Commencement de la fin

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«  Et avant que je ne change d'avis, je pars en courant. »
Je fuis aussi rapidement que si ma vie en dépendait. Oui, j'aime Oscar Stettner et alors ? En même temps, tout semble contre nous. Mon clan, mes amis, ma famille, mes responsabilités et mon caractère. De plus, qui me dit que ce soit réciproque ? Rien. Il n'a même pas tentée de s'expliquer ou de me rattraper.

PDV Oscar
J'aurais dû lui courir après pour la rattraper, mais je pense qu'elle a besoin d'être seule pour réfléchir. J'ai peur de l'avoir perdu de manière définitive cette fois. Aujourd'hui n'est pas mon jour de gloire, mais celui de ma perte.

PDV Manfred
Elle est marrante Marianne, ça se voit que ce n'est pas elle qui doit retrouvé Willy ! Cela fait un bon quart d'heure que je déambule silencieusement, espérant tombé sur lui. Oh Saint Timpelbachiens, aide moi a le retrouvez ! Pensais-Je avec ironie. Pourtant, c'est comme-ci ma requête était exaucé. Un bruit m'interpelle dans la ruelle qui mène chez les Wank. C'est que je l'aperçois. Étonnement, je ne le craint plus. Toute la haine accumulé explose. Seul, il est beaucoup moins intimidant ! Doucement, il s'approche de moi les mains dans les poches. Willy se penche vers mon oreille et murmure.
- Bouge de là binoclard.
D'un geste vif, il me repousse violemment et je manque de tombé. C'est la goutte de trop.

PDV Ophélie
Alors que je m'apprête à rentré chez moi pour récupérer des affaires à Thomas, des éclats de voix m'interpelle. Je me rue vers l'endroit d'où provient ce brouhaha et aperçois Manfred frappé Willy. Il lui envoie son poing dans la joue et Hak tombe en étant amortie par des poubelles. Tout compte fait, mon ami a plus de force qu'il ne laisse paraître ! Il s'apprête à le re-frappé, mais je lui saisis le poignée. Manfred respire bruyamment pour tenté de se calmé, puis replace ses lunettes correctement sur son nez.
- Lâche moi Ophélie, demande t'il d'un calme olympien. Tu as oublié tout ce qu'il nous a fait ?
Je reporte mon attention sur Willy qui m'observe. Pour la première fois depuis que je le connais, je parviens à décrypter un sentiment sur son visage. L'incompréhension. Je plonge mon regard dans celui de Manfred et réplique calmement.
- Non, loin de là. Pourtant, il ne faut pas nourrir de ressentiment envers quelqu'un ou l'on ne voudra pas mieux que lui. Et n'oublis jamais ceci : derrière chaque brute ce cache un blessure. Je suis curieuse de découvrir celle que cache le « grand » Willy Hak.
Quand je suis arrivée, toute la haine que je voyais à ce serpent c'est envolé. Bon d'accord, pas totalement. Ce que je veux dire, c'est que j'ai réalisé que comme Oscar et les autres Écorchés, il dissimulait forcément un bon fond. C'est ce que ma mère m'à appris.

PDV Marianne
Une heure, trente minutes et quarante six secondes. C'est le temps exacte que j'ai attendu que Thomas se réveille. Je compte désespérément les secondes et tourne en rond comme un lion en cage. Plusieurs fois, je lui pose un torchon froid sur le front que je change et vais chercher des bouteilles d'eaux. Bon sang, qu'attend t-il pour ouvrir les yeux ? Et où est Ophélie lorsque j'ai le plus besoin d'elle ? Si il lui était arrivée quelques choses ! Je secoue la tête, épuisé. Demain, c'est le conseil des Écorchés pour décidé de leurs punitions. Tout d'un coup, un bruit de râle attire mon attention. C'est d'abord faible et sourd puis de plus en plus sonore. Tom !

PDV Thomas
Une lumière m'attire lentement sans que je ne puisse rien y faire. Plus je m'en approche, plus je souffre. J'espère que le paradis ne ressemble pas à ça. Doucement, je reviens à moi. J'ai une atroce migraine et des pulsions douloureuses fusent depuis mon épaules. Je ne pourrais pas me rendormir ? Quand j'ouvre les yeux, la lumière m'éblouis et intensifie ma souffrance. Je commence à distingué une forme dont les traits deviennent visible au fur et à mesure que je reprend mes esprits. Marianne. Mon coeur tambourine contre ma poitrine et je ne peux m'empêcher de sourire, bien que cela doit ressembler à une grimace.
- Thomas, souffle t'elle les larmes aux yeux. Tu m'as fait peur ! J'ai crue que... que tu ne te réveillerais pas.
Elle baisse les yeux et tente de sécher discrètement ses larmes. Ah la la, j'avais oubliée sa fierté ! Le fait de mettre prit une balle et d'avoir faillis perdre la sœur m'a fait réalisé que l'on a qu'une seule vie et qu'il faut la vivre a fond. Être prudent, mais prendre quelques risques. Je vais d'ailleurs en prendre un. Voyant que je ne dis rien, Marianne relève la tête et je lui sourie. Elle me le rend.
- On ne se débarrasse pas de moi aussi facilement !
Elle rit doucement.
- C'est ce que j'ai crus comprendre... c'est vraiment inconscient ce que tu as fait ! Tu aurais put y resté !
- Non, je n'aurais pas pus mourir.
Elle arque un sourcil devant ma confiance puis les fronces, mécontente.
- On ne rigole pas avec la mort Thomas, c'est un sujet sérieux ! Qu'est ce qu'il tu fait dire que n'aurais pas put mourir ?
- Parce qu'il me reste une chose important à faire.
La surprise et la colère laisse place à la curiosité.
- Ah oui, quoi ?
- Ça...
Je me remets sur mes deux coudes et pose mes lèvres sur les siennes. Elle écarquille les yeux, étonné, avant de les fermés et de me le rendre. Je glisse ma main sur sa joue brûlante et souris de plus belle contre ses lèvres.

PDV Oscar
Je me relève, décidé. Je vais me rendre aux Timpelbachiens mais avant, je dois retrouvée Ophélie et lui parler. Cette fois, je suis décidée.
Depuis que je me suis avoué mes sentiments pour elle, j'ai l'impression de m'éloigner. Je ne veux pas la perdre.

PDV Willy
Si je suis correctement le raisonnement de Ophélie, ça signifie qu'elle a pardonné à Oscar ? Agacé, je reprends mon masque de froideur. Qu'est ce que je dois faire pour qu'elle le déteste ? Lui faire faire tuer Barnabé ?! Avec fierté, je me relève et époussette mon long manteau. Ophélie me fixe avec douceur mais fermeté. Ça pourrait presque me toucher, enfin presque. Il ne faut pas oublier que je garde mon coeur de Pierre, infranchissable. J'ai bien retenu la leçon avec ma grand-mère puis ma mère. Pourtant, je dois avouer qu'elle est différente, mais je ne serais dire en quoi.

: Pardon, je sais que je n'ai pas trop parler de Oscar / Ophélie n'y de Willy / Ophélie 😰 AVIS CE N'EST PAS TROP LONG NI TROP RAPIDE ?

Timpelbach: Le triangle des amoursDes histoires addictives. Découvrez maintenant