PDV Luz
Je sentis son souffle chaud, sur ma nuque, je ne l'avais pas entendus arrivé. Il s'avança afin de se positionner devant moi, nos mains se frôlèrent, puis il prit ma main dans la sienne l'a releva puis déposa un délicat baiser dessus.
Je retira ma main aussitôt, la pression de ses lèvres pulpeuses sur ma simple peau, me donnait d'étranges sensations au niveaux de mon bas ventre. Il écarquilla les yeux devant la violence de mon mouvement.
- Alors ce n'est pas parce que je te manquais, que tu voulais me rejoindre à Cuba, Cariño. dit-il en me souriant.
- Así que ahora no es Santos sino Cariño eh. (alors maintenant ce n'est plus Santos mais Cariño hein.)
- Ce surnom sera que pour moi quand nous serons seul et que tu crieras mon nom en me suppliant de ne jamais m'arrêter. En attendant tu n'as toujours pas répondus à ma question ce n'est pas pour me retrouver que tu es venu à Cuba.
- Je ne suis pas une des tes putas qui tombent amoureuse de toi et qui te suivent partout.
- Si tu une d'entre elle crois moi cette chambre d'enfant ne serai plus aussi innocente qu'elle l'ai.
Je m'approcha de lui, puis approcha mes lèvres et de son oreille, je voyait qu'il adorait mon souffle chaud par dessus sa nuque, car il venait de mettre sa main sur le creux de mes hanches et sa main serrait ma hanche comme ci il n'arriverait pas à résister longtemps, puis un soupir sorti d'entre ses lèvres. Au moment ou mes lèvres arrivèrent à son oreilles je lui chuchota doucement afin qu'il sente mon souffle.
- Jamais, je dis bien jamais je ne serai une de tes putas, Eliano Alvila tu m'entend. Je lui mordilla le lobe et un autre gémissement sorti de sa bouche.
Il me colla au mur brusquement, et appuya son bas ventre contre le mien pour que je sente à travers son pantalon une bosse, l'effet que je lui avait fait.
- Ne jamais dire jamais, Cariño, l'autre fois dans le salon je crois que tu as failli, déraper, et adieu la chasteté.
- J'ai des envies aussi et si j'ai envie qu'on couche ensemble on couchera ensemble quand j'en aurait envie pour le moment c'est un jamais Eliano.
- Le jamais c'est transformé en peut-être, et n'oublie pas que c'est moi qui décide Santos crois moi si tu es en vie c'est grâce à moi alors au lieu de faire celle qui se retient tu devrais me remercier de t'avoir épargné.
Je ne sais pas ce qu'il m'a prit mais à force de se parler aussi prêt et de sentir son érection au niveau de mon bas ventre, je décida de l'embrasser sauvagement, et là ce fut un millier de sensation qui me parcourait le corp et toutes ses sensations se multipliaient à force que notre baiser se prolongeait et devenait de plus en plus chaud, ses mains parcouraient tout mon corp il m'agrippa par les fesses et me colla au mur la douleur du choc entre mon corp et le mur ainsi que l'excitation provoquer par Eliano provoqua une gémissement intense qui sortis directement de ma bouche.
Il couvrit mon gémissement en m'embrassant, sa langue franchit la barrière de mes lèvres et nos deux langues se choquèrent et ne cessèrent de s'entrechoquer entre elles.
- Ewhh... tu me rend fou Luz.
Il venait de lâcher un soupir puis commença à enlever sa chemise en la faisant passer par dessus ses énormes épaules, et sa tête. Il avait un magnifique corp, il était assez musclé mais pas trop et sa peau était aussi douce que celle d'un bébé. Je me mit à caresser son torse puis mes mains se dirigèrent vers ses épaules que je palpai, puis j'embrassa délicatement sa nuque. Mes mains se précipitèrent de façon instinctive vers ses abdos puis dirigé par l'excitation que nous nous procurions je me suis mise à descendre mes mains plus bas pour atteindre sa ceinture je commença à la débouclé quand une voie se fit entendre.
- Luz ? Hermano ? vous êtes où on est rentré, je suis avec Alejandro.
- Rhh, On peut jamais être tranquille dans cette putain de famille.
Eliano se sépara de moi, puis remis sa chemise, tandis que moi je raccommodais, ma tenue, j'avais les joues rouges, les cheveux tout ébouriffés ainsi que les lèvres gonflés et rosies par l'excitation du moment que nous venions de passer ensemble sans même m'en apercevoir Eliano venait déjà de sortir de la chambre.
- Eliano, où est Luz. demandèrent Alejandro et Isa en même temps.
- Elle arrive.
- Ah parce que vous étiez ensemble ? souris Alejandro
- La ferme
- OH Alejandro ça va, ça fait tellement de temps qu'on c'est pas vue. Je le pris dans les bras.
- Eliano ça te dérange si je fais dormir Leo dans ta chambre ou pas c'est le seule lit qui correspond à son âge.
- Ouais
Isa et Leo montèrent à l'étage tandis que Eliano alla s'asseoir dans le salon pour aller fumer. Nous étions seuls avec Alejandro poser à l'entrée.
- Il t'a pas loupé, à ce que vois vous avez déjà bien profiter tous les deux. dit-il en rigolant
- De quoi tu parles Alejandro ? Mais comment pouvait-il savoir, peut-être qu'Eliano avait prévu que j'accepterai que l'on fasse ce qu'on a fait et qu'il en q parler à son frère.
- Luz putain t'as un énorme suçon dans le coup et ça ne peut être que l'oeuvre d'Eliano ça.
- QUOI !! Je courus vers le miroir le plus proche, il se trouvait dans le salon bien évidemment là où se trouvait Eliano, je me suis mise à esquiver chaque plante et fauteuil afin d'arriver à ce miroir.
Une fois devant je voyais le visage d'Eliano le sourir au lèvres et la clope à la bouche, je pris mes cheveux dans une main les décala à gauche pour regarder si il y avait une trace. Il n'y avait rien puis je les décalas vers la droite et je vis un énorme suçon rouge et qui commençait à devenir violet mais putain mes quel con.
- T'es vraiment un sal con tu sais. dis-je en sachant que Eliano était derrière moi.
- Un sal con peut-être, mais un sal con auquel tu appartiens maintenant, chaque personne qui te regarderas sauras que tu es à moi Cariño.
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EL SERPIENTE
RomanceTijuana,ville réputée pour sa dangerosité ainsi que pour le célèbre cartel de los libertados dirigé par le cruel Eliano Avila surnommé el serpiente,ce cartel familiale contrôle la ville depuis des années et rend le quartier toujours plus risqué pou...
