Commande de @LilouLox32
J'espère sincèrement que tu ne m'en veux pas trop pour l'énorme retard, bonne lecture :)
Je m'étais toujours demandée comment les natifs faisaient pour survivre sur cette Terre, avec la radioactivité, les animaux qui à cause de ça ont muté et certain sont devenus de vrais monstres. Nous n'aurions jamais du être envoyé sur Terre, ce n'était pas notre place et notre nouveau refuge nous le faisait bien savoir.
Nous étions comme des bactéries pour elle, des bactéries qu'il fallait éliminer. En y réfléchissant bien, ce n'était pas bien compliqué. Nous n'étions pas nés avec tous ces dangers qui risquent à chaque instant de nous anéantir, nous ne savons pas nous battre contre eux. Nous étions faibles.
Apprendre à nous servir des armes n'était pas bien compliqué, il fallait juste s'entraîner pour développer une technique et une maîtrise incroyable. Pour ça tout était une question d'entraînement. Après nous ne faisions pas forcément le poids face aux natifs mais au moins nous nous battions et ne mourrions pas sans avoir essayé de nous défendre.
Les animaux modifiés par la radioactivité ne sont pas tous dangereux, heureusement d'ailleurs. Évidement qu'il ne faut aller dans les bois sans une arme ou faire exprès d'attirer les carnivores en faisant du bruit mais ce n'était pas les animaux qu'il fallait le plus se méfier. En plus de ça, les barrières qui encerclaient notre camps nous protégeaient de tout danger venant d'eux.
Non, le danger le plus grand venait de nous-même. Cent personnes qui ne se connaissaient pas tous et qui sont obligés de cohabiter ensemble n'est pas forcément une bonne chose. Quand tu n'es attaché à personne et que tu te retrouves dans un milieu hostile, tu n'hésites pas les laisser derrière toi et sauver ta vie. J'ai même vue des sois-disant amis s'abandonner pour ne pas devenir le martyr des natifs. La peur et le stress font faire des choses que l'on ne se pensait pas capable de faire.
Je pensais que l'Homme était son plus grand danger avant que je ne vois les ressources de la planète, avant que je ne vois de quoi elle était capable.
Certes plus de personnes sont mortes sous les attaques des natifs mais je ne m'attendais pas à ce que la Terre soit aussi nocif. On a faillit tous y passer quand la tempête qui a amenée avec elle un nuage jaune d'acide s'est abattu sur notre camps.
Je ne savais pas comment est-ce qu'on allait faire pour réussit à survivre si en plus il y'avait ce genre de danger qui s'ajoutaient aux nombreux autres que nous avions déjà. Nous aurions dû nous douter qu'elle avait encore des ressources encore plus meurtrières et celle qui s'était prie possession de notre groupe, nous ne pouvions pas nous cacher pour lui échapper. Et pour cause, elle s'attaquait à notre systèmes immunitaire.
La navette était devenue une pièce de quarantaine pour tous ce qui étaient atteins de cette étrange maladie et j'en faisais partie. Clarke avait réussi à mettre en place plusieurs groupes en fonction de la gravité. Je n'étais encore qu'à la première phase de la maladie, soit je pleurais du sang. Tous ceux qui ne présentaient aucun symptôme devaient rester à l'extérieur. J'essayais de garder des forces en parlant peux et en m'hydratant mais j'étais de plus en plus fatiguée.
J'entendais à l'extérieur Bellamy essayait de convaincre Clarke de rentrer juste quelques secondes pour venir me voir mais elle refusait catégoriquement.
Les heures passaient et mon état s'aggravait. Mon nez avait commencé à saigner, signe du deuxième stade de la maladie. Je savais que je ne m'en sortirais pas, je le sentais. Clarke finit par accepter et Bellamy se dirigea immédiatement vers moi.
Il n'hésita pas à me prendre dans ses bras, je ne réussis même pas à lui rendre son étreinte tellement la force me manquait. Il le savait lui aussi que j'allais y passer mais il essaya de profiter de chaque secondes avec moi. Il me caressait tendrement les cheveux dans un geste rassurant et posa ma tête sur sa poitrine, là où je pouvais entendre son cœur.
Ce son m'apaisait et je réussis même à oublier quelques secondes que j'allais mourir.
Le dernier stade arriva plus vite que d'habitude. Je me mis à tousser en crachant du sang, signe que mes poumons étaient touchés.
La vie me quittait petit à petit mais je n'avais pas peur. Je préférais même ça que rester sur cette Terre à souffrir.
Juste avant de mourir, je sentis les lèvres de Bellamy se poser sur les miennes, comme un baiser d'adieu.
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FanfictionQui n'a jamais rêvé d'être le personnage principal d'un de nos films ou d'une de nos séries préférés ? Les imagines sont faits pour ça ! [ARRÊT DES COMMANDES]
