« Arrivé devant la porte d'entré du Lion d'Or, je me retourne une dernière fois. »
Dans la pénombre, une paire de yeux attire mon attention. J'hoquette de surprise et recule instinctivement, me plaquant contre l'entré de la bâtisse.
- Oph...
Je ne laisse pas le temps à mon interlocuteur de finir son mot que je prends mes jambes a mon coup. J'ai le souffle court, les mains qui tremblent et la boule au ventre, mais je tiens le coup.
PDV Thomas
Je n'arrive pas à trouvé le sommeil et un bruit à l'étage inférieur m'interpelle. Devant la porte par laquelle la lumière lunaire filtre. Je reconnais aussitôt les personnes qui me font fasses.
- Oph...
Je n'ai même pas fini ma phrase qu'elle se sauve en courant. Aussitôt, je donne l'alerte. Je pars avertir Oscar, Jean et Willy et conne des coups de pieds aux gamins encore endormis. Oscar est furieux et ... frustré ? Personne mise à part Willy n'ose allez lui parlé. Je ne sais pas se que lui dit son meilleur ami, mais ça semble l'apaisé quelque peu.
PDV Oscar
Comment a t'elle réussi à s'enfuir !? C'est encore un coup de ses idiots de Kevin et Philibert ! D'un regard, je déconseille à tout le monde de m'approché. Ophélie c'est enfuis ! Elle est parti ! Elle nous a fuit. Un horrible sentiment me renvoyant à la mort de ma mère s'empare de moi. Willy vient me faire face d'un air compatissant. Il sait se que je ressens. Mais pourquoi est ce que le fait que se soit elle qui parte me mette dans un tel état ? Ce n'est que la sœur de Thomas après tout...
- On va la retrouvée, assure t-il.
Quelqu'un arrive.
- Les retrouver, corrige Thomas.
- Oui, grognais-Je.
Ce mot résonne dans ma tête « les ». Je sais que la question que je me pose est étrange mais pourquoi est ce que Willy a dit « la » ? et pourquoi le manque de pluriel ne pas déranger ? Oui, c'est étrange. Ce n'est pas comme-ci je ne cherchais qu'elle ! Je décide de participé à la battu. Pourtant, je sais qu'on moment où je la récupérais, il vaudra mieux pour elle que je m'éloigne au risque de sérieusement m'énerver.
PDV Ophélie
Le temps presse. La forêt serait un endroit trop prévisible pour nous y réfugié. Un éclair de génie me traverse l'esprit. Marianne ! Ça maison est un endroit sur qui nous protégerais d'Oscar et sa bande se faisant appelé les Écorchés. Quel nom affreux ! Je suis presque arrivée, je n'ai plus que 200m à faire. Oui ! 150m, maintenant. J'approche, 100m. Notre salut ! Pourtant, quelques chose saute en plein milieu de mon chemin et me percute de plein. Aïe ! Je tombe les fesses la première. Barnabé n'a rien, heureusement. Je relève le menton et croise un regard qu'il m'est rarement donné de croisé. Heureusement d'ailleurs ! Willy. Willy Hak. Je me remet vivement sur mes pieds, mais il me barre la route.
- Laisse moi passé ! Sifflais-Je.
- Non, tu nous est bien trop utile.
- Ah oui ? En quoi au juste ? On me garde seulement pour Thomas !
Il ne répond pas et cela m'agace d'autant plusse.
- C'est vraie que je serais toujours plus utile que toi ! Mais ce n'est pas une raison pour...
Sans me laissée le temps de terminé ma phrase, il me pousse contre le mur de derrière. Accidentellement, je lâche Barnabé.
- Cours ! Lui ordonnais-Je.
PDV Barnabé
Willy vient de violemment nous poussé le long du mur de la maison de la Floriane. Dans sa chute, elle me lâche et m'ordonne de couture. Je reste un moment pétrifié, hésitant à l'idée de l'abandonner, mais elle insiste. Je me presse pour allez me réfugier chez Marianne. Si je la préviens attends, je pourrais aidée ma cousine.
PDV Willy
Ophélie me fixe férocement, faisait clairement passée le message si qu'elle ne se laissera pas faire aussi facilement. Je m'approche dangereusement, la bloquant.
- Je t'ai enfin retrouvé, dis-je.
- Je suis sure qu'Oscar ou Thomas ont proposé une belle récompense pour celui ou celle qui me ramènerais au Lion D'Or,
Si elle savait... Oscar m'a demandé de resté au QG pour élaboré une stratégie de recherche.
- Comme d'habitude, tu te trompe, me moquais-Je.
- De toute façon, cela m'importe peu au fond.
Elle tente de me contourner mais je l'en empêche.
- Tu me bloque le passage.
- Je sais.
On s'affronte un court instant du regard.
- Suis moi et il n'arrivera rien à Barnabé. Par contre, je ne promettrais rien pour toi, Oscar est hors de lui.
- Barnabé est chez Marianne, il ne risque rien.
- Regarde bien, insistais-Je.
En vérité, ce qu'elle n'a pas remarqué, c'est que Barnabé est allongé le long des marches, inconscient. Il c'est évanouis sans avoir eu le temps d'avaler ses pilules.
- Si tu me suis bien gentiment, j'irais toqué pour que Marianne le récupère.
- Je pourrais très bien partir en courant et le sauver moi même...
-Peut être...ou peut être pas. Tu n'oserais pas prendre un tel risque ?
Le silence me répond.
PDV Oscar
Je tourne en rond, perdu et énervé. Je quadrillée les environs et à envoyé des personnes fouillés de fond en comble la forêt, rien. Soudain, la porte du Lio d'Or s'ouvre dans un fracas douloureux. Elle est là, tenu fermement au niveau de l'avant bras par Willy qui affiche un air victorieux. À grand pas, je les rejoints.
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Timpelbach: Le triangle des amours
RomanceQue se serait il passé si Thomas faisait encore parti de la bande d'Oscar durant la guerre et qu'il avait une sœur qui était son contraire ? Une sœur têtu qui tienne tête au Chef des Écorchés et qui fasse tourné les têtes ? Découvrez l'incroyable hi...
