Chapitre 14

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           A peine nous pénétrons dans mon studio je vois Gabriel scanner la pièce. Elle est petite et juste composé de mon lit, un clique/claque et d'une petite table sur laquelle je mange et je travail. Le peut de place que propose mon studio est pris par mon piano que ma grand mère ma léguée à sa mort. Cet instrument est toute ma vie, c'est sur lui que j'ai joué mes premières notes et chez qui je me réfugiais quand ça n'allais pas. J'attend une remarque de Gabriel, mais ce dernier se contente juste de faire le tour de la pièce en détaillant tous.  J'ai un peut peur car après tous il rentre dans ma bulle, mon cocon et personne ne la jamais fait. Je sais que chez moi ça ne plait pas à tous le monde, sur le dessus de mon piano il y a mes peluches Disney qui sont installées et des pots de fleures sont aimanté sur mon frigo. Je pose mon sac à coté de mon lit et m'installe sur ce dernier, Gabriel m'imite et s'installe sur le clique/claque. On se regarde sans rien dire, ça deviens une habitude. Au bout de quelques minutes je me reprend et me dit que même si Gabriel est chez moi pour une semaine, je ne vais pas tous changer. 

- " Je vais aller me doucher, fait comme chez toi." Lui dis-je 

Je me dirige vers la salle de bain et le vois me suivre du regard. Une fois dans cette dernière je me rend compte que je reprend une respiration normal. Est-ce que je vais survivre à cette semaine?

De son coté Gabriel se contente de fixer la porte par laquelle Ophélia viens de passer. Il n'arrive toujours pas à croire qu'elle l'ai laissé venir chez elle. Il se sent un peut fautif de s'imposer à elle comme ça, mais il est vrai qu'il ne se voyais pas affronter sa mère vus son état. En plus de son nez déplacé  il a une côte fêlée, Maxime ne l'avais pas raté. 

Il n'avais rien dit à Ophélia et il ne savais pas vraiment pourquoi. Elle l'avais surpris en le pennant dans ses bras tous à l'heure. Sur le moment il avait été tétanisé par la douleur de sa côte mais aussi parce qu'il ne savait pas comment réagir. C'était une toute nouvelle sensation et maintenant qu'il y avait goûté il ne voulait plus s'en passer, mais la mort dans l'âme, Gabriel se résigna car ce qui c'était passé ne se reproduirait pas. Ophélia avait été porté par la peur et le stress mais jamais elle ne le referais de son pleins gré. C'est résigné, que Gabriel s'allongeas sur le clique/claque et regardas le plafond, il y découvris des étoiles fluorescentes collés sur ce dernier. Décidément il n'avais rien compris à Ophélia, il s'attendait à trouver une chambre triste et peut décorée, mais il découvrait une pièce, certes petite mais coloré, pleine de vie et contre toute attentes "enfantine". Il se retourna et regarda les peluches Disney exposées sur le piano tel des trophées et ne put s'empêcher de sourire, c'était mignon cette obsession pour Disney. Son regard dévias sur l'instrument de musique juste en dessus, il ne l'avait jamais entendu jouer du piano mais d'après sa sœur elle jouait vraiment bien. Encore une chose qui s'ajoutait au mystère. 

Intrigué il se levas et se dirigeas vers le dit instrument, il titras la banquette et s'assis. Cet instruments n'était pas très jeune mais on le sentais gorgé d'histoires. Il effleuras délicatement les touches et se senti touché par l'usure des touches. Cela peut sembler idiot mais il avait l'impression que l'instrument le regardait et le jaugeait. Il ne peut s'empêcher de lui murmurer un "Salut toi". Au fond de lui il se sentait bête de parler à un instrument mais après tous il y en a bien qui parle à leurs plantes. 

Dans l'embrasure de la porte de la salle de bain, Ophélia regardais la scène qui s'offrais à elle. Au début elle fus surprise  de le trouver assis devant le piano mais plus elle l'observais plus elle se sentais attendrie part son comportement. Il avait les mains sur le piano mais ne jouais pas, est-ce que Gabriel aurais un talent caché, à savoir jouer du piano? Elle vis qu'il regardait la partition qu'elle arrangeais pour Camille et qu'il essayait de la déchiffrer mais ça commençais vraiment mal, il ne se plaçait pas au bon endroit. Animé par je ne sait quel sentiment cette dernière s'avança vers le jeune homme, attrapa sa main pour la mettre au bon endroit.

 Animé par je ne sait quel sentiment cette dernière s'avança vers le jeune homme, attrapa sa main pour la mettre au bon endroit

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Rien que ce contact les fis frissonner tous les deux. Elle resta posé sur sa main quelques secondes qui pour elle durèrent des heures. Elle entendis Gabriel déglutir et murmurer un petit  "Merci". Elle se détacha de lui rapidement pour se redonner une contenance, elle se sentais chavirer et elle n'aimais pas ça. Elle entendis Gabriel se racler la gorge et se retourner pour lui faire face. Elle n'assumais pas la nature que prenais les événements, elle sentais toute sa haine disparaître pour laisser place à un autre sentiment qu'elle n'aurais jamais penser éprouver pour l'homme devant elle. Le voir abîmé comme ça, par sa faute, la rendais malade. 

- " Je suis désolé que tu soit dans cet état à cause de moi."

Gabriel resta bête face à ces mots, déjà qu'il fallait qu'il se remette de ce qu'il venais de ce passer. Rien que de penser à sa main sur la sienne il frissonna.

- " C'est plutôt à moi de m'excuser de t'embarquer dans mes histoires."

Il se rapprocha d'elle, à aucun moment il ne voulais qu'elle crois que c'était de sa faute. C'étais lui qui l'avais mis en danger et dans cette situation. Il posa ses mains sur ces épaules et la regarda dans les yeux.

- " Vraiment je ne veux pas que tu te sent responsable de quoi que ce soit. Ok?

- Ok." Dit-elle d'une petite voix.





  

Gabriel.Où les histoires vivent. Découvrez maintenant