Franchisse

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« A grand pas, je les rejoins »
Je l'a prends par les épaules avant de la secouée brutalement.
- Pourquoi tu es partit ?! Tu était où ?
Ce n'est pas la chose que j'aurais dut dire, surtout devant les autres, mais c'est la question qui torture le plusse. Ophélie me toise avec froideur et mépris. Les autres enfants me dévisagent, ahuris par la première phrase qui a traversé mes lèvres. Sans ménage, je la tire à l'extérieur pour avoir plusse d'intimité sous le regard réprobateur de Thomas.
- Tu me fais mal ! Hurle t-Elle.
- Tant mieux ! Répliquais-Je sur le même ton.
- Tu n'est qu'un abruti Stettner !
- Et toi, une fille vraiment agaçante !
- Lâche-moi !
Je remarque que je la tiens toujours, ma prise ayant glissé sur son poignet. Mon autre main a imité la première. Ses deux poignets son emprisonné par les mains.
- Tu comptais allez où ?!
- Ça ne te regarde pas !
- En pleine nuit dehors avec un gamin et c'est moi l'irresponsable ? Ricanais-Je mauvaise ment. Tu ne pourrais pas être normale ?!
- Si par normale tu insinue t'obéir comme un toutou, non merci !
Je serre son poignet et je la vois se mordre la lèvre inférieur. Je crois que toute les bières bues ce soir pour oublié le fait qu'elle soit partit commence à faire leur effet.
- Pourquoi tu t'énerve Wank ? On est bien là , non ?
- Si tu es là, ce n'est pas possible.
Énervée et saoul, je la pousse et elle trébuche avant de terminer par terre. Je me baisse à sa hauteur.
- Tu ne me fais pas peur.
Je souris.
- Oh que si, admet le. Je te terrifie, n'est ce pas ?
- Dans tes rêves !
- En tout cas, ce que tu as fais ce soir...commençais-Je.
- Je ...! Tente t'elle de me coupée.
- Tut tut tut, tu m'écoute.
Je l'attrape vivement par le menton pour l'obligé à me regardé dans les yeux.
- Ne me refais jamais ça, c'est compris ? Demandais-Je d'un voix suave. Maintenant, je vais te dire ce qu'il va ce passé. Déjà, tu sera constamment surveillé, tu n'aura plus de chambre pour toi toute seul. Ensuite, tu ne sortira plus et ne te baladera plus librement.

PDV Ophélie
Cette proximité avec Oscar me gêne. Son haleine empestant l'alcool vient s'encrassée sur mon visage. Pour la première fois depuis que je le connais, j'ai peur. Oui, moi, Ophélie Wank, je suis terrifiée par Oscar Stettner. Mais plutôt mourrir que de lui avoué ! Pourtant, une phrase tourne en boucle dans mon esprit « Ne me refais jamais ça, c'est compris ? ». On aurait qu'il avait été inquiet et affecté par ma fugue, mais ça ne se peut pas ! Je dois me faire des idées. Je me lève prestement, le Chef des Écorchés sur les talons. Je rentre dans le Lion d'Or encore chamboulée. Quelqu'un m'attrape vivement par le coude, m'obligeant à faire volte face.
- Ophélie je...
- Je te laisse moins d'un seconde pour me laissé tranquille Thomas.
Il enlève vivement sa main.
- Je te déteste !
Puis je pars, vite rejoins par Oscar.
- Suis moi, ordonne t-il.
Je arque un sourcil.
- Je n'en ai pas envie, répliquais du tac au tac.
- Alors heureusement que je ne te posais pas la question.
De force, il m'emmène dans une chambre miteuse qui aurais transformé l'ancienne en palace. La pièce empeste le renfermé et il y a aucune issue qui pourrait offrir un rayon de soleil rendant l'endroit plus agréable. De lit d'une place en est d'une fine couverture verte kaki se trouvent à l'opposé l'un de l'autre. Une petite table en bois graver est étroitement collé le long du mur de la porte. En face de celle-ci se trouve une petite chaise bancale conçu dans les mêmes matériaux. Un canapé pouvant accueillir deux à trois personne est calé dans un recoin près Danube cheminée en pierre salit par une tonne de suit. Merveilleux. Je touche le fonds cette fois. Mon seul réconfort est de savoir Barnabé à l'abris chez Marianne, loin du danger. Peut être viendront ils me sauvés comme il me l'ont promis, mais j'en doute. Je croise mes bras le long de ma poitrine et jauge sûrement Stettner.
- Sors d'ici maintenant, le commandais-Je.
Il rit cruellement.
- Je t'avais dis que quelqu'un veillerais sur toi.
- Et se sera toi ! M'écriais-Je ahuris.
- Eh oui.
- Non ! Je veux que ce soit quelqu'un d'autre. Qui tu veux, mais pas toi !

