NDA : Hey ! Oui, me revoilà déjà ! Étant donné que j'ai posté il y a deux jours, faites attention de bien avoir vu la notif précédente et d'avoir lu le chapitre d'avant, avant de lire celui-ci !
Voilà voilà, bonne lecture !
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- Elle ne nous aidera pas, assura Sandra. Aicard, cette fille n'est pas normale. Il y a quelque chose chez elle qui me cri de me méfier.
Je me pris la tête entre les mains, réfléchissant à vive allure. Tout allait trop vite. Nous avions trop peu de temps devant nous. C'était une course contre la montre. Une course contre la mort.
Sandra avait été la première à prendre sa forme d'Obscuras. Vive d'esprit et préférant rentrer dans l'action plutôt que fuir, elle s'était aventurée en terrain ennemi pour soulever les mystères des Obscuriums au lieu de fuir dans le royaume pour se construire une vie. Dans sa quête de réponse, elle n'avait pas tardé à découvrir les monstrueuses machinations qui se cachaient dans l'ombre de tous. Nous étions en danger, rester dans le Soldarum, dans ce royaume, ne nous mènerait qu'à la mort. Parce que nous avions touché l'éternel. Parce que l'immortalité valait la peine de mort. Parce qu'ici, nous n'étions vu que comme de perfides cobayes.
Je me sentais encore faible, fragilisé par la transformation en Obscuras, mais je n'avais pas le temps de m'apitoyer sur mon état. Il y avait plus urgent. Tant pis si mes jambes cédaient sous l'effort, si mon corps ne suivait pas la course, mais il fallait que je les protège.
Marin.
Eudora.
Ce n'étaient que des bébés. Ils méritaient une chance de vivre et de grandir dans un monde où le danger ne les guettait pas à chaque coin de rue. Et ce monde, ce n'était pas Obscuratium. Avant même de découvrir l'existence de ces monstres, appelés Darknils, ce royaume était tout sauf idyllique. La racisme, l'inégalité, la misère, la pauvreté... tant de choses allait de travers. C'était un avenir que je refusais à mes enfants. Ils se devaient de grandir dans un environnement propice au bonheur.
Il fallait fuir. Quitter ces terres. Partir vers un monde meilleur, et si l'utopie n'était qu'un fantasme, si l'utopie était impossible, inexistant dans toute la galaxie, il allait falloir choisir une planète où nous pourrions nous adapter, y vivre, et créer un quotidien joyeux loin du chaos. Et la planète y correspondant et possédant l'accès la plus simple n'était autre que la Terre.
Malgré ma détermination, partir était un crève-cœur. Contrairement à Sandra, j'avais grandi en Obscuras, j'avais créé des liens avec ceux vivants autour de moi. J'avais eu une vie, construit des souvenirs, des liens sentimentaux. Les adieux n'étaient jamais simples. Mais de toute façon, plus rien ne me retenait ici. Je n'avais plus d'amis, plus de famille, plus rien. Ils avaient été tous tués pour ce que j'étais. Parce que j'étais un Obscurium, qu'ils s'intéressaient de trop prêt à ce que je devenais, ils avaient été tués. Et la plaie béante qu'avait causé cette découverte continuait de me faire souffrir. Mais je n'avais pas le temps de pleurer mes morts, je n'avais pas le temps pour les lamentations. Si je voulais sauver ce qui me restait, j'allais devoir tenir le coup. Et j'étais déterminé à y parvenir.
Il ne me restait que mon frère, Simo. Il avait miraculeusement échappé au courroux des Darknils. Il avait échappé à leur radar. Simo et Kairos étaient partis de leur côté, chercher Jana, l'épouse de Kairos. Ils se connaissaient depuis l'enfance et partageaient un lien fusionnel. Mais Jana était tombée malade en grandissant, une maladie que personne n'avait pu expliquer ou soigner. Une maladie qui lui serait un jour fatale, la dévorant petit à petit. Lorsque Kairos avait commencé à se changer en Obscurium, il avait perdu pied. Et il l'avait caché à celle qu'il aimait. Il craignait qu'en le découvrant, en découvrant qu'il allait périr, d'une certaine manière, Jana ne se laisse emporter par la maladie. Il avait alors menti. Assuré qu'il partait pour un très long voyage dans le but de la guérir, de trouver une solution à sa maladie, et qu'il ne reviendrait pas tant qu'il n'aurait pas la solution à ses maux. Puis, il était parti au Soldarum et avait attendu ce qui était pour lui un semblant d'agonie, se transformant en Obscurium, entouré de ces êtres déjà déshumanisés.
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Obscuras Tome 3 : L'intouchable.
Fantasía/!\ ATTENTION !!! Ce tome est le TOME 3 d'Obscuras, ne le lisez surtout pas si vous n'avez pas lu le Tome 1 et le Tome 2 ! Ce résumé contient des spoils des deux premiers tomes. Si vous n'avez pas lu les autres tomes, quittez immédiatement ce résumé...
