42. Prendre une décision importante

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Eleanore

Après une après-midi dans des jardins ensoleillés :

Le jour était en train de décliner. Nous avions bu, manger et ris plus qu'il ne le fallait. Je recherchais Aaron que je n'avais pas recroisé depuis un petit moment déjà. Je fis le tour de la maison en souffrant de martyre dans mes escarpins que je supportais difficilement, impossible de mettre la main dessus. Je croisai Jeffrey qui ne semblait pas l'avoir vu non plus.

Mais où peut-il bien se cacher ? Il ne me prépare pas une autre surprise... mon petit cœur n'arrivera pas à supporter plus d'émotions, j'en ai eu assez pour aujourd'hui.

J'enlevai mes escarpins pour regagner l'étage, j'entrai dans notre chambre qui étais déserte. Je redescendis en me dirigeant vers la cuisine. Je le trouvai le nez dans le frigo à piocher dans les derniers plateaux de petits fours qui n'avaient pas encore été servi.

Ah mon ogre, même quand il mange il est sexy.

Je m'approchai de lui en faisant le moins de bruit possible.

-- Il parait que tu me cherches, lança-t-il en refermant la porte du frigo.

-- Comment tu as su que j'étais derrière toi ? Je n'ai fait aucuns bruits pourtant, déclarai-je surprise.

-- Ton odeur, ma déesse, sourit-il en se retournant vers moi.

-- Et donc tu as préféré venir fouiller dans ce frigo plutôt que de venir me retrouver ? feintai-je faussement de me vexer en croisant mes bras sous ma poitrine.

-- Je voulais reprendre des forces pour la suite de notre programme, arqua-t-il fièrement en me tirant à lui.

Il décroisa mes bras, il me colla à lui avant de m'embrasser doucement. Il m'enferma contre son corps pour m'emmener avec lui. Nous entrâmes dans le garde-manger, il referma la porte derrière nous avant de me plaquer contre celle-ci. Je m'agrippai à ses cheveux alors que notre baiser s'intensifia. Mon corps se réveilla, mon entre jambe se mit à frémir d'excitation.

-- Tu portes... cette robe... depuis trop longtemps, murmura-t-il en faisant glisser le tissu contre ma peau pour m'en libérer.

Il me défit complétement de l'emprise de ma tenue qu'il laissa tomber au sol. Je lui enlevai sa veste ainsi que sa chemise pour retrouver la chaleur de sa peau. Je quittai ses lèvres pour faire courir mes baisers sur son torse tandis que mes doigts s'attelaient à libérer son sexe encore prisonnier de son pantalon. Je continuai l'ascension de ma bouche vers son mât érigé tel un menhir en le délestant de ses derniers habits.

Une fois arrivée à destination, je relevai les yeux pour le fixer avant de l'engloutir délicatement en savourant son gout exquis. Il s'appuya d'une main contre la porte, il caressa ma joue de l'autre en sifflant. Son regard devint plus sombre, mon intimité s'enflamma.

-- Normalement, c'est moi qui devais m'occuper de toi, souffla-t-il.

Je fis remonter et redescendre ma bouche plus vite sur lui en ne le quittant pas des yeux. Il déplaça sa main qui était toujours sur ma joue pour attraper ma nuque qu'il serra. Il respira bruyamment en se contenant de ne pas me faire aller encore plus vite.

Je voulais qu'il se transforme en l'homme brute et sauvage que j'adorai tant. Mon corps voulait retrouver mon amant indomptable, je serrai mes cuisses entre elles pour augmenter le point de pression délicieux qui prenait naissance à cet endroit.

J'augmentai la vitesse de mes mouvements en resserrant ma prise sur son sexe qui gonflait encore. Il laissa échapper un grognement de sa bouche qui haletait. Son visage se teinta d'une expression plus féroce, ce qui ne fit qu'augmenter ma dextérité à m'acharner sur ma tâche pour lui faire perdre le contrôle.

La Proposition (Correction)Où les histoires vivent. Découvrez maintenant