Le temps mort terminé, les deux équipes reviennent sur le terrain. La balle est donnée pour celle des Hanamiya et ainsi, le jeu reprend son cours. Les minutes passent, les coups en douce ne cessent d'être donnés et l'avantage du score est pour l'équipe vicelarde.
Le brun engage un duel entre lui et Kagami. Makoto remarque que le carmin semble relativement loin de lui, alors sans plus se prendre la tête, il tire en lâchant un : "Ça t'apprendra à défendre !" certain que son shoot rentrera dans le filet. Juste après que le ballon ait quitté ses mains, les joueurs suivent attentivement la trajectoire du ballon. Les yeux sont attachés à cette balle orange, si bien que même les spectateurs en ont le souffle coupé. Plus un son ne se perd dans l'entrepôt, même pas une mouche ne vole. Le temps qui sépare le panier du ballon est infiniment long et l'attente, de moins en moins soutenable. Puis contre toute prévision, la balle heurte l'anneau rouge et ne tombe pas dedans. Encore une fois en l'air, les spectateurs se lèvent tous de leur siège pour encourager la Bakateam de jouer le rebond, afin de remonter les points qui leur manquent. Alors ces derniers se mettent tous en place, pour ce duel aérien.
"C'est maintenant ou jamais !" Pense Taiga, dont la combativité est clairement traduit sur son visage et sa posture défensive.
Le ballon retombe miraculeusement de son côté. Ni une ni deux, en poussant un cri d'animal déterminé, il saute à pleine puissance. Ses doigts effleurent cette sphère précieuse et dévient la course de cette dernière. Cela dit, le tigre parvient tout de même à la récupérer, grâce à sa détermination. Mais au moment où il retombe sur le sol, un coup de sifflet retentit puissamment et des plaintes de douleur arrêtent l'action de contre-attaque, qui était sur le point de débuter.
Personne ne comprend réellement le pourquoi de cet arrêt soudain. Peut-être qu'un joueur est mal retombé ? Peut-être qu'il s'est blessé ? L'arbitre s'avance vers la seule joueuse de la rencontre et déclare une disqualifiante à l'aide de ses deux poings en l'air.
"Je peux savoir pourquoi monsieur l'arbitre ? demande celle-ci, d'une voix qui se voulait calme.
- Pour coup et blessure.
- Mais...
- Pas la peine de nier, je sais ce que j'ai vu et frapper l'abdomen de l'adversaire intentionnellement avec son coude, ne figure pas dans le règlement du basketball."
Sans troisième joueur, l'équipe des Hanamiya se retrouve dans l'incapacité de continuer le match. La victoire revient donc à la Bakateam, qui brandit le poing de victoire, alors que les spectateurs se précipitent vers eux pour les féliciter.
D'où il se trouve, les iris du rose surveillent méticuleusement le bad boy, qui rage de son côté. Les traits hautain du visage de Makoto sont à la limite d'insulter le journaliste, sans même que Hanamiya n'ait besoin de prononcer un seul mot. Cela dit, le sourire gravé sur les lèvres de Akashi, empirique et victorieux, est plus frappant encore que le regard vengeur du brun. De ce fait, celui-ci claque sa langue contre son palais et tourne les talons vers la sortie. Pourtant, Seijuro sent dans l'aura que dégage Makoto, que la partie est loin d'être terminée.
"Tu ne fais rien ? S'inquiète Aomine, au même moment où le bleu passe ses bras autour de la taille du journaliste.
- Non... il faudra juste se tenir prêt lorsque le gouvernement attaquera... Répond distraitement le rose, se tournant pour enlacer le cou de Daiki, avec ses bras.
Alors tous deux unissent leur lèvres en un tendre baiser chaste et amoureux.
Pour la suite, le gris ne traîne pas et annonce les prochains matchs, pour ne pas avoir de retard. Chaque rencontre est un véritable spectacle sportif, une pépite de haut niveau qui régale l'appétit compétitif des fous de basketball. La foule est en délire, acclame et applaudit les plus belles actions. Mais il faut admettre que la finale explose tous les records d'encouragement. Une tribune pour l'équipe de Kagami, une autre pour l'équipe opposante, chacune d'entre elles défendent avec une ardeur remarquable leurs favoris. Néanmoins, seuls les supporters intrépides de la Bakateam sautent de leur siège, hystériques de bonheur. Au milieu de toute la houle agitée d'euphorie, Mayuzumi parvient tout de même à donner la coupe au grand vainqueur. Kise l'attrape et d'un coup, ses pieds décollent du sol. Il sent deux muscles sous ses cuisses et quand le blond baisse la tête, il tombe sur le sourire éclatant de son amant et le visage tout sourire de Nijimura. Peu après, les deux porteurs brandissent leur point en signe de victoire ; tandis que Ryouta soulève la coupe fièrement. Quelques secondes de bonheur intense défilent trop rapidement, quand enfin les souliers du blond se posent par terre. Taiga vient l'enlacer brusquement, plaquer sa bouche sur la sienne et crier : "Yeeeesss !" dans ses oreilles, avant de repartir vers Aomine. Un ricanement contrit s'échappe de la bouche du blond, tant la joie de son petit copain est contagieuse.