PDV Oscar
Ses paroles m'énerve au plus haut point.
- T'aurais préférée Willy peut être, raillais-Je sarcastiquement.
Je sais qu'elle ne l'aime pas autant qu'elle me déteste.
- Oui.
Ça réponse me pétrifie littéralement sur place. Irrité, je m'approche d'elle d'un air menaçant en lui imposant toute la hauteur. Dans une Once de crainte, elle me fixe dans les yeux avec du mépris mêlé à un accent de défi. C'est la seule personne qui me tienne tête de cette manière, ce qui me prouve une fois de plusse qu'elle n'est tellement pas comme les autres. Différente. Voilà ce qui l'a qualifie.
- Tant mieux que ça ne te plaise pas Ophélie. A présent, je fautais de ta vie un enfer.
- C'est déjà fait Stettner, mais je ne baissera pas les bras pour te rendre les coups !
Je ferme la porte à clé et m'adosse le long de l'entré. D'un pas rageur mêlée à de la bouderie , elle part s'installer en tailleur sur le lit. C'est étrange mais j'ai l'impression que depuis notre première rencontre qui c'est d'ailleurs très mal passé, quelques choses à « évoluer » entre nous. Du moins, un changement c'est fait sentir en moi, mais je ne sais pas lequel. Je le sens juste. Au bout d'un moment, je pars m'asseoir sur mon lit. Je m'oriente vers Ophélie et elle m'ignore royalement en s'allongeant sur son matelas.

PDV Ophélie
Je fixe songeusement le plafond. Je me demande ce que fais Barnabé si il c'est réveillée.

PDV Marianne
Cela fait prêt de deux heures que j'ai retrouvée  Barnabé allongé sur le palier de ma maison. Avec l'aide de Mamfred, je l'ai posé sur le lit de Louis. Il est toujours inconscient. Ce matin, nous avons reçu des nouvelles de la part de Robert. Les Écorchés prépare une attaque à la boucherie demain soir. Ophélie est toujours enfermée et Oscar semble commencé à « tenir » à elle, ce qui est étrange venant de ça part d'ailleurs. Et Thomas paraît s'éloigner petit à petit du Chef des Écorchés, parfait. Maintenant, nous devons établir un plan d'attaque pour sauvé Ophélie, mais pour ça, nous auront besoin de l'aide de Barnabé...

PDV Oscar
La petite sœur de mon ami est toujours éveillé, contemplant distraitement le mur d'un gris sale. « Je me demande à quoi elle pense ». C'est grisant de ne pas savoir à quoi elle songe, les autres sont faciles a discerné contrairement à elle. Cette question me hante tellement qu'elle m'échappe accidentellement.
- À quoi tu pense Wank ? Lançais - Je.
Elle me porte attention en me jetant des éclaires.
- Beaucoup de chose qui ne te concerne pas en tout cas.
- Tu pense à moi ? Ricanais-Je sadiquement mais avec intérêts.
- Si c'était le cas, ce serais en mal !
- Tient tient, ça m'intéresse. Dis moi donc toute les méchancetés que je t'évoque.
- Mise à part le fait que je ne te dirais rien, tu sais déjà tout ce que je pense de toi vu que je te le dis sans gêne.
- Ce n'est pas très gentil ça, ironisais-Je.
- Ah oui ? Et ce que tu le fais subir est mieux peut être.
- Tu était bien traitée avant que tu ne parte.
Ce souvenir m'offre un frison désagréable.

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