Avant le jugement

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«  Non ! » Je veux hurlée qu'il est innocent, mais je reste bêtement pétrifiée tandis qu'ils l'emmènent.

Je gigote dans mon lit, défaisant mon draps et ma couverture. Je ne cesse de me remémorer les dernier instant avec Oscar avant que l'on ne l'emmène. Que ce serait il passée si Marianne et mon frère ne serait pas intervenu ? Aurions nous continuer de nous approcher ? Est ce que le changement de comportée noté chez lui a été effectué pour moi ? Je jette un coup d'œil à mon cadran : 01 h 27.
En vérité, voir l'heure me réveille encore plus et rend tout cela réelle.Agacée, je me remet sur mes deux pieds et enfile une veste par dessus mon pyjama jaune. Sur la pointe des pieds, je descends un à un les escaliers. Je ne souhaite pas alerter mon frère, mon cousin et mes amis ! J'ouvre la porte d'entrée et sort dehors. L'air nocturne est agréable et une légère brise vient agitée mes cheveux. Cette nuit étoilée me rappel celle où Oscar m'avait offert se veste pour le réchauffé. Malgré moi, un sourire naît sur mes lèvres. En me mettant à marcher, mes pieds me guide inconsciemment vers une trappe dissimuler par de la mousse étant apparut avec le temps. Je tire sur la poignée et pénètre dans la pénombre de la cave des Keller.  C'est ici que l'on a enfermer les Écorchés. Ils dormiront ici avant d'être jugée et punis le lendemain. J'inspire un bon coup et m'enfonce un peu plus dans l'oppressante noirceur. Au début, la lueur de la lune me guidait mais par la suite, une faible lumière éclaire mon chemin. Nous ne sommes pas des monstres non plus ! Ils ont un repas, de quoi s'abreuver, de la lumière et des couvertures !

PDV OSCAR
Je ne parviens pas à trouvé le sommeil, frustré. J'étais à deux doigts de l'embrasser, mais il a fallut que ces idiots de Wank et Keller intervienne ! Demain, je perdrais tout : ma dignité, ma grandeur, ma sœur et Ophélie. Willy ne cesse de tourné en rond, me donnant des hauts de coeur. Lui et moi avons été mit en « cellule d'isolement » comme un prénommée Wolfgang l'appel. Nous sommes les plus dangereux d'après eux ! De toute manière, je préfère autant être ici qu'entasser avec les autres ! Je jette un coup d'œil à mon assiette vide au moment où mon ventre gronde. J'ai tellement faim ! Ils nous ont offert une soupe, la moitié d'une pomme de terre et du pain rassit. Je suis tout sauf rassasier ! D'après ce traitre de Thomas, ils n'auraient plus rien et seraient également dans la faim. Tu parles ! Qui y croirait ? Pas moi en tout cas. Des pas léger et rapide attire mon attention. Je rapproche mon visage des barreaux, les sourcils froncés. Les gardes sont reparties depuis deux bonnes heures déjà, bien que les Timpelbachiens doivent encore être à l'affût. Surgissant de l'ombre, un visage. J'hoquette et tombe à terre, surpris. La silhouette étant à contre jour, je mets plusieurs seconde à démasqué l'identité de l'inconnu. Son visage n'exprime d'abord rien, puis une onde de nervosité apparaît dans ses yeux. J'en déduis donc que personne ne sait qu'elle est ici. Pourtant une question bien plus importante s'impose à moi :
Que fait elle là, au milieu du camps ennemi au sien ?
Je pense qu'au fond, bien que je ne me l'avoue pas totalement, j'espère que ce soit pour moi.

PDV WILLY
La descendante des Wank arrive de nul part et je me stoppe net. Me tapissant légèrement dans l'ombre de la pièce, j'observe à l'affût. Elle aurait put nous être utile en temps qu'Écorcher, mais elle a choisi le mauvais camps. Je ne comprends pas pourquoi elle porte autant d'intérêt à Oscar avec tout ce qu'il lui a fait. Bien sûr, j'ai toujours tiré les ficelles, ça c'est mon job. Pourtant, elle n'est pas censée le savoir !
- Qu'est ce que... commence mon meilleur ami.
Avec une légère brutalité incontrôlée, elle abat sa main sur sa bouche.
- Shut,tu vas me faire repéré !  
Après quelques instant à le regarder droit dans les yeux, elle le libère enfin. Il reprend en chuchotant.
- Donc je reprends, qu'est ce que tu fais là ?
- On doit parlée Oscar.
- Oui, mais tout de même pas dans un cachot avec tout le monde autour ?
- N'exagère pas, ce n'est pas non plus un cachot et puis, les autres dorment.
Je me place à la lumière et m'approche d'elle de manière imposante.
- Tu as une drôle de manière d'embellir cette endroit Wank. Les murs sont humides, nos rations de nourriture insuffisante et les couvertures trop fine.
Cette dernière fronce les sourcils et place que main sur sa hanche.
- Vous êtes des prisonniers et non des invités.
J'ouvre la bouche, mais elle me coupe la parole. Ophélie plonge une main dans la poche de son ridicule bas de pyjama et en ressort un objet brillant à la clarté d'un torche.
- Je pense que ceci t'appartient.
Je scrute l'objet avec plus d'intérêt. C'est une boîte à cigare en argent légèrement cabossée. Je le reconnais immédiatement. Cette objet appartenait à mon grand-père, ma grand-mère y tenait plus que tout, bien qu'elle ne m'en ai jamais expliquer la raison. Probablement une valeur sentimentale. Peut de temps avant sa mort, elle me l'avait offerte. A vraie dire, c'est le dernier cadeau qu'elle ne m'est fais car elle n'en a plus eu l'occasion.

PDV OSCAR
Je croise les bras, énervé. Alors en vérité, elle était venu pour Willy, c'est ça !? D'un pas rageur et bruyant, je m'installe au fond de la prison en les observant. Ils ne se rendent même pas compte de ce que je fais. « Elle est trop occuper à parler avec mon meilleur ami ! » Pendant un instant, ils semblent communiquer à travers les yeux, accentuant ma colère.

PDV OPHÉLIE
J'étais certaine qu'il appartenait à Willy. Ses initiales étaient inscrites sous la boîte. Cette objet semble lui tenir à cœur car il serait presque prêt à me remercier à voix haute. Mais bon, on parle de Willy Hak. J'aurais aimée discutée avec Oscar avant qu'il ne soit jugée, mais il ne paraît pas vouloir me parler. « Qu'est ce que j'ai fais ? » C'est donc je coeur encore plus lourd et meurtris que je remonte mon couchée. Vivement que tout ça se termine !

Timpelbach: Le triangle des amoursDes histoires addictives. Découvrez maintenant