« Heureuse il me lâche, la mission peu commencer »
Apprêt m'être calmé, j'ai été voir Oscar pour lui faire apprendre par cœur son texte, comme avant chaque réunion. Les enfants sont assis en cercle autour de nous, installé nonchalamment sur des chaises.
- Vous êtes prêt ? Tout le monde sait ce qu'il à a faire ? Questionne mon meilleur ami.
- Oui ! Hurle en chœur les Écorchés.
J'ai décidé que l'on parte une heure plus tôt, au cas ou c'est idiots de Timpelbatien ne tente de nous arrêté. Silencieusement, je me faufile dans les rues sombres et froides, suivit de près par Oscar, Erna et Jean. Tout à coup, venant déranger nos plans, nous croisons Thomas. Traître.
Il ne nous a pas vu.
Je serre un peu plus les mains autour de ma batte de base balle, il ne doit en aucun cas posé un quelconque soucis à notre mission.
PDV Ophélie
J'ai insisté pour que l'on parte un peu plus tôt avecThomas. Oscar n'est pas stupide non plus, il a sûrement prévu que l'on ne raconte ses plans à Marianne. Cette dernière est d'ailleurs parti en en planque près de la boucherie avec Robert, Wolfgang et Mireille. Je crois que le rapport entre les deux filles c'est quelques peu amélioré, mais avec elles, ont ne sais jamais. Un bruit m'alerte et vivement, je me retourne. J'écarquille les yeux, ne pouvant cacher ma surprise.
- Barnabé ! Mais... qu'est ce que tu fais là ? Je t'avais demandée de rester chez Marianne !
Sans prendre la peine de me répondre, le petit garçon se jette dans mes bras. Je le serre un peu plus contre moi, les larmes aux yeux. Je passe ma main dans ses cheveux et les lui ébouriffe. Quoi que je puisse dire, malgré qu'ils ne soient pas parfait, mon frère et mon cousin sont tout pour moi.
- J'ai entendu un bruit, annonce tout bas mon frère. Ne bouger pas, j'arrive.
Tommy s'éloigne et disparaît dans l'angle de la rue. Je continu de caresser le visage de mon cousin. Néanmoins, interrompant nos retrouvailles, un bruit sourd m'alerte. Je prend la main du petit garçon et méfiante, m'approche lentement de l'endroit où son grand frère c'est évaporé. Je place Barnabé derrière moi et ses pieds percutent les miens, manquant de me faire basculé. Avec horreur, j'aperçois à la lumière des reverbaire, la silhouette de Thomas dessinée sur le pavé. Sortant de ma cachette, je me rue vers lui, tirant avec force mon cousin.
PDV Oscar
Willy vient d'assommer ce traître, tant mieux ! Je lui en veux toujours de nous avoir abandonnée car il était l'un de mes meilleurs amis. On ne me lâche pas sans impunité.
Pourtant, une petite silhouette vient fendre l'air et imposé un silence de mort sur la bande. Elle s'agenouille près de Thomas et relève ses vêtements avant de remarqué l'hématome et de le frôlé du bout des doigts. Vivement, elle relève la tête telle une furie et nous fusille méchamment du regard.
- Cette fois, vous avez été trop loin ! Rugit elle.
Je m'apprête à répondre mais Willy me devance.
- Tu n'est pas en droit de nous dire si nous avons été trop loin ou non ! Siffle ce dernier.
En un bond, elle se remet sur pied et s'avance de quelques pas. Une lueur de défis mêlé à un éclat de colère vrille sans ses iris chocolat. Je suis comme hypnotisé par ce spectacle. La revoir me donne l'impression de me prendre un coup de poing dans l'estomac. C'est une étrange sensation désagréable qui m'était jusqu'alors inconnu. J'ai l'impression que tout ce qu'elle dit est vraie « Ressaisit toi Oscar, tu divague ! » Je croise les bras contre ma poitrine et silencieux, observe.
PDV Ophélie
Je ne peux plus les laissés faire, plus maintenant du moins. Ils ont dépassés toutes les limites du possible. Cette fois, c'est au delà de la querelle de gamin. Ils ont physiquement blessé mon frère ! Je sens les traits de mon visage se tendre, m'indiquant que j'ai adoptée une expression de froideur extrême.