Une fois sans son tigre, Kise prend dans ses bras sa belle-soeur et ébouriffe les cheveux du plus jeune. Sa fierté se gonfle quand Yû le gratifie d'un : "T'es trop fort, Ryouta !" Car non seulement le petit lui offre un super compliment, mais en plus c'est la premier fois qu'il l'appelle par son prénom. Ensuite le duo mère et fils le laisse pour féliciter Nijimura.
Ainsi, le pilote cherche Taiga des yeux, pourtant au final c'est Seijuro qu'il trouve. La joie de Ryouta se calme, quelque peu refroidie par le portrait majestueux du rose. Timidement, les pas du blond le porte jusqu'à Akashi. Lorsqu'il se retrouve au niveau du journaliste, son embarras l'emporte sur le reste et, tout gêné, Kise présente la coupe maladroitement. Mais l'atmosphère se détend entre les deux, grâce au sourire amusé de Seijuro. Ce dernier pose une main sur l'épaule du blond, chaude et rassurante.
"C'est le moment, lui dit-il. Et félicitation.
- Oui, répond le pilote, d'une conviction et d'un enthousiasme qui réchauffe le cœur de Seijuro.
- Oi, oi ! Intervient les deux fauves, leurs bras entourant d'une fausse jalousie le corps de leur amoureux.
- On vous dérange pas, j'espère ? Raille Daiki, sa joue contre celle du journaliste.
- C'est qu'on partage pas trop, nous ! Continue Taiga, le nez niché dans le cou de son blond.
- C'est ça, c'est ça, arrête tes bêtises, Dai...
- J'avais compris, chéri." Murmure Kise, dans l'oreille de son tigre.
Kise et Akashi se sourient pour dire au revoir et partent chacun de leur côté, accompagnés de leurs félins de compagnie. Enfin, il est temps du grand final, Akashi en a le cœur qui palpite.
En attendant que le petit peuple quitte peu à peu l'entrepôt, le journaliste en profite pour amener dans un coin tranquille son compagnon. Une chaise trône dans la pièce, faiblement éclairée. Aomine entre calmement, reconnaissant les lieux. Ainsi, un sourire carnassier peint son visage, quand des souvenirs provocants encore frais apparaissent devant lui. La porte se claque derrière lui, accentuant une attente qui grandit dans son cœur, tant qu'il s'en mord la lèvre d'impatience. Ceci dit, lentement, le bleuté se retourne vers son amant. Mais à peine est-il face à lui que ses fesses rencontrent l'assise de la chaise brutalement. Un brin troublé, sa tête se relève vers l'auteur de cette action. La fièvre débordante des iris de Seijuro percute de plein fouet l'essence de l'ex policier. Un frisson irrésistiblement excitant se perd vers le bas-ventre de Daiki. Le basané deglutit d'une anticipation délicieuse, au moment où Akashi avance d'un calme exaltant. Le souffle lourd de l'ancien policier percute la frimousse de Seijuro, quand celui s'asseoit sur les cuisses de son compagnon, les jambes indécemment écartées et ses mains dangereusement proche de sa virilité. Ils se regardent et l'avidité de leur oeillade embrase leur raison. La main douce et puissante de Daiki descend gracilement le long de l'échine de son rose, jusqu'à emprisonner avec envie l'une des pommes du journaliste. La seconde, ayant pris un trajet plus court, suit la même volonté que sa jumelle et les deux commencent un massage enivrant d'excitation. Les rougeurs de désir, qui colorent petit à petit les joues de Seijuro, augmentent l'envie croissante du bleuté. Emporté par ce tableau des plus charmant, les paumes de Aomine se faufile sous les barrière de tissus de son amant, dans le but de savourer pleinement la douceur de sa peau. Les respirations hachées de Akashi, lui indique tout le mal dont il fait preuve pour retenir ses pulsion libidineuses, qui habite son esprit à présent. Cela dit, les paumes qui se crispent d'impatience et le bassin qui aguiche celui du hâlé, montrent que la concupiscence gagne du terrain dans 'd cœur du journaliste. Ce dernier ne peut que sourire de tentation, quand un durcissement timide fait son apparition chez son compagnon, incitant son propre sexe à se réveiller.
"Ah... tu m'rends fou ! Susurre Aomine.
- Personne ne rentrera, avertit Akashi, d'une voix conquise par le désir. J'ai fermé à clef, on sera que tout les deux...
- Tu ne vas pas me le dire deux fois." Lâche le bleu, avant de capturer sauvagement la bouche de son amour, pour un baiser endiablé.
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Yoooo!
Je termine sur un moment tout complice entre Aomine et Akashi, pour que pardonniez mon attente ahah.
J'espère que c'est réussi !
À la prochaine !
PS : Deso si le chapitre manque un peu de qualité, j'ai essayé de faire au mieux.
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Toi, moi et un ballon !
FanfictionLe pays est sous le despotisme de ce fumier d'Haizaki. Les jeux, le sport et d'autres formes de loisir sont petit à petit supprimés, ne reste seulement les magouilles et le travail à charge. Akashi, ancien journaliste, vie ou survie dans le monde o...
