Chapitre 5 - Tenace

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Le weekend enfin là j'avais de quoi me réjouir, ma punition levée je ne perdis pas une minute de plus ici, quittant ma cage doré je sortais de chez moi vêtue de mon éternel jogging, j'espérais vraiment ne pas croiser Natsu, pas aujourd'hui. Je voulais et avait vraiment besoin d'une pause. Je ne lui demandais rien qu'une journée, toute seule. Mettant mon casque sur les oreilles je partais en direction du cerisier.

Bizarrement je pensais a lui, lui qui ne m'avait pas lâché de la semaine. Lui qui était toujours venue me voir alors qu'on ne se connaissait pas. Il avait rendu cette longue semaine plus appréciable. Je ne voulais pas l'admettre, je le savais bien pourtant, mais j'avais déjà commencé à l'apprécier, à aimer ses visites, je les attendais même avec impatience chaque jours.

Je mettais petit à petit rapprocher de lui. Ça m'effrayait un peu. Voir plus. Je ne voulais pas trop m'attacher mais j'avais l'impression que c'était déjà trop tard. Je n'arrive pas vraiment à cerner mes émotions le concernant et c'est très énervant. Sans compter que d'un coup il est capable de me faire rire me laissant m'ouvrir à lui, puis par moment il va complètement m'énerver me permettant de me renfermer. comment faisait-il pour me supporter.

Mais malgré ces moments que nous passions ce que j'avais le plus apprécier était nos longues conversations, nos débats sur ma vie, sur lui, sur les sujets de la vie au quotidien, nos centre d'intérêts. Je m'en voulais d'ailleurs encore de l'avoir autant effrayé, c'est vrai que depuis ce jour-là, où je me suis écrouler, je me sens plus proche de lui. Je m'habille presque en pensant à ce qui lui ferais plaisir sa en devient ridicule. Arrivant enfin dans cette clairière je laisse mes pensées sur Natsu s'évader. De toute manière lui qui est complètement obstiné c'est étonnement bizarre d'imaginer un seul instant qui ne vienne pas aujourd'hui.

Je lâchais mon sac au pied de l'arbre, cette clairière que je n'avais pas vue depuis une semaine, j'allais peut-être enfin pouvoir réfléchir à tous sa tête reposé. Je me sentais vraiment bien ici. Je m'évadais enfin. Assise contre le cerisier qui était d'ailleurs toujours aussi inconfortable je pris mon carnet écrivant à ma mère tout en écoutant ma musique, notre musique devrais-je dire. Elle me manquait, écouter cette musique était comme l'avoir près de moi, c'était surement pour ça que je l'écoutais autant. Mais le point négatif c'était quelle me faisait me sentir encore plus triste que d'habitude. Sauf que j'en avais besoin, j'avais besoin de la sentir près de moi.

- Hey ! Lucy on était d'accord ! Tu ne devais pas partir toute seule.
- Hein ! Relevais-je les yeux cachant mon carnet, j'en étais sur comment espérer une journée seule avec une personne aussi collante. Mais qu'est-ce que tu fou la toi !
- Sympa l'accueil venu finalement s'asseoir cet être obstiné près de moi
- Pourquoi tu n'es pas avec tes amis ?
- Je suis en recrutement d'ami actuellement, sa t'intéresse ?
- Non rigolais je, toujours pas intéresser.
- Ha dommage rigola t-il à son tour
- Je te préviens aujourd'hui je veux être seule
- Bas vas-y moi je reste là, et quand tu voudras rentrer je te raccompagnerais.

Je le regardais, pourquoi allait-il rester là alors que je le mettais à l'écart, c'était complètement stupide, mais je le laissais faire, étrangement venant de lui sa me paraissais normal, il avait bien fait la même chose au début. Je soufflais me réinstallant inconfortablement m'évadant dans ma musique, repensant a ce qui allait m'arriver, bizarrement ça ne m'effrayais plus autant qu'avant, j'avais l'impression que depuis qu'il était là, que j'allais pouvoir m'en sortir, mais ce n'était qu'un mirage, il ne retirera jamais cette peur que j'ai, cette peur de mourir qui me pousse à refuser la vie. Je me surpris à déposer finalement ma tête sur son épaule, il restait sagement là, ne bougeant pas, se contentant seulement de veiller sur moi. Retenant mes larmes je m'interdisais de craquer en sa présence, je ne voulais pas lui montrer ma faiblesse. Jetant quelque coup d'œil par moment il se contentait de me regarder, puis voyant que je le regardais il se risqua à sourire m'écartant le coter droit de mon casque.

Mon Premier Amour - Tome 1Des histoires addictives. Découvrez maintenant