Forever

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« Au point où j'en suis, je n'ai plus peur de dire que je l'aime plus que n'importe qui ici. »
Mamfred finit par lui demandé, avec un ton ordre sec ne me plaisant pas :
- Alors quoi, ils sont innocents ?! Tout ce qu'ils nous on fait subir n'était qu'une illusion général ? Ce n'est pas comme-ci ils t'avaient séquestres au Lion D'Or !
Elle accuse le coup sans broncher, mais ce souvenir me fait frissonné. Ophélie répond posément :
- Bien entendu, ils ne sont pas tout blanc non plus.
- On en dirais pas d'après toi ! Et de quoi sont ils coupable alors d'après toi ?
La petite Charlotte lui met un coup de coude, n'appréciait visiblement pas le ton qu'il employé avec elle.

PDV OPHÉLIE
Je manque de répondre que Oscar est seulement coupable de m'avoir rendu amoureuse. Heureusement, ma conscience me fait taire a la dernière seconde. Manfred semble en colère après moi et je ne peux pas lui en vouloir. Nous sommes certes ami, mais il doit prendre ce retournement de situation comme une trahison lui restant en travers de la gorge.
- Ils sont coupables de ne pas avoir eu de chance dans la vie. Ils ont dû s'en sortir comme ils pouvait.
Tout d'un coup, Manfred se lève brusquement en abattant ses mains sur la table. Ce comportement impulsif ne lui ressemble pas le moins du monde et je m'en veux de le faire se mettre dans un tel état par ma faute.
- Sérieusement ? Explose t'il. Je ne te comprends définitivement  pas. Après tout ce qu'ils t'ont fait tu les défends !
J'inspire profondément et réplique :
- On ne sait pas ce qu'ils ont vécus, on ne peut par conséquent, pas les jugés.
- Mais qu'est ce qu'il t'arrive bon sang ?! S'emporte mon ami.
Je suis amoureuse, voilà ce qu'il m'arrive !
Tout d'un coup, un silence de plomb s'abat dans la salle, est ce que je l'ai dis à voix haute ? Non, impossible. Si ?

PDV OSCAR
J'observe Ophélie avec incompréhension. Pourquoi vient t'elle d'hurler le mot amoureuse ? Ça n'a aucun sens. Dans un élan de compassion, je tente vainement de l'aider. Je répète les mots qu'elle a employés un peu plus tôt.
- Objection ! Ceci n'a rien à avoir avec le procès.
Le juge me dévisage, ses traits se tordent de colère. S'il croit m'impressionner ! J'ai été à la tête d'une horde d'enfant et j'ai pris le contrôle d'un village, je tiens seulement à le rappeler ! Ce souvenir me fait fièrement bombé le torse, bien malgré moi. Je sens que Ophélie me lorgne du regard et je fais de mon mieux pour ne pas rougir.
Soudain, la porte du tribunal s'ouvre une nouvelle fois dans un fracas sonore. Appuyé contre Marianne, Thomas nous fait face. En clopinant, il s'approche de sa sœur et lui murmure quelques choses à l'oreille.

PDV THOMAS
Lorsque Marianne est venu me chercher dans ma chambre, je n'en croyais pas mes oreilles. Ma sœur. Ma cher petite sœur adorée défendait les Écorchés ! C'était plus fort que moi, je devais allez voir. En entrant, je l'aperçois comme une fleur au milieu de mon pire ennemi. Avec une jambe folle qui me fait souffrir le martyre, je la rejoins et lui susurre a l'oreille :
- Pourquoi ?
Elle baisse les yeux un instant, visiblement embarrassé. Puis tout d'un coup, elle repose sur moi un regard brillant de détermination.
- Parce que je l'aime. J'aime Oscar Stettner.
Je manque de m'étouffer. Maintenant que j'y pense, cela ne m'étonne qu'à moitié. J'ai envie de lui hurlé dessus en lui disant qu'elle est folle ou bien inconsciente, mais je me tais. Je ne crois pas que Oscar pourra la rendre heureuse, mais c'est actuellement lui son bonheur. Moi-même, je ne supporterais pas d'être séparé de Marianne. Je soupire en me résignant, je dois être à ses côtés dans les hauts et les bas.
- Je suis d'accord avec Ophélie et je prends part à La Défense des Écorchés.
Marianne fronce les sourcils mais me prend la main.
- Moi aussi.
Un brouhaha commence à s'élever dans l'assemblée. Se levant d'un chaise et nous rejoignant, Mireille vient de tenir au côté de ma sœur, suivis de Barnabé et par conséquent, de Charlotte.
- Mon frère est certes, un idiot, mais je serais toujours là pour lui.
Cette dernière lui jette un petit regard timide et compatissant avant de se retourné vers Manfred. Les yeux de ce dernier semble sortir de leurs orbites.
- Mais... pourquoi ? Bafouille t'il.
Tous sauf Mireille répondons en chœur :
- Pour Ophélie !
Mon ami à lunette observe ma sœur sans réellement comprendre. Elle inspire un bon coup, prête à tout dévoilé en public.
- Écoute Manfred, je suis d'accords que ce qu'ils ont fait dépasse les limites et qu'ils devraient être punis. Pourtant, tu sais ce qui me pousse aujourd'hui à me tenir à leur côté ?
Ce dernier secoue la tête de gauche à droite.
- C'et l'amour Manfred. L'amour que l'on doit ressentir les uns pour les autres. L'amour que je ressens pour Oscar.
Il ouvre grand la bouche, au point d'en formé un O parfait.

