas vue. D'un coup, une énorme timidité me prend, je me mets un peu de côté pour ne pas les déranger. Sauf que quelqu'un me tire le bras et m'emprisonne dans ce câlin.
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Amoureuse de mon professeur
RomanceElodie est une jeune femme de 17 ans, qui rentre en terminal. Après un été merveilleux avec son petit-ami arrive la rentrée scolaire, tant attendu ! Ce jour-là, elle retrouvera un homme qu'elle a eu l'occasion de rencontrer dans le sud de la France...
