39. Montrer son enthousiasme

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Eleanore

Sur la plage, après un lapse de temps interminable pour Aaron :

-- Eleanore, l'entendis-je m'appeler doucement alors qu'il commençait à devenir inquiet.

-- Oui, soufflai-je en souriant.

Il me sourit avant de se jeter sur mes lèvres pour les dévorer. Je m'agrippai à lui en commençant à ressentir une vague de joie immense à l'intérieur de moi.

Il veut m'épouser, je vais devenir sa femme. SA FEMME !!!!

Il nous fit tomber sur le sable, je me mis à califourchon sur lui en prenant appui sur ses épaules. Je ne quittai pas sa bouche, ni notre baiser passionné. Il enleva mon gilet en laine avant de remonter ma robe pour découvrir ma culotte. J'ouvris son pantalon pour libérer son sexe déjà tendu. Nous étions pressés, animés par une envie démoniaque de nous perdre en l'autre sans plus attendre.

Sans aucune autre préparation, il souleva mes fesses en écartant le tissu en dentelle qui protégeait mon intimité pour me faire redescendre sur lui doucement. Il glissa en moi facilement, je le sentis me remplir alors qu'une onde de plaisir déferla sur son passage.

Je mordis ses lèvres, il grogna en réponse à mon attaque tout en commençant à me faire bouger sur lui à un rythme rapide. J'étais affamée de lui, insatiable de son corps. Je me cramponnai à ses cheveux que je tirai sans aucune douceur alors qu'il broyait les muscles de mes fesses avec ses doigts.

Nos corps reprirent leur sempiternelle danse erratique. Nous devenions plus féroces dans chacun de nos à-coups, nous ressentions l'autre se transformer sous l'effet d'une exquise démence qui nous rendait plus brute, plus incontrôlable. Il libéra de ma robe un de mes seins qu'il mit à découvert pour le palper.

Il quitta mes lèvres, sa bouche rejoignit son précieux butin mis à nu, avant de mordre dans mon téton avec violence. J'en relâchai un cri d'excitante douleur en tirant plus fort sur ses mèches de cheveux emprisonnés dans mes doigts.

-- Ma déesse, susurra-t-il en soufflant sur mon téton devenu sensible.

Des frissons délicieux me parcoururent, j'augmentai la puissance de mes frottements sur lui en plaquant mon visage dans ses cheveux pour m'empêcher de m'époumonner de plaisir. Malgré tous mes efforts, j'étais incapable de rester silencieuse, mes râles de plus en plus puissants s'étouffèrent contre lui.

Il accéléra l'intensité de ses butées en grondant sur mon sein que ses dents ne quittèrent plus. Il perça de ses doigts la peau de mes fesses pour me faire aller encore plus vite contre lui. Je me cambrai en me préparant à absorber la tornade qui menaçait de se rependre en moi. Il planta ses crocs dans ma chair en pestant, des décharges mêlant douleur et plaisir se rependirent dans mon corps.

Elles libérèrent un monstre de sensations jouissives qui me traversa pour m'emmener jusqu'à l'extase. Tout mon corps se contracta en libérant un orgasme qui me terrassa. Il nous fit ralentir doucement jusqu'à nous arrêter, il lâcha mon sein avant de remonter son visage vers le mien.

Je caressai doucement ses joues, l'air qui arrivait enfin à mes poumons me brûlait. Je le regardai respirer bruyamment par le nez alors qu'il avait encore les yeux clos.

Oh mon amour, tu es tellement beau. Je t'aime tellement !

Il ouvrit les yeux, ses prunelles étaient remplies d'une intensité nouvelle. Elles flamboyaient en se teintant de minuscules taches d'ocre jaune. Je lui souris en savourant mon plaisir qui se rependait encore à l'intérieur de moi.

La Proposition (Correction)Où les histoires vivent. Découvrez maintenant