CHAPITRE 16

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PDV Christian :

Nous atterrissons Astrid, Irene et moi, sans aucune difficulté. Les problèmes, sont seulement que nous avons perdus notre sac de nourriture, et que Fenrir n'a pas l'air décider à nous rejoindre. Je commence à comprendre de qu'elle genre de problème, parlait cette vieille dame. Et il a fallut que ce soit Fenrir qu'on perde de vue !

— Je suis sûr qu'elle est déjà entrée dans la Forêt, alors allons-y ! dis-je en commençant d'ores et déjà à avancer.

— Mais, ça fait à peine deux minutes que nous attendons. me dit Irene.

Je n'ai pas vraiment de temps à perdre. Alors après avoir écouter sa réponse, je continue ma route. Elles tentent de m'arrêter, mais sans succès. J'essaie tant bien que mal de la repérer, mais c'est peine perdue. Cette Forêt est immense ! Si elle a atterrit du côté opposé de là où nous avons atterri, je ne pourrai pas la retrouver. Du moins pas tout de suite. Je m'arrête pour réfléchir un instant et soupire un grand coup.

— T'en fais pas, on va la retrouver ta petite-copine. me dit Astrid avec un petit sourire en coin.

— Q...Quoi ? Je ne vois absolument pas... Où... où tu veux... en venir... lui répondis-je avec difficultés.

Elles se mettent toutes les deux à rire aux éclats. Ce qui m'énerve pour le coup. Je suis certain que mon visage à virer au rouge écarlate ! Malgré leurs rires incessants, je continue d'avancer.

— Eh ! Attend nous ! Ça va, on plaisantait !

***

Ça fait plus d'une heure que nous marchons sans nous arrêter. Nous ne l'avons toujours pas retrouvée. Et comme si cela ne suffisait pas, nous sommes entrain de mourir de faim !

— Attendez ! Je sens quelque chose ! nous dit Astrid en reniflant.

Elle a l'air bien concentrée sur cette odeur. Mieux vaut ne pas la déranger. Je m'assois en attendant une explication de sa part. Elle ferme les yeux et renifle à nouveau. Elle fronce légèrement les sourcils puis marmonne quelque chose.

— Qu'est-ce qu'il y a ? demande ai-je.

— Un feu ? nous dit-elle. L'odeur est lointaine, mais elle est tout de même perceptible.

— Ce doit sans doute être Fenrir ! dis-je en me relevant précipitamment. Par où ? Dans quelle direction ? Aller !

— Hé ho ! Calme toi un peu. Si ça se trouve ce n'est pas elle. Pourquoi aurait-elle fait un feu ? dit Irene en pleine réflexion. À part pour se faire rapidement repérer. Si Astrid a réussit à sentir cette faible odeur, de l'endroit où nous nous trouvons, les... s'arrête t-elle en fronçant les sourcils.

— Oh merde. dis-je en me frottant les yeux. C'est exactement ce qu'elle veut. Elle veut les attirer vers elle. Elle n'est pas croyable, sérieux.

— Nous ne connaissons pas grand chose à leur propos. Seulement ce qui est dit dans les livres. nous dit Irene.

— Exact. Mais ils se rapportent tous à dire la même chose. Les Géants sont des tueurs et mange les petits enfants. répondis-je.

Nous reprenons la route après une longue discussion. Nous nous transformons Irene et moi, pour pouvoir courir sans contraintes. Lorsque nous sommes sous apparence humaine, notre force diminue considérablement. Malgré que nous soyons toujours assez puissants pour combattre. Mais sous notre apparence de Fenrir, notre force ainsi que notre agilité est démultiplié !

FENRIR TOME IOù les histoires vivent. Découvrez maintenant