Prise de pouvoir

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« Bande d'immature »
Marianne est parti avec les petits chez elle. Il ne reste plus que moi, Barnabé et la bande d'Oscar.
- Alors p'tite Sainte, tu décide quoi ? Ricane Oscar.
- Allez viens, soupire Thomas. Tu ne parle plus à Marianne, on est ta dernière chance.
- À qui la faute ? Répliquais-Je piquée au vif.
- Barnabé, vient mon grand.
Le petit garçon se cache derrière moi.
- Son choix est fait, le défendis-Je.
- Bon, s'agace Thomas. Tu viens, on ne va pas attendre toute la journée.
Toute la bande me dévisage avec impatiente. Je prends Barnabé et le porte.
- On quitte la ville, annonçais-Je.
Ce que je viens de déclarée fait l'effet d'une douche froide à mon frère.
- Plus rien ne nous retient à Timpelbach si les parents ne sont plus là. Barnabé est la seule famille qu'il me reste, alors je ferais tout pour son bien.

PDV Oscar
Si elle croit allez loin. Seule avec un petit en plein dans une forêt, ça ne fait pas très bon ménage. Thomas semble anéantit. Je surprends Willy observé Ophélie s'éloigne avec une drôle de lueur dans les yeux.
- Thomas, ça va mon vieux ? Le questionnais-Je en lui tapotant le dos.
Il est paniqué et me dévisage avec un air de... fou ?
- Je t'en pris Oscar, fait quelques choses.
- Tu veux que je fasse quoi ? Si elle veux mourrir dans une forêt c'est pas mon problème.
- On a toujours été ami depuis que je suis ici. Je t'ai soutenu et t'ai été fidèle. Je te revaudrait ça mais envoie quelqu'un les recherchés. Récupère les de force si il le faut.
Je soupire et lève les yeux au ciel.
- Philibert, Jean et Erna, allez les chercher. Veillé à ce que personne ne vous voie. Ça me ferais de la mauvaise pub.
- Oui chef, me répondent ils en chœur.

ECLIPSE 5min

PDV Ophélie
« Dit Ophélie, on va vraiment partir ? »
Je m'arrête devant la lisière de la forêt, hésitante.
- Oui, enfin non.
«  Je ne comprends pas »
- Juste le temps que les choses se tassent et que les parents reviennent.
« Et... et si il ne reviennent pas ? »
Je m'abaisse et place mes mains sur ses épaules en plongeant mes yeux dans les siens.
- N'écoute pas Thomas, il est devenu bête.
« Oui »
Nous interrompant, Jean suivit de ses deux autres acolytes font irruption. Je soutiens le regard du fils du maire.
- Vous n'êtes pas les bienvenus...
Puis sans crier gare, ils se jettent sur nous. J'ai tout juste le temps d'esquivée, mais ce n'est pas le cas de mon cousin.
- Barnabé ! L'appelais-Je.
Cette folle d'Erna me pousse et je trébuche sur le même tronc d'arbre sur lequel j'avais rejouée du violon. Ma tête se fracasse contre le sol. Les voix et les visages deviennent flouent. Je tâte le sol à la recherche d'une quelconque aide. Je ne sens que de la terre, de l'herbe fraîche et des feuilles. Le silence devient complet et la nuit noir m'enveloppe. Pourtant et même étonnement, je ne suis pas encore coupé du monde, il me reste le sens du touché. Des bras ridés et glacés se faufilent sous mes genoux et dans mon dos pour me porté tel une princesse. M'imaginée qu'une de ses trois brutes me portent me dégoûte et j'espère que c'est Erna.

PDV Oscar
Ils en mettent du temps ! Du coin de l'œil, j'observe Thomas tapé en rythme des doigts sur la table de billard et jeté d'incessant regard à la porte d'entré du Lion d'Or. Soudain, la tête de Phil' passe dans l'encadrement de l'entré. Wank ne l'a pas vu. Il me fait signe de venir. Irrité, je le rejoins.
- Et bien, vous en avez mit du temps !
Il me fait un salut militaire.
- Chef, on a un problème...
- Quoi encore !?
- Venez voir.
Je le suis de mauvaise grâce. Ce que je vois me fait ouvrir grand la bouche.
- Non mais bande d'abrutie, qu'est ce que vous avez foutu ?
Devant moi, le corps inconscient d'Ophélie calé dans les gros bras musculeux d'Erna.
- Chef, commence Erna. Elle a tenté de s'enfuir et quand Jean l'a poussé, elle est tombé.
-Hé ! Proteste ce dernier. Arrête un peu, c'est toi !
- Taisez vous ! Personne ne doit la voir dans cette état, compris !?
- Oui.
Je vois qu'Erna commence à fatigué. Il va falloir que quelqu'un la monte discrètement en haut. Jean ne serait pas assez discret et Phillibert pas assez malin.
- Passez là moi bande d'incapable !

Timpelbach: Le triangle des amoursDes histoires addictives. Découvrez maintenant