We thought we won the battle,
he dominated the war.
La nuit était tombée sur Madrid, tiède et calme après l'explosion tonitruante de l'immeuble quelques heures plus tôt. La ville semblait respirer à l'unisson avec nous. Je n'avais jamais ressenti un tel mélange d'euphorie et d'épuisement. Dans le camion, le silence était d'or, mais les regards que nous échangions valaient toutes les phrases du monde.
On avait réussi.
Tous.
Personne ne manquait à l'appel.
Et cette simple vérité suffisait à me faire sourire comme une idiote alors que je marchais dans l'allée qui menait à la villa. Jayden serrait ma main dans la sienne, ses doigts noués aux miens comme s'il refusait de me lâcher même un instant. Derrière nous, Enzo discutait avec Chris, encore boostés par l'adrénaline. Kayla et Noah avaient préparé le dîner. Un vrai festin.
En entrant dans la villa, l'odeur de viande grillée, d'herbes et de vin rouge remplit mes narines. L'ambiance était lumineuse, chaleureuse. C'était simple, presque domestique, et pourtant j'avais l'impression d'être au paradis.
- Surprise ! lança Kayla en levant les bras. Le dîner de la victoire !
- j'ai commander pendant qu'on revenais. plaisanta Noah avec un clin d'œil.
Nick poussa un petit cri dramatique en se laissant tomber sur une chaise.
- Je veux une médaille. Et un massage. Et une bière. Et une pizza. Et une meuf pour la nuit.
Chris éclata de rire.
- Tu viens d'avoir du canard à la truffe, ferme-la.
Je m'assis entre Jayden et Enzo. Mon frère avait encore ce regard étrange... entre la fierté et le choc. Il ne réalisait pas totalement, je crois, tout ce qu'on avait traversé. Ni tout ce que j'étais devenue. Même moi je réalise pas. Il est heureux et je le suis c'est le plus important.
Je bus une gorgée de jus, les yeux posés sur tout ce petit monde. Kayla et Chris se chamaillaient pour une bouteille de sauce, Noah mimait notre fuite avec des gestes ridicules, et Nick racontait à Enzo une fausse version de la mission où il aurait arrêté une grenade avec ses dents. Mon frère avait l'air perdu, il buvais depuis tout à l'heure, lui qui de base n'aimais pas ça. Je l'ai même vu demander à un join à Chris.
Jayden me regardait, silencieux, un sourire tendre au coin des lèvres.
- Tu penses à quoi ? lui demandai-je doucement.
Il leva son verre.
- À toi. À nous. À la promesse que t'as faite.
Je faillis m'étouffer avec ma bouchée. Mon regard glissa immédiatement sur les autres, qui riaient sans se douter de la référence, et je pinçai les lèvres.
- Tu te souviens vraiment de ça ?
- J'oublie rien quand ça vient de toi, petit cœur. Il posa sa main sur ma cuisse sous la table et son sourire s'élargit. Et puis, une promesse est une promesse...
Je secouai la tête, amusée, et finis mon verre.
La soirée se prolongea, entre les souvenirs des combats, les blagues idiotes de Nick, et même un toast improvisé de Chris qui déclara que malgré toutes nos blessures, on avait réussi à former une vraie famille. J'aurais pu pleurer. Mais j'ai préféré sourire. Parce que c'était vrai.
Pour la première fois depuis longtemps, j'étais exactement là où je devais être.
Une heure plus tard, après que Kayla nous ait tous traînés pour une photo de groupe sur la terrasse (que Chris avait légendée sur son téléphone "les sauveurs du monde fatigués"), Jayden me guida doucement vers la chambre. J'avais à peine franchi la porte qu'il refermait derrière nous avec un air joueur.
- Bon... on est tous vivants. Mission accomplie. J'ai droit à ma récompense, non ?
Je me tournai vers lui, les bras croisés, en me retenant de sourire.
- Tu comptes vraiment encaisser cette dette ce soir, boss ?
- Oh oui. Je suis fatigué. Je l'ai méritée.
Je riais doucement alors qu'il me faisait reculer vers le lit, ses mains effleurant mes hanches. L'air dans la chambre était tiède, chargé de cette énergie douce entre nous.
- Et qu'est-ce que tu veux, exactement ? soufflai-je.
Il s'approcha tout près, nos nez se frôlant presque.
- Je veux toi. Juste toi. Entièrement. Sans peur, sans retenue.
Je sentis mon cœur s'emballer. Parce que ce n'était pas juste une phrase. C'était une déclaration.
Je posai mes mains sur sa nuque, le regard plongé dans le sien.
- Alors tu m'as.
Il m'embrassa. Pas comme d'habitude. C'était plus lent, plus profond, comme une promesse faite chair. Ses mains glissèrent sous mon haut, et je frissonnai à son contact.
- Je veux qu'on prenne notre temps, murmura-t-il contre ma peau. Que tu sentes à quel point je t'aime.
- Moi aussi, je t'aime... soufflai-je.
Il m'embrassa encore puis retira mon haut. J'avais rien en dessous. Et ces yeux encore s'écarquillèrent. J'ai jamais compris sa réaction mais ça provoquait quelque chose en moi.
Il m'allonge sur le lit puis m'embrasse doucement. Il retira son haut, m'embrasser puis retira son jean.
- Je t'aime mon amour. Dit il en embrassant ma poitrine.
Il retira mon pantalon puis m'embrassa encore. Les bisous c'est clairement pas ce qui manquait.
Il s'allonga sur moi, entre mes jambes. Il souriais. Son regard était envoûtant.
Sa bouche glissa doucement le long de mon corps. Il descendit jusque ma poitrine et il fis le tour de mon téton avec sa langue. Sa tête se releva pour me regarder et il me souris d'un air amusé
Mon corps était pris de spasmes. Mais c'était agréable...
En me regardant, je savais qu'il sentais mon corps réagir. Sa main descendit doucement sur mon ventre et se promena autour avant d'arriver à ton bas ventre.
Je sentais mon corps se tendre à chaque fois que sa main se rapprochait de là ou elle étais la veille, mais il prolongeais chaque mouvement, il ne voulais pas aller trop vite, et moi je voulais profiter de chaque seconde de cette proximité. Je gémissait doucement.
Sa main s'approche de plus en plus près de l'endroit parfait. où mon désir pour est le plus puissant et il vois bien que mon corps n'en peut plus...
Il souris. Puis glissa un doigt en moi. Il commence doucement à le bouger et un deuxième commence à glisser légèrement à l'extrémité. J'entends un petit rire dans son souffle, en voyant mon visage se tordre sous le désir.
- T'es belle mon cœur.
Il ne c'est arrêter que après l'orgasme, et cette nuit aussi il n'étais pas aller plus loin. Parce qu'on étais pas prêt à dépasser cette étape.
Je me rendais compte que je lui ai tout donné. Chaque frisson, chaque soupir, chaque battement de mon cœur. Il n'a pas seulement pris sa récompense. Il m'a offert la paix.
je me suis endormie dans ses bras, la tête contre son torse, je savais que le lendemain, nous retournerions à Los Angeles... Mais une part de moi resterait toujours ici.
Dans cette chambre. Dans cette ville. Dans cette nuit.
VOUS LISEZ
365 jours
RomanceMaltraité, trahi aussi mais lui ai moins il s'en ai sortis, avec d'énormes séquelles mais il s'en ai sorti, avec des traumatismes énormes et des problèmes de colère mais au moins tout cela c'est derrière lui. Vendu, torturé, battu, séquestré, maltr...
