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🌚Voyons voir qui est éveillée à cette heure....















Maleynah

























- Eh bah il y va fort, ricane Cara à mes côtés.

En effet, je lui ai demander de la discrétion, de la discrétion et qu'est-ce qu'il fait, une salutation du temps de la chevalerie....

- Amalya John's, ravie... ravie de faire votre connaissance.

- Tout le plaisir est pour moi. Poursuit il, d'une voix de velours

- J'ai crus comprendre que vous vous appeliez Leonardo, déclare maladroitement ma mère le regard rivé sur moi.

Putain de... il... pour ma défense, il n'était pas censé être celui que tu rencontres !

- Ne lui en voulez pas, c'est celui que je donne lorsque je rencontre quelqu'un, afin de m'assurer qu'elle est avec moi pour autre choses que mes finances, ce doit être celui qui lui vient naturellement.

- J'aurai adorer être accueilli de la sorte, rajoute t'elle.

Ces remarques ont au moins le mérite de me décrisper un peu plus.

- Ah... et que faites vous dans la vie ?

- Je suis un jeune entrepreneur, une légère brise qui s'évapore lorsqu'il lie nos doigts ensemble, étonnement douée dans ce qu'il entreprend.

Je suis au bord de l'évanouissement, je pense qu'il le remarque puisqu'il... il m'embrasse le front, aux yeux et à la vue de tous.

Mon cœur s'emballe, pourquoi... pourquoi est-ce qu'il... son deuil l'aurait il affectée à ce point ?

dans la mesure où les choses venait à se passer bien après qu'il m'est net due confesser mon secret, je ne tarirai pas d'effort pour découvrir le fin mot de cette histoire, pour l'instant, il faut que je m'assure que cette célébration se passe au mieux.

Je le présente donc au reste de ma famille une bref présentation que nous égaillerons une fois  sur les lieux des festivités.

Paul est celui qui nous conduit, Cara a consentie à se tenir éloigner afin que lui et moi accordions une énième fois nos violons. Il n'y a que moi, ma fille et le psychopathe à l'arrière et Luckah côté passager.

- Tu... tu ne t'éloignes pas du script Carter. Ordonnais-je lorsqu'il se gare devant la bâtisse.

- Je sais également me montrer charmant ma douce.

Il sort avec notre fille dans les bras, fais le tour et vient ouvrir ma porte, il me tend sa main. C'est d'un geste fébrile que je m'en saisis. Comme sur le parvis, il lie nos doigts ensembles et nous conduis à l'intérieur.

Je n'ai plus que quelques minutes à tenir et... non, hors de question que je le laisse seul avec eux. Mon regard s'attarde sur ma fille, mon dernier recours pour que cette soirée se termine au plus vite.

Pardonne moi ma toute douce, mais maman va te mettre de très, très, mauvaise humeur.

Des l'entrée je remarque le regard de l'assistance. Ce n'est plus nous, ma fille, ma sœur et moi qui sommes à l'origine de toutes ces messes basses, mais lui.

Elles le dévisagent, lui et ses tatouages noirs qui serpentent le long de sa gorge, s'enroulent sur sa main jusqu'aux phalanges. Lui, et ses multiples chevalières.

[II] Forever yours...Où les histoires vivent. Découvrez maintenant