A la croisée des chemins

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« Il bascule en arrière mais m'attrape par les poignées, m'entraînant dans sa chute. »
Je suis allongée sur Oscar de tout mon long. Il me tient toujours fermement pas les poignées. Je n'ose plus respirée et écoute les battements de son cœur . J'ai l'impression qu'ils se sont accélérés, mais je dois rêvée. Cette situation m'est vaguement familière et je suis lasse de ce petit jeu. Au bout d'un moment d'embarras qui me paraît interminable, je relève ma tête en un mouvement. Mes yeux se plongent instantanément dans les siens.
- Pourquoi est ce que tu fais parti des Écorchés ?
Cette question m'a échappé et m'a gêne s'accentue d'avantage. Il me considère un court instant et répond avec un sérieux déroutant :
- Les parents nous considères comme des êtres inférieurs et nous donnes des corvées et des punitions dès que nous les effectuons mal ou que nous ne jouons pas selon leurs règles. Étant trop jeune à leurs yeux, c'est comme-ci nous n'existions pas à cause de notre foutu âge.
Je suis ahuris, est ce là la cause de cette haine qu'il nourrit ? Croit il vraiment ça, lui et et autres enfants !?
- Mais... Oscar, tu ne comprend en rien leurs réel réaction ! Leurs corvées, ils y ont passé aussi, c'est pour nous préparé à la vie d'adulte. Quant aux punitions, c'est pour nous donné une éducation correcte et ils nous aime.

PDV Oscar
Je pensais qu'elle au moins, pourrait comprendre ma rancoeur et ma douleur. Je croyais qu'elle pourrait faire parti des nôtres. Je me suis trompée ! Moi, Oscar Stettner me suis permis de nourrir des espoirs qui jamais, ne pourrons s'assouvir ! Sentir son corps frêle me fait ressentir d'étrange électricité parcourant le totale de mon être. Sans ménage, je la propulse sur le sol et regrette presque immédiatement d'avoir agis ainsi. Soudain, sa main s'abat violemment sur ma joue et ma tête bascule sur le côté. Outch, ça fait mal.
Elle est complètement folle ou quoi !? Qu'est ce qu'il lui prend ! Je remarque alors que ses yeux sont embrumés.
- Tu n'est qu'un idiot !
- Et toi,une idiote ! Répliquais-Je du tac au tac.
- N'as-tu rien d'autre a faire que de répété mes paroles !? Tu dois vraiment beaucoup m'admirer...
J'aime ça façon de ne pas se laissée marché sur les pieds et d'être indomptable et ceux, depuis le premier jour. Mes mots glisses maladroitement de ma bouche.
- Je te hais, mentis-Je.
- Et moi bien plus encore !
Toujours à terre, je m'approche d'elle. Je suis si près d'elle que je sens nos souffles s'entremêlé. Ophélie cligne frénétiquement des paupières et est déstabilisé. C'est bien la première fois que je la trouble autant et de manière si rapide. Moi-même, je suis un peu perturbée mais me reprend vite et lui offre un sourire carnassier.
- Alors princesse, toujours aussi sûre de sois ?
- Ne m'appelle pas comme ça !
- Pourquoi princesse ?!
Le fait de savoir qu'elle n'apprécie pas ce surnom me donne encore plus envie de l'employé.

PDV Ophélie
Je grince les dents, Oscar est vraiment agaçant.
- Venant de ta bouche, ça ressemble à une insulte.
Spontanément, il rit.
- Moi j'aime bien, princesse.
Il faut que je reste calme, il n'attend qu'une chose : que je m'énerve.
-Tu es puérile Stettner.
Il me dévisage.
- Quoi ?
Il ne répond pas et une réponse s'impose à moi.
- Attend... tu ne sais ce que signifie « puérile » ?
- Bien sur que si !
- Ah oui ? Alors dit moi tout...
- J'en ai pas envie !
- Ça veut dire que tu as un comportement vraiment grotesque et enfantin qui est indigne d'un Chef.
- Répète un peu ça princesse et je te promet que...
Ah ! Son comportement est celui d'un gamin.
Gamin va. Ce qualificatif me fait sourire. Mon nez touche presque celui d'Oscar, c'est quelques peu impressionnant et déroutant.
- Il faut que l'on rentre, la nuit tombe.
Enfin une parole cohérente, je n'y croyais plus !
Rapidement, je me remets sur mes deux pieds, encore déboussolée parce qu'il vient de se produire. Je peine à me relevé et sûrement par agacement, Oscar me tend la main pour m'aider à me remettre sur mes deux pieds. Je dis en un début de mot rapide :
- Merci.
On avance silencieusement et je suis en pleine réflexions. C'est vraiment étrange. Alors que nous sommes presque arrivé au Lion d'Or, je me stoppe net, comme frappée par la foudre. Il continu son chemin et au bout de quelques mètres, réalise que je ne lui suis plus. Il me dévisage.
- Bon, tu viens ! S'impatiente t-il.
- Non, je ne viens pas cette fois.
Il s'étouffe.

PDV Oscar
Quoi !? Comment ça, elle ne reviens pas ? Une douleur lancinante et inexplicable brûlant les poumons.
- Pourquoi ?
- Je veux rentrée chez Marianne.
Mes yeux s'arrondissent.
- Mais... non !
- S'il te plaît, libère moi.
- Tu es libre ! Alors pourquoi tu veux partir, hein ? Maintenant c'est décidé, tu pars avec moi !
Non, je ne veux pas qu'elle parte ! Enfin... euh... je ne souhaite pas que nous perdions notre seule otage...
- Dépêche et arrête un peu tes gamineries, je vais être en retard moi après ! Je grogne.
Elle lève les yeux au ciel et semble totalement s'en fichée complètement de ce que je dis.
- Je ne veux pas venir avec toi.
Ses paroles me serres le cœur et le blesse au plans profond. Elle est trop bien pour les Écorchées c'est ça !? Si elle préfère être avec ses gamins ! Ou même ce Robert. Sans un mot, je tourne avec colère les talons.

PDV OPHÉLIE
Sans plus de mot, il toune les talons d'un air furibond. Je le regarde jusqu'à ce qu'il disparaisse dans l'angle de la rue. Étonnement, je ne ressens pas de satisfaction à être libre, plutôt un étrange sentiment de perte. Je cours jusque chez Marianne, oubliant presque de respiré. Au bout de dix bonne minute, je frappe à la porte.

Merci pour toute la patience dont vous avez fait preuve, je publierais le prochain chapitre plus rapidement, promis. Je tiens à tout particulièrement remercier @Manamana pour ses encouragements.

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