Bienvenue sur ce petit bonus ( je sais pas encore combien de mots j'ai écrit haha ) qui porte sur les six mois d'Adrien et de Gabin !
Gabin, 4 Avril, 17h30.
De moi à Adrien :
> Habilles toi chaudement
> Mais rapidement
> T'as dix minutes et demi
De Adrien à moi :
> Hein ?
> Là maintenant ?
De moi à Adrien :
> Oui, maintenant
> Dépêche toi l'amour de ma vie stp, il fait froid dehors
> Tes parents sont au courant, si tu veux savoir, alors te pose pas de questions
Adossé au mur à côté de la porte d'entrée de chez Adrien, j'attends patiemment. Enfin, patiemment...c’est un grand mot, je suis beaucoup trop impatient en fait.
De Adrien à moi :
> Je dois m'habiller bien ou juste chaudement ?
De moi à Adrien :
> T'es toujours bien habillé, alors juste chaudement
> Grouille j'ai froid
> Et je t'aime
Il réfléchit pas trop mon amoureux je crois. C'est nos six mois, aujourd'hui. Et au mois d'avril, il fait encore froid. Le quatre avril. Déjà six mois que je suis avec cet idiot que j'aime tant.
La porte d'entrée s'ouvre bientôt, je me jette dans les bras de mon copain qui me serre immédiatement contre lui. Bordel, il est magnifique.
— C’est nos six mois, c'est ça ? comprend-t-il. J'ai rien préparé, je suis tellement désolé...
— T'en fais pas, moi j'ai tout préparé. Ça va te plaire, tu verras. D'abord, on va aller à l'arrêt de bus, tu viens ? Je veux t'embrasser, mais j'ai peur de louper le bus, donc on va s'embrasser à l'arrêt de bus.
Je glisse ma main gelée dans la sienne qui est chaude et l'entraîne vers l'arrêt de bus. A peine arrivés dans la structure, je glisse mes mains dans ses cheveux et plaque mes lèvres contre les siennes. Je l'ai embrassé ce matin, mais ce n'est pas pareil.
Il entrouvre les lèvres, sa langue vient taquiner la mienne et je me sens fondre. Putain, je l'aime tellement.
Je suis bien obligé de me détacher de lui au moment où le bus arrive, nous nous asseyons vers le milieu.
— Où est-ce qu'on va ?
— Manger, déjà. Tu crois que mon sac c'est pour faire joli ? Il y a notre repas dedans, mais on ne va pas manger dehors.
— On mange où ? Gabin...je suis trop curieux, dis moi...
Il emploie une voix un peu mignonne, mais je ne dois pas craquer.
— Tu verras, soit patient...
Il m'embrasse la joue, et je sais que c'est pour me faire craquer. Mais je dois tenir encore un peu.
Il finit par capituler.
Une dizaine de minutes plus tard, nous descendons du bus. Nous devons marcher un peu, et quand nous arrivons devant le bâtiment où je vais l'emmener, je sais qu'il le reconnaît.
— Le planétarium ? On va manger ici ?
— J'ai réservé une salle pour la soirée...on va manger sous les étoiles, mais au chaud. En plus on sera seuls, on a deux heures avant que les agents d'entretiens ne viennent.
Nous entrons, le directeur surgit et nous guide à la salle que j'ai réservé. Il nous souhaite ensuite une bonne soirée, nous laissant entrer seul dans la "bulle".
Il fait bien chaud dans la bulle, des tapis moelleux sont disposés sur le sol et l'atmosphère est agréable. Nous nous asseyons, je pose mon sac devant moi et sort les boîtes qui contiennent notre repas, c'est à dire des pâtes carbonara, et en dessert de la mousse au chocolat.
Nous ne mangeons pas tout de suite, mais passons une bonne vingtaine de minutes à nous embrasser, allongés sur le tapis moelleux. Il me rend fou, je l'aime tellement.
— Ça ne va pas refroidir ? murmure-t-il au bout d'un moment.
— Non, la boîte garde la chaleur. Tu veux manger ? C'est moi qui ait tout préparé.
— J'ai hâte de goûter ça, alors.
Adrien, 4 Avril, 18h35.
Gabin me regarde, attendant que je goûte ce qu'il a préparé. Je sais pourtant que lui et la cuisine, ce n'est pas vraiment ça, et savoir qu'il a fait ça pour moi me touche vraiment.
Je prends la fourchette qu'il me donne, ouvre la boîte qui contient les pâtes et goûte. C'est vraiment bon, et je lui en fais part immédiatement. Il me sourit, rassuré, et prend ma main pour déposer un baiser dessus. Adorable.
Nous mangeons tranquillement, le repas et le dessert, puis nous allongeons main dans la main sur le tapis pour regarder les étoiles.
— On va où, après ?
— Chez moi, il n'y a personne on sera tous seuls. Ah, et aussi, on sèche demain, j'ai demandé à tes parents et ils ont accepté pour cette fois, on va pouvoir dormir jusqu'à midi. T'as vu, j'ai tout prévu !
Je me sens rougir, mais j'ose quand même dire ce qui me brûle les lèvres. On a jamais aucun filtre ensemble, ce n'est pas le moment de commencer.
— Je sais pas si j'aurai envie de t'aimer que sagement, ce soir...
— Ça tombe bien, ça. Parce que putain, l'effet que tu me fais dans cette tenue...
Je ris doucement.
— A nos six mois, l'amour de ma vie, murmure-t-il.
***
Adrien, 5 Avril, 9h19.
Le lendemain matin, je me réveille, nu, dans les bras de Gabin qui me serre contre lui. Au final, on s'est juste touchés, presque innocemment, mais c'était magique. Mon copain est parfait, de toute façon. Non, je retire ça. Notre couple est parfait.
Je l'aime.
On s'aime.
Je caresse ses cheveux, il les a teint il n'y a pas longtemps. Il est passé de cheveux bleus nuit à des cheveux totalement noirs, et il est magnifique, comme toujours.
— T'es déjà réveillé ? Dors un peu plus, on a le temps aujourd'hui...marmonne-t-il d'une voix endormie.
L'amour de ma vie.
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En espérant que ça vous a plu !
Il y aura sûrement quelques autres bonus hehehehe
Bisous <333
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