⊰17

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Les yeux de Lorelaï s'écarquillèrent, trahissant sa surprise et sa confusion. Elle ne s'attendait pas à cela.

— Pour faire simple, je te pose cinq questions, et tu retires un vêtement à chaque fausse réponse.

Elle me lança un regard noir. Je n'avais aucune intention de la forcer à faire quoi que ce soit contre sa volonté. Peut-être étais-je une manipulatrice, après tout.

— T'as le droit de dire non si ça ne...

— Je vais le faire, coupa-t-elle, déterminée.

— Première question : quel est le prénom de ma mère ?

— C'est injuste. Personne ne l'a mentionné, répliqua-t-elle, irritée.

— Tu sais ce qu'il te reste à faire si tu n'as pas la bonne réponse, dis-je, l'observant de près, attendant qu'elle craque ou refuse.

Je savais parfaitement qu'elle ne le ferait pas, du moins c'est ce que je croyais, jusqu'à ce qu'elle retire son pull, se retrouvant en soutien-gorge devant moi.

— À en juger ton expression, tu ne t'attendais pas à ce que je le fasse, dit-elle en laissant tomber son pull.

— Seconde question : le prénom de mon père ? demandai-je, sûre qu'elle finirait par céder.

Elle me lança un regard assassin avant de déboutonner son pantalon. D'un geste rapide, elle le fit glisser sous ses pieds, l'empilant avec son pull. Pour ajouter à son embarras et la forcer à céder, je la scrutai intensément.

Ses sous-vêtements, assortis, étaient d'un noir simple, mais ils soulignaient parfaitement ses courbes. Il fallait l'admettre, elle avait un corps splendide.

— Troisième question, dis-je en plongeant mon regard dans le sien. Combien d'animaux de compagnie j'ai ?

La réponse était évidente : aucun. Mais elle ne le savait pas.

— Deux, répondit-elle d'un ton assuré, comme si elle avait fait une déduction logique.

— Faux. Aucun, répliquai-je, attendant qu'elle retire encore un vêtement.

Elle me lança un regard noir, mais sans un mot. J'appréciais de la voir ainsi, déstabilisée. Je me levai et m'approchai d'elle. Elle posa une main sur les attaches de son soutien-gorge, mais je l'arrêtai d'un geste rapide.

Je saisis ses cheveux, les relevant délicatement pour dégrafer son soutien-gorge. Mes doigts effleurèrent volontairement sa peau, et elle frissonna.

Je le dégrafe moi-même, le faisant glisser le long de ses bras, puis je l'envoyai rejoindre ses autres vêtements éparpillés sur le sol. Profitant de l'instant, je jettai un œil à son corps, mon regard se posant sur son cul, une forte envie me montant de le claquer.

"Contrôle-toi, Irzah, ce n'est que Lorelaï."

— Dernière question, dis-je, mon regard ancré dans le sien. Comment je m'appelle ?

Je lui laissais l'opportunité de garder son string, un maigre espoir de sa part.

— Irzah, répondit-elle, sûre d'elle.

— Faux. Je t'ai dit plus tôt que je m'appelais Hadley.

Elle tourna alors brusquement vers moi, furieuse d'avoir été piégée. Et moi, je profitai de la vue panoramique de son corps. Mes yeux glissèrent malgré moi vers ses seins, avant de se poser plus bas, sur ses hanches.

Lorelaï, visiblement énervée, me fixa intensément, mes questions la menaçant d'une manière qu'elle n'avait pas anticipée.

— Alors, qu'est-ce qui se passe maintenant ? demanda-t-elle, ses yeux plongés dans les miens.

Hot RoommateDes histoires addictives. Découvrez maintenant