𝐌𝐫.𝐊𝐢𝐦
𝐌𝐫.𝐊𝐢𝐦 ; Qui aurait crus que l'hôpital serait un lieu de rencontre entre ces deux individus,
Tracya, une adolescente extravertie assez bad bitch afro-latina avec une enfance trouble qui a peur du vrai amour et qui se sens constammen...
Falling in love , with Jesus ..... Come back to your love, Come back to your first love.
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Tracy's.
Je suis la plus chanceuse.
Il revient dans ma vie et revient dans mon lycée mais pas en tant infirmier là. Attention. Il revient en tant que étudiant.
Ah Minha vida.
Errant dans les allées du centre commercial, je ressens une vague de frustration m'envahir. Je suis là avec Byron et David, cherchant désespérément un cadeau d'anniversaire pour Ridha, et rien ne semble convenir.
Nous avons déjà visité plusieurs magasins, et je commence à me demander si nous trouverons quelque chose à temps.
— Sérieusement, qu'est-ce qu'on peut offrir à quelqu'un en prison ? je soupire, en poussant la porte d'un autre magasin.
L'idée de ce cadeau me trotte dans la tête depuis des jours, mais rien ne se démarque. J'avais des idées mais maintenant içi, pouf.
— « Peut-être un livre, non ? » propose Byron, en levant les épaules. Quelque chose pour s'évader, tu vois.
Je secoue la tête. Un livre, ça ne me paraît pas assez personnel. Je cherche quelque chose d'original. I want something BIG!
David intervient, fidèle à lui-même avec sa touche pragmatique.
— Faut un truc qui lui rappelle qu'on pense à lui. Un livre, c'est trop impersonnel.
Je continue de fouiller les rayons, espérant que quelque chose captera mon attention. Mais alors que je me dirige vers un autre stand, je sens mes cheveux s'emmêler dans la serrure d'un casier.
Nzambe na ngaaa!
Mon cœur s'accélère alors que je tente de me dégager discrètement, mais la situation ne fait qu'empirer.
— Oh, purée ! je grogne, attirant l’attention de Byron et David. Ce truc a failli me scalper ! Avec ma jolie chevelure !
Byron tente de se retenir de rire, mais je le vois se moquer gentiment.
— Besoin d'un coup de main, peau de mouton ? me lance-t-il, et je ne peux m'empêcher de rire aussi.
Même si c'est ridicule, c'est aussi typique de notre dynamique.
— T'as de la chance que je t'aime bien, Byron, je réplique en essayant de garder mon sérieux.
David s’approche et, en quelques mouvements, réussit à libérer mes cheveux. Je vérifie rapidement dans une vitrine que mon afro est toujours en place, puis je me tourne vers eux, reconnaissante.
Toujours rester chic and classy.
— Ok, c'était quoi cette idée de cadeau, déjà ? je demande, déterminée à ne pas me laisser abattre par cette petite mésaventure.