29. En finir avec de vieux démons

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Aaron

Dans le loft D'Aaron, jeudi vers 20h00 :

Nous venions d'arriver à mon appartement. J'avais récupéré notre repas avant de rentrer. Je n'étais toujours pas un fin cuisinier alors pour éviter de l'intoxiquer malencontreusement, j'avais commandé un repas pour deux chez le petit traiteur chinois en bas de mon quartier.

Je la laissai faire le tour du propriétaire en commençant à déballer les plats que je remis dans des assiettes pour les réchauffer.

-- C'est..., l'entendis-je au loin. Immense.

Je finis de jeté les emballages et de dresser la table sur mon mange debout avant de la rejoindre. Elle était arrivée dans mon dressing. Elle se retourna vers moi en souriant quand elle sentit ma présence.

-- Tu as dû te sentir à l'étroit chez moi, déclara-t-elle émerveillée.

-- Pas du tout, lui répondis-je ne m'approchant d'elle pour la prendre dans mes bras.

-- Mon appart fait quasiment la taille de ton dressing et de ta chambre réunis.

-- Nous n'avions pas besoin de plus de place, susurrai-je avant de l'embrasser.

Elle m'embrassa aussi sauvagement que possible en se frottant à moi. Je la plaquai contre les étagères en m'appuyant sur elle.

-- Tu as toujours mal ? demandai-je entre deux baisers.

-- Ça va, souffla-t-elle en reprenant sa respiration.

-- Tu prends la pilule ou autre chose du genre ? continuai-je en la dévorant avec ma bouche.

-- J'ai un implant, siffla-t-elle.

J'arrêtai momentanément notre baiser pour la regarder. Elle était haletante et excitée. Une beauté inégalable.

Qu'est-ce que tu m'as manqué !

-- J'ai toujours utilisé des préservatifs, poursuivit-je en restant collé à son corps. Et je fais des contrôles réguliers. A ce niveau je n'ai rien à signaler, tout est en ordre.

-- D'accord, gloussa-t-elle.

-- Je suis sérieux Eleanore, la réprimandai-je gentiment.

-- Oui, pardon, se reprit-elle.

-- Et toi ?

-- Avant toi, je suis resté trois ans sans rien faire et tout est Ok à ce niveau-là pour moi aussi, avoua-t-elle en baissant les yeux.

J'avais l'impression qu'elle avait honte d'elle alors qu'en fait son aveu la rendait encore plus spéciale à mes yeux. Elle n'était pas le genre de femme à s'offrir au premier venu, cela me plaisait davantage. Du coup il y avait un autre mystère à élucider. Si elle n'était pas du genre à céder au premier mec qu'elle croisait, pourquoi elle avait accepté ma proposition cette nuit-là ?

-- Regarde-moi s'il te plait, lui intimai-je. Tu n'as pas à te sentir gêner d'aborder ce sujet avec moi.

-- Je sais, murmura-t-elle en relevant ses yeux sur moi.

-- Et en même temps que moi, est-ce qu'il y a eu d'autres hommes ?

-- Bien sûr que non, s'offusqua-t-elle.

-- Je me devais de te poser cette question, la rassurai-je. Moi non plus, il n'y a pas eu d'autres femmes.

Je la vis sourire avant qu'elle ne se jette sur moi pour m'embrasser. Je la laissai faire. Je descendis mes mains le long de son corps pour la caresser. J'attrapai le bas de sa petite robe noire que je remontai pour lui enlever. Je la fis passer au-dessus de sa tête en la regardant intensément. Elle souleva mon t-shirt pour me l'enlever, puis mon jean qu'elle déboutonna. Je l'aidai à me déshabiller en finissant par lui enlever ses sous-vêtements. Elle était splendide, nue devant moi.

La Proposition (Correction)Où les histoires vivent. Découvrez maintenant