« - Barnabé, tu es prêt ? »
Le petit garçon me sourit et glisse sa main dans la mienne en signe d'affirmation. Pourtant, le spectacle qui nous attend dehors nous pétrifie tous les deux. Les enfants hurlent, pleurent et sont déboussolés. Une petite fille brune vêtu d'un jolie robe rouge et blanche pleure sur les marches de notre maison.
- Charlotte ? Qu'est ce qu'il ne va pas ?
Je coulisse discrètement mon regard vers mon cousin. Je sais qu'il a toujours eu un petit faible pour elle, c'est tellement mignon ! Me tirant de mes rêveries, la petite fille se jette en larme dans mes bras. Je lui caresse les cheveux, oubliant totalement mon « ordre » d'éloignement. Je m'abaisse à sa hauteur.
- Mes parents sont partis, pleurniche t-elle.
« ? »
- Les miens aussi, ajoute Petit Louis qui vient d'arrivé avec Marianne.
- Mais... balbutiais-Je perdue.
Robert Lapointe arrive en courant depuis la place, il est essoufflé. Pas très sportif le Bébert...
- Venez voir, il y a un mot des parents accrochés à la mairie.
- Les parents ? S'exclame Mamfred. On et sauvé !
J'ai le pressentiment que non, nous ne sommes pas sauvé. Marianne est la première arrivée, elle lis a voir haute:
- « À nos enfant ingrat et dénaturé, c'est dernier temps, vous avez dépassez toute les bornes de la méchanceté. Aussi, nous abandonnons toute espoirs de vous donnez une bonne éducation. C'est pourquoi, nous quittons le village pour toujours. Inutile de nous chercher, notre décision est irrévocable.
Adieu. »
Quoi !? C'est impossible, mon oncle et ma tante de nous aurait jamais fait ça. Ils savent que Barnabé et moi sommes innocent. Les enfants repartent de plus belle dans leur gémissement de tristesse tandis que Louis demande.
- Ça veut dire quoi irrévocable ?
- Ça veut dire que maintenant mon p'tit vieux, que nous sommes seuls face à notre destin.
Un bruit proviens du côté de la fontaine asséché par la coupure d'eau.
- Alors les amis, c'est quoi tête d'enterrement ? S'exclame soudain une voix que je ne que trop bien.
Oscar est debout sur le rebord de la fontaine. A ses côtés, cette peste d'Erna tient une boîte tout comme les deux jumeaux. Jean tire nonchalamment sur une cigarette avec Mireille. Willy se tient appuyé sur se qui semble être une grosse boîte à musique et Thomas épaule leur « chef ».
- C'est jour de fête aujourd'hui. On est libre maintenant ! Libre ! Plus de corvée, plus de punition, on va pouvoir faire ce qu'on veut !
Je perds mon sang froid, mais pour une fois, ce n'est pas à Oscar que je m'en prends. Je me rapproche un peu du petit groupe mais pas trop.
- Dit moi Thomas, lâchais-Je encore plus froidement que d'habitude. Tu es fière ? Tu as réussi ton but ultime ? Les parents sont partis. Maintenant, Barnabé se retrouve dans la même situation que nous !
Je pointe le concerné du doigt.
- Regarde le bien, c'est ça que tu voulais pour lui !?
Il ne dit rien.
- Répond ! Ordonnais-Je hors de moi.
Maintenant à cause de ses âneries, Barnabé se retrouvait également orphelin.
- C'est eux qui sont parti ! S'énerve t'il à son tour. Ils auraient très bien plus le prendre avec eux.
J'aperçois Barnabé se mettre à pleuré silencieusement.
- Thomas, tu es un abrutit de première ! À côté de toi, Oscar n'est qu'un débutant ! Tu peux jouer les grosses brutes, mais profite s'en tant que sa dur car après, tu sera seul ! Tout seul !
Oscar pose sa main de manière réconfortante sur l'épaule de mon frère.
- C'est là que tu te trompe, il fait parti de la bande.
- Mais tu crois vraiment que ton règne va duré ?! Des gens qui ne sont pas des lâches. eux, se rebellerons. A ce jeu là, vous allez perdre !
Il serre les dents et reprend son discoure sous mon regard furibond. Erna se met à jeter des bonbons pour les plus gourmands et les jumeaux balance des jouets.
- Approché, approché, vous verrez qu'Oscar le rouge fait bien les choses. Y'aura des jouets pour tout ceux qui nous rejoindre.
La panique lisible chez les petits fond comme de la neige au soleil pour laissée place à la joie. Presque tous accourt vers lui. Oscar m'offre un sourire en coin d'un air de gagnant.
- Les parents sont parties et vous, tous ce que vous trouvez a faire est d'obéir à cette abrutit d'Oscar qui pense qu'à tout casser !? Vous ne croyez pas qu'ils y a d'autre chose à faire ?
Très peu de personne ne me prête attention
mise à part Marianne et ceux qui sont restée avec elle. Bande d'immature !
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Timpelbach: Le triangle des amours
RomanceQue se serait il passé si Thomas faisait encore parti de la bande d'Oscar durant la guerre et qu'il avait une sœur qui était son contraire ? Une sœur têtu qui tienne tête au Chef des Écorchés et qui fasse tourné les têtes ? Découvrez l'incroyable hi...