- Vous vous en êtes prit à un membre de ma famille et ça, c'est intolérable !
- Oh la, Ophélie s'énerve, se moque ironiquement Le Bras droit du Chef des Écorchés.
Je le toise avec sévérité pour lui faire comprendre que ça ne me fait pas rire. Sa phrase est probablement celle qui fait débordé la goutte d'eau du vase car s'en ai trop pour moi. Je perds mon sang-froid et le gifle.
- Ne t'avise plus de touché à un seul cheveux de Thomas ou même de Barnabé.
Je recule de quelques pas en continuant de les fixés et rejoins mon frère inconscient. Ils me le payeront. Erna grommelle des injures et Jean serre les poings. Mon regard croise celui de Oscar. Il ne bouge pas et n'exprime rien. Il se contente de me fixé.
PDV Oscar
(Répétition volontaire )
Mon regard croise celui de Ophélie. Elle ne bouge pas, impassible. Elle se contante de me fixé. Elle semble me questionné muettement, comme une supplication imprononçable. Je dois me faire des films, c'est obligé. Je détourne enfin mes yeux d'Ophélie et reporte mon attention sur Willy. Ce dernier comprend immédiatement ce qu'il doit faire, m'aider.
- Tu devrais être bannis ! Crache t-il. Ou même être enfermée !
Quoi !? Mise à part le fait qu'il n'à jamais parut aussi colérique, son jugement et gros. Elle ne tiendrait jamais seul une journée ! « Ce n'est pas mon problème ! »
- Et pourquoi ? Pour avoir tenu tête à un dictateur peut être !
Un dicta quoi ? Les cours, c'est vraiment naze ! Pourtant, ça peut être utile pour suivre une conversation entre la sœur de Wank et mon meilleur ami.
- Ce n'est pas une dictature puisque nous sommes libre ! Grogne t-il.
- Ah oui, ce n'est pas l'impression que le règne de cette idiot donne !
Je rêve ou elle m'a traité d'idiot !
- Parle de moi autrement ! Je m'interpose.
- C'est tout ce que tu es Stettner, un i.d.i.o.t ! Articule t-elle.
Ses mots ressemble à un poignard. Elle reprend :
- Tu ne vois même pas tout le mal que tu fais autour de toi ! Tu as pensée à ta sœur, Mireille ? A Thomas, ton soit disant meilleur ami ? Ou même à tout ces gosses apeuré qui ne comprennent pas ce qu'ils leur arrive !?
Willy doit lire le Doute traversant mon esprit car il intervient.
- La ferme !
PDV Willy
C'est pas vraie ! Elle est beaucoup plus forte que je ne le pensais en tout cas. Son pouvoir de persuasion est presque aussi bon que le mien, enfin, presque. Il ne faut pas exagéré non plus, personne ne peux atteindre mon niveau. Moi même me serais-je presque laissé tenté si je ne mettais pas rappelé de ma mère. Oscar paraît perdu, il ne va tout de même pas renoncé maintenant ! Il faut que j'intervienne ou il sera trop tard.
- Tu te crois maligne Wank...
- Surement plus que toi ! Me coupe t'elle.
Ce qu'elle peut être agaçante lorsqu'elle si met, c'est pas croyable ! Autant elle peut paraître adorable à première vue, autant elle peut être cassé pied lorsqu'on lui parle ! Néanmoins m, Ophélie est moins idiot que les autres enfants du village, c'est incontestable. Je décide de touché un point sensible et douloureux : la famille.
- Tes parent ne t'on jamais appris les bonnes manières ? C'est impolie de coupé la parole... Ah oui c'est vrai, ils n'en n'ont pas eux le temps, désolé.
Je sens un sourire étirée mes lèvres de manière sadique tandis que ses yeux pétillent. La souffrance dans ses prunelles est telle que j'en viendrais presque à regretté. Heureusement, j'ai eu tout le temps pour me forgé un cœur imperméable aux émotions. Même si ces dernier temps, il est moins efficace en sa présence.
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Timpelbach: Le triangle des amours
RomanceQue se serait il passé si Thomas faisait encore parti de la bande d'Oscar durant la guerre et qu'il avait une sœur qui était son contraire ? Une sœur têtu qui tienne tête au Chef des Écorchés et qui fasse tourné les têtes ? Découvrez l'incroyable hi...
