Du Grindeldore pour changer mes Marauders, mais aussi je décris un peu la relation que les deux sorciers entretiennent ensemble, et ben...elle est un peu toxique, mais j'en ai pas mis des tonnes. Donc si vous n'êtes pas très à l'aise, ou que vous ne les shipez pas, attendez le prochain chapitre !
Bonne lecture !
C'était l'hiver.
La neige tombait avec beaucoup d'intensité et le froid augmentait aussi rapidement que les couches de neige. Noël approchait, et Albus était assis, seul, sur son lit. Tout ses camarades étaient partis, rejoindre familles, amis, cousins /cousines, grand-parents. Et lui se retrouvait, la veille d'un jour de fête, la lettre que sa sœur Arianne lui avait écrite, en main. Ce serait mentir si on affirmait qu'il ne regrettait pas.
Il relisait sans cesse cette lettre qui le priait de revenir pour le réveillon, grand-mère, une sorcière remarquable, venant spécialement pour l'occasion. Et lui, avait juste ignorer ces écritures italique et soigneusement écrite avec l'affection d'une sororité.
Si Albus ne leur avait pas répondu c'était en parti parce qu'il ne voulait pas laisser Geller seul ce Noël, sa famille, si il en avait une, ayant totalement coupé les ponts avec lui. Mais aussi comment leur expliquer que c'était lui qui avait proposer de rester alors qu'il était en train de faire sa valise ? Le roux en avait marre, tout simplement marre de rentrer chez lui pour recevoir mille et un reproches de la part de ses parents : Non ! Geller n'était pas mauvais côtoiement, il était bonne compagnie, et...fidèle.
Les deux adolescents s'aimaient, voyez-vous, d'un amour incendiaire, d'un amour dangereux. Si l'un allait quelque part, ce n'était que rarement sans l'autre. Ils se séparaient juste pour aller aux dortoirs, quoi que parfois ce n'était pas même le cas. Ils s'aimaient d'une façon dévastatrice, peut-être un peu trop pour deux jeunes gens de cet âge.
Leur maison n'était qu'une barrière à surmonter, leur famille ne contait pas, leur passé non-plus. Ce qui comptait réellement était ce qu'ils étaient ensemble, et ensemble, ils étaient magique.
Mais malgré cela, Albus s'en voulait de feindre la non-existence de cette lettre, sa famille penserait sûrement que l'hibou aurait égaré la lettre, et ils le croiraient encore le gentil garçon qu'il était sans l'influence de son amoureux toxique.
C'est pour cela qu'il tremblait, sa conscience lui disait que c'était mal, qu'il avait encore le choix de reculer et de prendre une autre voie, une voie bonne et juste, qui ferait de lui un grand sorcier. Mais les battements de son cœur, chaque fois que Geller approchait, assourdissait cette voix, et lui-même parfois, parvenait à l'oublier.
Le jeune homme fut sortit de ses pensées par un petit bruit à la porte de bois des dortoirs. C'était une mélodie familière : quatre coup rapides, et deux longs.
Geller.
La porte s'ouvrit sans attendre de réponse. C'était le blond, qui entrait, mains derrière son dos toujours élégamment habiller d'un trois pièces noir et vert, les cheveux couleurs platines long et détachés, le tous accompagner de divers bijoux. Il était machiavéliquement beau, un vrai Slytherin quoi ; un fruit empoisonné, un cadeau qui s'avère être une embuscade.
- Albus... dit-il de son léger accent, Albus adorait comment les "l" sonnait sous sa langue, ses yeux vairon fixant la lettre. Le-dit n'avait pas eu le temps de se lever et de la cacher. Il fixait, comme si c'était honteux de s'inquiéter de sa famille, le papier jaunis entre ses mains avec les plis bien marqué pour l'avoir plier puis déplier une centaine de fois au moins. Puis, il entreprit de gratter la croûte sur sa main, à l'endroit où Geller et lui avait joint leur main dans un pacte de sang. Au moins son ami pensait qu'il avait répondu à sa famille qu'il ne voulait pas les rejoindre et qu'il les avaient bannis de son coeur.
Parce que, quand le sorcier n'obéissait pas à ses ordres, c'était une sévère colère/jalousie qui s'emparait de lui, et il le menaçait de le quitter, alors que le roux savait très bien qu'il ne survivrait pas sans son blond, il n'était, après tout, rien sans lui.
Albus se leva et chassa une mèche de son visage avant de mettre une main dans sa poche. Le blond s'approcha de lui. Étant deux hommes, ils avaient à peu près la même taille. Gemer s'approcha de son visage avant de respirer bouche ouverte sur ses lèvres, une main longeant celle du roux. Quand il arriva sur sa paume nue de main, Albus arrêta de penser, sentant les bagues froides de son amant contre lui. Il en avait assez d'attendre, de son visage si doux mais si cruel en face de lui. Lui, ne désirait qu'à aimer, qu'attendait-il en retour ?
La main de Geller sur celle d'Albus leur procurèrent des frissons, la sensation augmenté par leur pacte. Les deux adolescents regardaient en direction de leur main, et le blond prit lentement la lettre d'entre le doigts de son amant, et la laissa tomber sur le sol.
- Laisse-toi aller...Albus. lui chuchota-t-il dans leur proximité, son souffle le chatouillant le creux de l'oreille du Gryffindor.
Et encore une fois, le roux ne pu se retenir et l'embrasser, attirant leur corps contre eux, se pressant dans leur bras, froissant leur beaux vêtements. Ils ne tardèrent pas à rendre l'équilibre à l'amour afin de tomber à la renverse sur le lit à baldaquin. L'atmosphère qui avait sembler si froid aux yeux Gryffindor semblait de brûler de mille degré à présent, juste pour la particularité d'avoir le regard ardent de désir de son partenaire sur lui. Ce qu'il était beaux, maladivement beaux, lui et sa pâleur, ses yeux vairon que d'autres appelleraient étrange, et cette peaux si pâle et lisse, faignant la transparence...
- Je- je t'aime Geller. dit-il en ferment les yeux, sous l'emprise des émotions. Le Slytherin ne répondit rien, il claqua juste des doigts et la lettre aux sol flamba tel un feu de bois, embrasant le pan des rideaux du lit à baldaquin alors que les deux s'uniaient aux plaisir de leur amour incendiaire.
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OS d'un Maraudeur
FanfictionVous avez craqué pour les Marauders ? Ne vous inquiétez pas, moi aussi. Et c'est pour cela que les fanfictions existent, pour nourrir vos désirs de partir avec ce quatuor aux quatre cents coups, au destin tragique mais saupoudré d'étincelles... Ren...
