« Au bout de dix bonnes minutes, je frappe à la porte »
Lorsque Thomas vient m'ouvrir, c'est à peine si cela me surprend, tant je suis essoufflée. De longue et interminable secondes s'écoulent dans le silence le plus totale. Il me toise, abasourdie. Une fois l'étonnement passé, il se jette dans mes bras, manquant de me faire tombée. Il marmonne un débit de mot incompréhensible. Malgré moi, quelques larmes m'échappent. Est ce vraiment parce que j'ai retrouvée mon frère ? Où est ce dû à cette inexplicable sentiment de perte ? Dur à déterminé dans le brouillard de mon esprit. Je m'écarte de lui et reprend un visage de marbre, bien que mes yeux un peu rougis et bouffis me trahisse.
- Tu l'es à prévenu pour la boucherie ? Je me renseigne.
- Oui, je sais tout de leur plan. Marianne va partir dans quelques minutes, accompagné des autres. Il faut stoppé ce massacre ! Affirme t-il sûr de lui.
Je n'espérais plus lui entendre dire ses mots ! Enfin un élan de lucidité de la part de mon frère, ce n'est pas trop tôt !
- Tommy ?
Ce surnom revient de loin...
- Oui ?
- Je veux les accompagnés pour être présente lorsqu'ils empêcheront Stettner et les autres d'aboutir à leurs plans idiots.
Il pâlit brusquement.
PDV Stettner
Penaud mais surtout énervé, je rentre en frappant dans tout ce qui est à ma porté. Je déteste encore plus Marianne et sa bande de gamin. Ils nous ont volés ma sœur et la fratrie Wank ! Lorsque que je franchis les portes du Lion D'Or, l'atmosphère est tout autre. Personne ne dois savoir que j'ai retrouvé Ophélie, personne sauf Willy. Ce dernier arbore un cigare au coin des lèvres et entame une partie de billard avec Jean et Erna. Quand mon meilleur ami m'aperçoit, il semble tout de suite deviné que quelques choses vient de se produire et abandonne son jeu.
- Qu'est ce que t'as Oscar ? T'as une drôle de tête.
Je le fusille du regard et l'agrippe par la manche avant de nous isolé dans un coin à l'abris des oreilles pouvant traîné. Je ne pense pas que quiconque prendrait le risque de se mettre à dos le Chef des Ecorchées, mais on ne sait jamais.
- Ophélie, je l'ai retrouvé...
Son visage se réanime un petit peu, chose rare chez lui.
- Où est elle ? Tu devrais la punir, pour que les autres retiennent la leçon !
- Elle... elle n'est pas ici...
Je passe une main sur mon visage. Je continue :
- Elle est parti, Wank est rentré chez Marianne.
Un éclat de colère brille dans les yeux de mon ami, je ne l'avais jamais connu ainsi.
- Attend, quoi !? T'as laissé Ophélie partir ?!
Ophélie ? Il ne dit plus Wank ?
PDV Willy
Je perds mes moyens, ce qui m'étonne le premier. Ophélie est retourné avec l'autre bande d'idiot ? Tous des traitres dans cette famille ! Je ressens un drôle de picotement dans la poitrine comme un décharge électrique. Je dois gardé mon masque, je suis Willy Hak après tout, pas un de ses vulgaires enfants incapables de se controlé. J'inspire un bon coup. Oscar me dévisage.
- T'es sure que ça va ?
- Ouais, je maugrée. Faut qu'on continu la mission, surtout, ne dis rien aux autres.
- T'inquiète.
Brièvement, il pose sa main sur son épaule. Je me fais violence pour ne pas me dégagé de son emprise et retient avec peine une grimace de révulsion. Je n'aime pas les contacts physiques, c'est au dessus de mes forces. Heureusement, il me lâche et la mission commence.
Pardon ce chapitre est un peu court, j'en ferais un un peu plus long la prochaine fois et plus rapidement publiée promis 😊
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Timpelbach: Le triangle des amours
RomanceQue se serait il passé si Thomas faisait encore parti de la bande d'Oscar durant la guerre et qu'il avait une sœur qui était son contraire ? Une sœur têtu qui tienne tête au Chef des Écorchés et qui fasse tourné les têtes ? Découvrez l'incroyable hi...
