Malyenah
C'est en silence que nous avons terminer de manger.
Non pas que cela ait été pesant, bien au contraire. Il... il s'est passé beaucoup trop de chose depuis ce court instant où nous avons prit congé de ma sœur.
Il... je ne me suis jamais autorisée cela, penser que... penser que je puisse représenter tant à ses yeux... je me le suis interdit au plus profond de mon être, pas après m'y être hasarde une première fois.
J'ai toujours refuser de croire aux millions d'insinuation faite par Syenah à ce sujet, et encore moins lorsque Paul a commencer à s'y mettre.
Tout ça pour qu'il finisse par me le dire...
Cette... cette possessivité à mon égard était... est justifiée...
Putain de bordel de merde...
Putain....
Pu...
Merde !!!!
Je n'ai jamais pris le temps d'y repenser. Mon départ fut express et teinté de sang, de beaucoup de sang, de mon sang. Depuis lors j'ai due jongler entre mon mensonge avec Mathieu, celui de la mafia, et celui de maman...
Ça... cette situation, je n'ai pas eu le temps de l'anticiper.
Je l'ai tant de fois vue battre le chaud et le froid avec moi, être tendre puis froid, affectueux puis monstrueux... je m'étais persuadée que nous n'étions rien d'autre que dans un enieme cycle, une boucle infernal qui nous lie.
Putain de...
Merde !!!!
- Tu viens.
Je cligne des yeux, surprise de l'entendre. Je n'ai pas le souvenir de m'être lever, ni même de l'avoir suivie dans la voiture. Et pourtant nous somme bien en face de ce qui semble être une fête foraine, abandonnée.
- Que... fait-on ici ?
- J'ai la chance de ne t'avoir, rien que pour moi, le temps d'une soirée. Permet moi d'en profiter comme il se doit.
C'est, profondément gênée, que j'accepte le bas qu'il me tend.
Plus nous avançons, et plus je remarque les membres du personnel, malgré l'écriteau indiquant les horaires, notamment qu'il est normalement fermée à cet heure aussi avancée de la nuit. il paraissent tous bien trop heureux de faire des heures supp.
- Tu... tu as payé pour le maintenir ouvert ? Gloussaisje faiblement.
- J'ai crus comprendre que tu affectionnais ce genre d'endroit alors oui, je leurs ai proposer le double de leurs salaires, s'il consentait à égayer un peu plus ta soirée.
- Eh bien carter, si c'est ainsi que tu te comportes avec toutes les autres, je ne peux que comprendre pourquoi elles sont prêtes à tuer pour t'avoir.
- Pas avec toutes les autres ma douce, il caresse du bout de l'indexe ma peau, redescend à mon menton sur lequel il fait pression afin que je ne le regarde, uniquement avec toi.
Je laisse échapper un rire bref, presque incrédule, incapable de retenir le frisson que sa phrase a déposé contre ma nuque.
Il y a encore quelques heures, nous étions assis face à face, à nu sans l'être vraiment, à déposer sur la table des vérités qu'on ne confie qu'à ceux qui pourraient nous briser. Et pourtant, me voilà là, à sourire comme une enfant à qui on promet une nuit trop belle pour être raisonnable.
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[II] Forever yours...
RomanceJ'ai rêvé la nuit dernière que je retournais en Russie. J'ai rêvé que là où autre fois se trouvait l'allée, une jungle dense et torturer avait poussé. Comme si la nature avait repris ses droits et pourtant la maison demeurait toujours là. Secrète...
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