Aaron
Lundi à 6h45, dans l'appartement d'Eleanore :
Mon réveil sonna. J'attrapai mon téléphone en me contorsionnant pour ne pas lâcher Eleanore qui était dans mes bras. Je l'éteignis alors qu'elle bougeait sur moi. Elle réveilla instantanément ma queue qui se dressa au contact des frottements de sa peau.
Je devais me lever pour retourner au bureau ce matin, mais l'appel de son corps devint plus fort que le reste. J'arriverai sûrement en retard au boulot mais je n'en avais rien à faire. J'avais encore envie de me perdre en elle. Il n'y avait plus que ça qui comptait à présent.
Je soulevai la couette qui était sur nous puis je la basculai sur le dos pour partir à la découverte de ma déesse. J'embrassai et caressai sa peau en descendant sur ses seins auxquels je goutai tandis que son corps y réagissait déjà alors qu'elle sortait à peine du sommeil.
-- Humm, encore, murmura-t-elle en entremêlant ses doigts dans mes cheveux.
-- Toujours, tu veux dire, chuchotai-je avant d'attraper son téton gonflé entre mes dents pour le mordiller.
Je ne sais pas si j'arriverai à me lasser de toi un jour, Déesse !
Elle gémit aussitôt. Elle colla son bassin à moi en cambrant son dos. J'attrapai une capote sur la table de nuit sans lâcher ma prise. J'ouvris l'emballage pour l'enfiler sur moi. Une fois ma queue bien emballée, je remontai ma bouche le long de son cou pour retrouver ses lèvres que j'embrassai sans douceur.
Elle se cambra un peu plus pour frotter sa vulve trempée contre moi. J'étais prêt à entrer en elle, elle était prête à me recevoir. Je la pénétrai doucement tout en caressant sa poitrine et en lui arrachant un râle étouffé par notre baiser. Elle commença à bouger avec moi, me faisant glisser en elle avec une telle facilité. Cette femme était faite pour moi, son corps avait été créé pour le mien.
C'est trop bon. Si je pouvais, je resterais en elle toute la journée.
Elle arrêta notre baiser pour reprendre sa respiration avant d'accélérer notre cadence, elle était pressée. Je m'accrochai à ses hanches en ne la quittant pas des yeux. Je relevai son bassin pour prendre appui sur mes genoux afin de venir en elle plus rapidement.
Elle soufflait et gémissait au rythme de mes aller-et-venus en elle, j'en grognais de plaisir. J'augmentai l'intensité de notre corps à corps. Nos bassins se mirent à claquer l'un contre l'autre alors que j'accentuai la force de mes poussées en elle.
J'écrasai mon visage dans son cou en pestant contre sa peau pour y aller à fond. Elle couina plus fort en agrippant mes fesses pour me plaquer plus contre elle. Elle se cambra en enroulant ses jambes autour des miennes et en basculant sa tête en arrière.
Elle n'allait pas tarder à venir, je le savais. Ce qui me fit perdre la raison. Je me lâchai en elle sans pouvoir attendre une seconde de plus. Je plantai mes doigts dans ses hanches en grondant tout en continuant de venir en elle avec ma queue. Elle cria avant que je ne sente son vagin se contracter sur moi, signe qu'elle m'avait rejointe dans mon extase.
Je nous immobilisai en essayant de reprendre ma respiration. Elle remonta ses mains le long de mon dos pour le caresser en soufflant. Je relevai ma tête pour la regarder, elle était radieuse. Elle avait les joues rosies, elle me souriait. Je lui lançai un petit clin d'oeil qui la fit glousser.
-- Bonjour toi, murmurai-je avant de planter ma bouche sur la sienne.
-- Bonjour, articula-t-elle entre mes lèvres.
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La Proposition (Correction)
RomansaQue repondriez-vous si un bel inconnu vous faisait une proposition indécente en pleine rue? La proposition est claire: juste une nuit où tout serait possible. Une seule nuit sans aucuns tabous, sans aucunes retenues. Où chacun pourrait s'exprimer s...
