— Je n'y crois pas une seule seconde. Irzah, tu étais folle am...
— Comme tu l'as dit, j'étais. C'est de l'histoire ancienne, Cassian.
— Je devrais me réjouir pour toi, cependant, il semble que tu négliges quelque chose d'important. Qui est cette nouvelle personne ? demanda-t-il après un soupir.
Un léger rire s'échappa de moi en entendant sa question.
— La nouvelle ?
— Il n'y a qu'une femme capable de faire oublier une autre, dit-il en me tapotant les côtes.
Une nouvelle femme ? Si j'avais réussi à mettre Lorelaï derrière moi, c'était grâce à mes études et à mon travail.
— Qui est cette femme ? insista Cassian.
— Cassian, je te l'ai déjà dit. Il n'y a personne, arrête un peu, soufflai-je agacée.
— Je ne parlais pas de l'autre femme après Lorelaï, mais plutôt de celle qui s'en va là-bas, rectifia-t-il en la désignant de la tête.
Je tournai le regard dans la direction indiquée, pour constater que c'était simplement Mademoiselle Miller. C'est à ce moment qu'elle choisit de tourner la tête dans notre direction, nos regards se croisant.
Un échange de regards significatif se produisit, reflétant clairement les attentes mutuelles. Elle fut la première à détourner le regard tout en ouvrant délicatement la portière de sa voiture.
— Tout s'éclaire. Depuis quand me caches-tu ce genre d'informations ? interrogea Cassian, les sourcils haussés.
— Je ne chercherai pas à dissiper ce malentendu, car tu ne me croirais probablement pas de toute façon. Alors, veuille t'écarter de ma portière.
— Tu crois sincèrement que je vais te laisser partir après ce que je viens de voir ?
— Oui, ton téléphone sonne, et je suis persuadée que c'est soit ton travail, soit ta compagne, répondis-je avec un sourire teinté de sarcasme.
Il me lança un regard noir avant de s'éloigner pour répondre. Consultant l'heure, je pris conscience qu'il n'était que midi, signifiant que je devais encore m'attaquer à une montagne de paperasse au bureau.
Je n'aurais pas le temps de déjeuner si je voulais être à l'heure, que c'était chiant la vie d'adulte. Je décondamnais ma voiture avant d'ouvrir la portière et de prendre le volant après m'être installée.
En faisant marche arrière, Cassian me repéra, son téléphone toujours contre son oreille. Il me lança un regard qui semblait dire « Tu n'as pas intérêt à t'en aller », bien que j'eus bien l'intention de le faire.
Le lendemain.
Après avoir récupéré Maya, nous rentrâmes toutes les deux à notre immeuble, épuisées par une journée longue et stressante. Les souvenirs des années lycée et universitaire, moins chargées en stress et plus insouciantes, me revinrent en mémoire.
Pour compliquer la situation, mes cours en ligne m'attendaient. J'allumai mon ordinateur et m'installai devant lui quand quelqu'un frappa à la porte.
— Oui ? demandai-je en me dirigeant vers la porte.
— C'est Maya !
Après l'incident du peignoir, je commençai à imaginer divers scénarios, me demandant si elle préparait un autre tour aussi farfelu. J'ouvris la porte avec méfiance, mais mes doutes s'évaporèrent en la voyant en tenue décontractée, tenant des collations.
— Tu sembles avoir vu un fantôme, dit-elle après avoir pris l'initiative de passer.
— Qu'est-ce que tu fais ici ? Je n'ai pas le temps pour ça, dis-je en refermant la porte derrière nous.
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Hot Roommate
Teen FictionColocation innocente ? Bien sûr que oui. L'histoire assez particulière de deux jeunes adultes, complètement arrogantes chacune. - Une condition, aucune attache. Uniquement du sexe. Elle me dit avec un sourire narquois. - Seconde condition, tu ne te...
