BOGOTÁ — Nuit profonde. Une pluie fine tombe.
Alvaro est appuyé contre une rambarde sur un toit d'immeuble, en train de fumer, le regard figé sur les lumières de la ville. Son téléphone vibre dans sa poche. Il décroche sans regarder.
Sergio (voix sèche, mais fébrile)
— C'est moi. Écoute-moi bien. Faut que tu quittes Bogotá. Maintenant. T'as pas le temps de discuter.
Alvaro se redresse d'un coup, tendu.
— Qu'est-ce que tu racontes ?
Sergio (haletant, comme s'il avait couru)
— Je sais ce que Izan mijote. Il va aller trop loin. T'as encore le temps, mais faut que tu bouges. Tout de suite. J'peux plus être complice. J'veux pas être le gars qui te regarde crever pour un truc aussi pourri.
Un silence.
Sergio (presque suppliant, pour la première fois)
— Fais gaffe à toi, Alvaro .
Il raccroche sans laisser le temps à Alvaro de répondre. Puis il monte à bord de sa voiture à toute vitesse, direction la villa.
Sur le chemin Alvaro prenais conscience de la tournure des événements.
Il savait que son frère était remonté et c'était légitime mais même Sergio qui ne l'avais jamais vraiment aimer s'inquiétait soudainement qu'est ce que Izan pour vais bien comploter au point que son allier décide de le laisser seul?
Cette famille allait tellement vraiment finir en cendre ?
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VILLA — Fin de matinée.
Laïa est debout dans le salon, tournée vers la porte d'entrée. Les bras croisés. Les yeux gonflés de larmes. Elle n'a presque pas dormi. Marco, à quelques pas, ne la lâche pas du regard. Il sait qu'elle est à la limite.
Sergio après sa conversation avec Laïa c'était mis à douter à tout remettre en question mais surtout sa colère s'était dissipé et il c'était rendu compte que tout ça allait beaucoup trop loins et comme un coup de tonnerre Izan lui présenta son plan. Il fu choqué comprenant que la vie de Alvaro serais le clou du spectacle que Izan avais orchestré. Il essaya de le résonner bien trop tard. Alors qu'il mis Laïa Marco et Ivan au courant de ce plan avant d'appeler Alvaro lui demandant de rentrer immédiatement
Et soudain, des pas. Des clés dans la serrure. Laïa se fige, les mains tremblantes.
La porte s'ouvre. Sergio entre, visiblement fatigué, le regard noir mais calme.
Laïa (la voix brisée, les larmes aux yeux)
— Où est-il ?
Sergio referme la porte. Laïa s'élance sans attendre. Elle court vers lui, s'accroche à son cou avec la violence d'un cœur trop angoissé.
Il la serre contre lui un instant, l'air grave, mais adouci. Son regard croise brièvement celui de Marco, qui hoche la tête sans un mot.
Sergio (tout bas, dans les cheveux de Laïa)
— T'en fais pas... Il va bien. Je crois que j'ai enfin compris.
INT. VILLA — FIN DE MATINÉE.
Le silence s'est installé. Sergio s'est assis, à l'écart, le visage marqué par la fatigue et le poids de ses choix. Il observe Laïa sans animosité, presque avec une forme d'acceptation douloureuse. Marco reste debout près de la porte, les bras croisés, prêt à intervenir à tout moment, mais son regard sur Sergio est moins tranchant qu'avant.
Laïa, elle, s'est assise doucement sur le canapé, recroquevillée, les traits tirés, le regard vide. Puis lentement, elle sort son téléphone. Elle hésite. Inspire. Compose le numéro d'Alvaro.
Bruit : le bip régulier de l'appel.
Et puis la tonalité bascule. Il décroche.
Alvaro: Laïa ?
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Les cendres du diable
ParanormalePlonge dans un monde où l'ombre et le feu se confondent, où Laïa, brillante avocate au cœur brisé, devient la muse tragique d'un chef de cartel impitoyable. Entre les gratte‑ciel de New York et les ruelles enivrantes de Bogotá, leur passion se nourr...
