The 100 : Retrouvaille avec Bellamy

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Commande de @kblxnde
Bonne lecture :)

Je savais que les habitants du Mont Weather avaient quelque chose à cacher. Il suffisait de savoir où chercher.
J'avais tout simplement suivi Maya dans les nombreux couloirs et alors qu'elle continuait son chemin, je fus intriguée par un passage que je n'avais jamais vu jusque-là. Les conduits d'aération.
Fausser compagnie à Maya ne fut pas compliqué. Il me fallut juste attendre quelques minutes pour être sûre qu'elle avait continué son chemin puis j'enlevais la grille et me faufilais dans les conduits.
C'était un vrai labyrinthe mais j'arrivais à me repérer par rapport au bruit. Le sorte de réfectoire était très bruyant, pareil pour la chambre où nous étions installés.
Plus je m'enfonçais dans les conduits plus il faisait froid et sombre. Et quelque chose me préoccupait. Il n'y avait plus aucun son qui me parvenait. C'était comme si on avait tout mis en sourdine.
J'approchais peut être du but, peut être que j'allais réussir à trouver une sortie.
Mais alors que je pensais que les tuyaux ne me mèneraient nul part, j'entendis un bruit qui me fit froid dans le dos. C'était un cri. Un cri de pure douleur.
Je ne sais pas ce qui se passa dans ma tête mais je rampais tant bien que mal dans cette direction. Je m'arrêtais quand j'arrivais à un grillage. Je jetais un coup d'œil dans cette salle dont j'ignorais l'existence et compris vite pourquoi.
La cri provenait d'une fille attachée à une table. Elle ne pouvait rien faire pour se détacher alors que des hommes et femmes s'affairaient autour d'elle.
Je ne savais pas ce qu'ils lui faisaient mais ils utilisaient des instruments de torture. Je retiens un cri d'effarement quand je vis l'un d'entre eux prendre une sorte d'énorme perceuse et s'en servir pour creuser un trou dans sa chaire.
Je me dépêchais de faire demi-tour. J'en avais assez vu pour comprendre que le Mont Weather n'était pas que là pour nous aider.

Je retournais dans notre chambre et une fois arrivée là-bas je leur expliquais tout dans les moindre détails. Évidement Jasper ne voulait pas me croire et penser que sa petite Maya adorée pouvait faire une chose pareille.
Alors que je lui affirmais le contraire, des gardes entrèrent dans notre dortoir. Ils se dirigèrent automatiquement vers moi. À ce moment je sus que j'aurais de gros ennuis.

Je me retrouvais maintenant enfermée dans une cage sans aucun moyen de sortir. Et dire que Jasper prenait leur défense, je me promis que si je m'en sortais vivante je lui referais le portrait.
Tout ce que je peux espérer c'est que mes amis se bougent le cul et me retrouvent vite.
Alors que j'essayais de trouver une solution pour me débarrasser de ce fichu cadenas, un homme et une femme en blouse blanche entrèrent dans la pièce. J'essayais de me tasser au fond de la cage même si je savais que ça ne servait à rien.
Ils me firent sortirent de force et m'attachèrent à une table. Les cordes entaillaient ma peau à chaque fois que je tirais dessus pour essayer de me détacher. Ils me découpèrent mon tee-shirt et mon pantalon. Le métal froid de la table me fit frissonner. L'homme m'immobilisa alors que la femme me bâillonna. Elle attrapa quelque chose et la seconde d'après que je me retrouvais à hurler à la mort. Elle était en train de me faire un trou dans la jambe pour je ne sais quelle raison. Les larmes me montèrent aux yeux alors qu'elle s'enfonçait encore plus profondément dans la chaire de ma cuisse. J'hurlais encore plus fort quand elle toucha mon os. Alors qu'elle allait le transpercer, tout s'arrêta. La douleur était encore présente mais beaucoup moins qu'avant. Mes oreilles bourdonnaient et la vision était blanche. Je sentis des mains me détacher, enlever mon bâillon et m'assoir doucement. Quand je pus de nouveau voir correctement je crus rêver.

- Bellamy ?

- Je suis là, tout va bien.

Il m'enveloppa dans une couverture, mît un bandage autour de ma cuisse puis me serra dans ses bras.

- Je croyais.... je croyais que tu étais mort, dis-je alors que des larmes coulaient sur mes joues.

Il les essuya de ses pouces puis se pencha pour m'embrasser.

- Jamais je ne te laisserais. Jamais.

Il m'embrassa de nouveau comme pour sceller sa promesse.

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