- Tu as toujours envie de moi ? M'interrogea la femme de ma vie.
Je hochais vivement la tête et la plaquais contre l'une des parois de la piscine sans jamais quitter ses lèvres. Entre deux baisers, elle m'indiqua qu'elle voulait qu'on prenne notre temps pour faire monter la température. Je n'allais pas la contredire, j'avais très envie que ça dure des heures. Pendant près de quinze minutes, j'avais suçoté chaque centimètre de son cou, profitant de la douce mélodie qu'étaient ses gémissements. Je sentais, pour mon plus grand bonheur, ses ongles s'enfoncer un peu plus dans mes omoplates, à chacune de mes succions.
- On ... On monte ? Peina-t-elle à dire le souffle court.
Je ne perdis pas de temps et sortis de la piscine avec elle toujours accrochée à mon cou. Mes mains sous ses fesses et ma bouche sur la sienne, je tentais de nous mener dans notre chambre sans encombre au vu de toute l'eau que nous laissions derrière nous. Une fois à l'étage, pendant que je défaisais le haut de son bikini, je m'amusais à lécher toutes les petites perles d'eau qui gouttaient le long de son torse jusqu'à me trouver à genoux devant elle. D'un simple coup d'œil dans sa direction, je lui demandais silencieusement son autorisation pour retirer sa petite culotte et embrassais son mont de Vénus dès que le bout de tissu fut au sol. Nue devant moi, j'admirais son corps parfait à mes yeux, j'avais envie de caresser du bout des lèvres chaque parcelle de peau pour garder à tout jamais son goût en bouche.
Dans le lit, tous deux en tenue d'Eve, nous nous allongions l'un en face de l'autre et reprenions les baisers où nous les avions laissés. Mes doigts câlinaient sa peau et les siens la mienne sans que jamais nos lèvres ne se séparent. Ses caresses devinrent plus intimes lorsqu'elle empoigna timidement mon sexe et se mis à me masturber délicatement. Moi aussi, je voulais la toucher, je voulais ressentir l'excitation qui naissait en elle, je voulais tout d'elle. Sans cesser ce qu'elle était en train de faire, sa bouche rejoignit sa main et je sentis la chaleur de sa langue s'enrouler autour de ma queue. Je soufflais de plaisir face à cette exquise attaque et posais ma main sur l'arrière de son crâne suivant le rythme qu'elle imposait. Je n'avais plus besoin de lui indiquer mes préférences, en un an, elle savait très bien comment j'aimais qu'elle me suce. Elle ne laissait aucune partie de ma virilité de côté, elle prenait son temps pour la cajoler, commençant par lécher mes testicules, remontant le long de ma verge pour s'attarder sur le gland. Ça devenait compliqué de ne pas craquer.
- Arrête Love, je vais pas tenir, murmurais-je à bout de souffle.
La coquine accéléra le mouvement qu'effectuait sa bouche, ce qui ne fit qu'accentuer mon supplice.
- Je... Je pensais que tu voulais prendre ton temps, bafouillais-je sous ses succions.
Elle leva le doigt dans ma direction me faisant taire et enfonça mon membre un peu plus profondément dans sa cavité buccale. Putain ! C'était trop. Je me mis à donner de légers coups de bassin pour accompagner sa fellation et sentis cette douce contraction au niveau de mes couilles m'annonçant l'arrivée imminente de l'orgasme.
- Putain ! Soupirais-je en me déversant dans sa bouche.
Elle remonta vers moi en déposant de petits baisers mouillés le long de mon torse. Arrivée à mon niveau, je lui soufflais combien elle était parfaite en l'embrassant à pleine bouche. C'était maintenant à mon tour de prendre soin d'elle, mais elle en décidait autrement en venant se positionner sur mon visage pour mener, une nouvelle fois, la danse. Une main dans mes cheveux qu'elle agrippait, l'autre contre la tête de lit en guise d'appui, elle ondulait des hanches contre ma bouche ouverte pour accueillir toute la cyprine qu'elle accepterait de me donner. Ma langue ne servant qu'à humidifier sa vulve, je la laissais me baiser au rythme qui lui plaisait, je n'avais aucune envie de casser la cadence effrénée qu'elle dictait en posant mes mains sur ses hanches, alors je malmenais les draps entre mes doigts pour réfréner cette envie. Le cocktail détonnant qu'était le mélange de sa cyprine, dans ma bouche, lié à ses gémissements avait un effet direct sur mon corps, j'avais peut-être éjaculé quelques minutes auparavant, mais je sentais déjà l'excitation prendre le dessus sur ma bite. Tentant de me concentrer pour ne pas la perturber, je n'avais pas fait attention à l'accélération de ses mouvements, elle devait être proche du point de non retour et sans prévenir, les muscles de ses cuisses se contractèrent au-dessus de moi mais alors qu'elle essayait de se retirer après avoir joui pour s'allonger, je la maintenais en place pour lécher sa chatte avec avidité.
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CHAOS MAKES THE MUSE
RomanceUne mère impulsive et un père aux abonnés absents c'est ce cocktail molotov qui a poussé Azel dans les bras d'un ami à l'aube de sa quinzième année. Seulement voilà, dix ans plus tard le conte de fée est vite rattrapé par la dure réalité de la vie...