PDV OPHÉLIE
Voilà, c'est dit. Mireille et Barnabé compresse ma main pour me félicité.
- Que... quoi ? Bafouille quelqu'un dernière moi.
Je fais volte face, le visage brûlant et probablement cramoisie à l'heure qu'il est. Oscar aussi à le visage rosit. Il se lève et s'approche de moi. Je me sens terriblement gênée, mais j'ai peur aussi. Peur que mes sentiments ne soit pas réciproque,peur que ce que je ne ressente lui soit égale.
- Tu... tu...
- Oui Oscar, je t'aime, le coupais-Je. Je t'aime pour chaque petite chose qui font ce que tu es. Les bonnes et les mauvaises. Ta manière de passer ta veste sur mes épaules des que j'ai froid, ta façon que tu as de jouer au billard, comment tu recrache ta bière lorsque tu crois que personne te voit, la manière dont tu parles de Mireille avec tellement d'amour. Je t'aime Oscar Stettner et ça, tu n'y pourra rien.
- Ophélie je...
Il ne sait pas quoi dire, manquant visiblement de mot. Puis soudain, sans que je ne m'y attende, il pose ses lèvres douces sur mes lèvres. C'est un baisse chaste, mais tellement magique. A cette instant, j'oublie tout ce qui m'entoure. J'oublie mes problèmes. J'oublie mes craintes. J'oublie tout. Tout sauf ses bras autour de moi et ses lèvres collés au mienne. Alors que je vie l'instant le plus incroyable de ma courte vie, Wolfgang rentre dans la pièce, essoufflé
- Les parents, les parents, ils sont revenus !
Sous l'étonnement générale, nous fonçons tous dehors. Je continue d'entrelacer mes doigts a ceux de Oscar. C'est si bon de le sentir prêt de moi ! Une foule de parent nous attend dans l'entrée. Je fonce dans les bras de mon oncle et ma tante et hume leur odeur. Leur odeur de bois et de fruit qui m'avait tant manqué. Je jette un coup d'œil à Oscar, il s'approche timidement de son père qui d'un coup, l'attrape et le serre dans ses bras. C'est officiel, ce jour est le plus beau de toute ma vie.

Quelques heures plus tard

PDV OSCAR
Je suis le garçon le plus heureux de Timpelbach Aujourd'hui, ma vie a prit un nouveau tournant et je compte devenir meilleur. Pour elle. Pour ma Ophélie. Cette dernière arrive justement en compagnie de ma sœur qui en m'apercecant, s'éclipse pour nous laissée un peu d'intimité. Ma petite amie, bien que ce terme me paraisse puérile du fait que ce que je ressens pour elle est bien plus que ça, se blottit contre moi. On observe silencieusement les étoiles avant que je ne lui dise :
- Je t'aime Ophélie.
Depuis le décès de ma mère, je n'avais jamais prononcé ces mots. Elle me serre un peu plus contre elle.
- Je t'aime Oscar.

Important //  DÉSOLÉE CE CHAPITRE A MIT DU TEMPS À CE PUBLIER MAIS J'AI MON BREVET DEMAIN ! Voilà c'est donc la fin de mon livre et j'espère sincèrement qu'il vous aura plus 😉 Dites en commentaire ce que vous en avez pensez et surtout, dites moi si vous avez d'autre idée de fanficion que je pourrais écrire, merci beaucoup ! 😘

Timpelbach: Le triangle des amoursDes histoires addictives. Découvrez maintenant