Ce matin je me réveillai complètement nu dans mon lit. Je tapai à mes côtés pour voir si Livaï était encore là, et apparemment, il avait disparu. J'entendais la douche se couper et après quelque minute, je vis Livaï sortir de ma salle de bain en uniforme, chemise ouverte.
- Tu sais tu devrais rester dans le lit avec moi même si tu dors pas. Dis-je en me redressant avant de bailler.
- Oi, est-ce que je dois te rappelé l'heure qu'il est ? Me demanda-t-il en haussant un sourcil tout en fermant sa chemise.
- Seulement sept heure. Dis-je en m'étirant ce qui laissa apparaître ma poitrine volumineuse.
- Je travaille. Dit-il plus doucement.
- Je sais, je vais me laver. Tu m'attends pour déjeuné ou tu pars maintenant ? Demandais-je en me levant sans prendre la peine de cacher mon corps.
- Tch, je vais faire le thé.
- Super ! M'extasiais
Après mettre douché et laver les dents, je descendis prendre le petit déjeuné avec Livaï.
- Tu vas entrainer les nouvelles recru ? Demandais-je en m'attachant les cheveux avant de prendre le plateau de gâteau que j'avais fais hier soir.
- Tch, non Eren et les autres.
- Oh, je vois. D'ailleurs comment ils vont ?
- Bien.
Le petit déjeuné se passa sans encombre et j'embrassai Livaï avant qu'il parte. Je décidais de me rendre à Mitras car Historia m'avait demandé de venir dans la semaine. Je saluai les gardes et demanda à un de mes subordonnés de me cherché Historia et de l'emmené dans mon bureau.
- ARYA ! Entendis-je crier
- Eh bah, il y a des choses qui ne changerons jamais. Soupirais-je avant de me diriger dans le bureau de Zackley.
- Oui Daris ? Bonjours commandant Pixis.
- Tu peux nous faire de cafés ? S'il te plaît.
Je préparai le café tout en parlant avec eux, une fois servis, je tendis la main à Zackley pour qu'il me paie de sa poche. Tout travail mérite salaire. Il roula les yeux avant de me donner l'objet de ma convoitise. Une fois dans mon bureau, je vis Historia qui attendait sur une chaise.
- Bonjours Historia, comment va tu ? Demandais-je en m'asseyant
- Je vais bien et vous ?
- Combien fois devrais-je te dire de me tutoyer ?
- Autant de fois qu'il le faudra. Ricana-t-elle
- Bon, explique-moi pourquoi tu voulais me voir.
- Je souhaiterais créer un orphelina pour les enfant des villes souterraine et des milieux défavoriser. Le général Zackley m'a demandé de venir vous parler de mon projet pour que vous fassiez le choix de me laisser mener cette opération ou non.
- C'est une très bonne idée, je suppose que tu as déjà des idées ? Je me trompe ?
- Non, j'aimerais le mettre dans la clairière où j'étais enfant et faire le plus de place possible pour eux. Il faudrait que ce soit accueillant et familiale.
- C'est dans mes cordes, par contre je ne connais pas du tout les villes souterraine. Alors il faudrait voir avec un soldat qui connaisse bien
- Je crois que le caporal-chef Livaï fera l'affaire ! S'exclama-t-elle
- Effectivement, je lui en parlerais. Il faudra que tu t'organises, que tu faces le choix des hauts-placées à sélectionner pour le financement. Je te laisses géré, j'ai confiance. Si tu as besoin d'aide, tu n'hésites pas. Que ce soit Daris ou moi. Et implique les membres du bataillon d'exploration dedans, ils ont besoin de se divertir un peu.
- Je- J'avais une autre question
- Je t'écoute.
Soudainement elle devint plus que rouge.
- Je-enfaite- je -j'aimerais savoir si- enfin
- Historia, ne sois pas gêné. Dis-je avec un sourire se voulant rassurer
- Je vais avoir 16 ans et je- enfin
- Tu veux savoir s'il existe des moyens de contraception ? Demandais-je tandis qu'elle hochait la tête.
Je me levai et me dirigea vers la bibliothèque au tiroir du bas, je pris une boite de pilule avant de la poser sur mon bureau.
- Ce sont des pilules à base de plante contraceptive, elle ne sont bien évidemment pas sûr à cent pourcent. Si tu sais que tu vas avoir un rapport sexuel dans la semaine, tu en prends une tout de suite à une heure bien définie. Attention, une fois que tu commences. Il faut en prendre tout les jours à la même heures. Elle hochai énergiquement la tête.
- Merci.
- De rien, si ta boite est vide tu sais où les chercher. Tu peux en prendre sans avoir besoin de me demander. J'ai dit la même chose à Sacha et Mikasa.
Une fois ma journée terminé, journée à travaillé avec des soldats, faire des réunions. Je n'arrivais même plus à me lever de ma chaise, j'étais plus que fatigué. J'avais enlevé mes chaussures et mes pieds étaient posé sur mon bureau, lorsqu'on toquait à ma porte. Avant même que je puisse dire entré, la porte s'ouvra sur Marie, j'enlevai mes pieds de mon bureau pour les remettre sous ma table.
- Salut ! Tu devineras jamais ce que j'ai vu il y a quelque jour ! Me dit la voix enjoué de Mary
- Salut ? Dis-je avec une pointe d'hésitation dans la voix.
Elle s'installa sur la chaise et me regardais avec un de ses sourires qui veut dire "je sais". Mais la question c'est quoi.
- Quoi ? Demandais-je inquiète
- Je te laisse une chance de tout me raconter.
- Je ne vois pas de quoi tu veux parler. Dis-je en haussant un sourcil
- Il y a quelque jours je suis aller dans un parc avec les filles, jeudi plus précisément.
A cette phrase je devenu de pâle.
- Clarissa m'a appelé pour me dire que sa marraine était là et qui je vois ! S'exclama-t-elle. Toi ! Et le caporal-chef Livaï sur toi ! C'est fou non ?
- Oui, incroyable. Dis-je la voix étrangler.
- Et devine qui j'ai vu sortir de ta maison ce matin, en me promenant.
- Je sais pas ?
- Le caporal chef Livaï !
- Oh
- J'attend des explication mademoiselle Lewis ou devrais-je dire Ackerman ?
- Allons prendre un café, loin des oreilles des soldats cherchant des dramas à se mettre sous la dent.
J'avais expliqué la situation actuelle avec Livaï dans les moindres détailles. C'est d'ailleurs à ce moment-là que je remarqua que ça me faisait du bien dans parler avec quelqu'un.
- Tu l'aimes ? Me demanda-t-elle
- Je ne suis pas sûre que ce soit de l'amour pour l'instant, ça fait à peine quelque jours.
- Et longtemps que vous vous tournez autour, n'empêche je ne t'aurais jamais vue avec le caporal. Je remercie les Dieux de ses murs de la curiosité malsaine de ma fille. Dit-elle en levant les bras d'un air ironique ce qui me fit rire. Tu as raison, profite de la vie, il m'a l'air d'être un amant parfait. Je l'approuve ! Me dit-elle en souriant. Et puis il serait tant que je devienne marraine !
Nous passâmes à peu prêt deux longues heures à parler de tout et de n'importe quoi comme d'habitude.
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Prochain épisode : Idée révolutionnaire
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Mon caporal
FanfictionEt si Carla Jaeger avait une petite sœur ? L'univers et les personnages mis appart les OC appartiennent a Hajime Isayama A NE PAS LIRE SI VOUS N'AVEZ PAS VU LA SAISON 3 🛑La saison 4 sera uniquement dans le second tome ! 🛑 * Je publierai deux ou...
