À la frontiere de la guerre

887 47 5
                                        

: Désoler si j'ai mis du temps à publier ce nouveau chapitre mais j'ai eu beaucoup d'examen c'est dernier temps. Je me rattraperais pendant les Vancances 😊 d'ailleurs, vous partez quelques part pour ses vacances ? 😁

«  Je veux la protégé coûte que coûte »
PDV Willy
Une vraie scène d'un roman à l'eau de rose mêlé à un soupçon de drame, pitoyable ! Leur niaiserie me donne la nausée ! Ophélie commence à partir et j'observe honteusement le comportement décevant de mon meilleur ami. Je vois Oscar tendre à plusieurs reprises Le Bras avant de le rabaissé. Ce manège s'effectue au moins cinq bonne fois. De toute manière, demain sera la fin de tout pour reconstruire quelques choses de plus beau et de plus grand ! Un monde que nous gouvernerons et où il n'y aura qu'amusement et liberté !

PDV Ophélie
« Je le déteste ! ». Je soupire lourdement. J'ai beau me répété cette phrase en boucle, elle sonne fausse à mes oreilles. Non, quoi que je dise, je ne le déteste pas. Néanmoins, ma famille passe avant tout et si je dois me battre contre lui, je le ferais !

PDV Oscar
J'ai du mal à resté concentré, mais il le faut pourtant. Les Wank font partie du camps ennemi, celui avec lequel nous allons nous battre demain. Ce n'est pas parce que Ophélie est des leurs que je dois m'apitoyer sur le sort des autres ! Nous gagnerons ce combat.

PDV Thomas
Je commence à m'inquiéter. Depuis que nous avons reçu cette lettre, Ophélie est parti dans tous ses états et je ne l'es pas revu. Je décide d'aller voir Marianne qui, dans la cuisine, prépare à manger et fait les cents pas. Je pose ma main sur son épaule et elle pile net. Une sorte d'électrochoc traverse et je coupe vivement le contacte, comme brûlé.
- Comment se débrouille les petits ? Je questionne, gêné.
Elle coupe en rondelle un concombre.
- Ils se débrouillent comme ils peuvent, faudra les protégés demain.
Je soupire.
- Oui, je sais. Fait attention à toi surtout.
Elle immobilise un court instant son geste et plonge son regard dans le mien. Bah quoi ?
- Va t'occuper de mettre les petits à table.
- À vos ordres Chef.
Elle rit brièvement et ne me porte plus attention.

PDV Ophélie
Je rentre enfin auprès de ma famille. Demain, rien ne m'empêchera de tous les protégés. Tout le monde est déjà à table et je suis là dernière arrivée, tournant hélas toute l'attention vers moi. Silencieusement et la tête haute, je m'installe à la seul place disponible situé entre Wolfgang et Mamfred et juste en face de Mireille qui me sourit timidement. Ce soir, soupe aux légumes et rondelle de concombre. On pourrait entendre une mouche volé car personne ne dit un mot. J'interroge Marianne du regard, mais elle se détourne. Qui a t'il à la fin ? Les petits on la mine sombre, sauf Barnabé qui contemple                   
« discrètement » Charlotte. Leur innocence me touche. Petit à petit, mes pensées se tournent vers les Écorchés. Erna et Jean n'auront que ce qu'il mérite ! Quand aux autres, je ne les connais pas personnellement. Cependant, j'ai un peu de peine pour Oscar et Willy.
Oscar est quelqu'un de bien, vraiment bien.
Quand à Willy, je peux un minimum le comprendre car sa mère est d'après les rumeurs, une fille publique. Ce ne doit pas être facile à vivre. Toutefois, cela n'excuse en rien tout son comportement ! Au bout d'un moment, je brise le silence.
- Vous êtes prêt les enfants ?
Louis manque de s'étouffer avec sa soupe et me dévisage.
- Moi je suis un aviateur, pas un combattant !
- Ne vous inquiétez pas, nous vous protégeons, j'assure.
- Nous ne voulons pas être un fardeau ! Marmonne tristement la petite Charlotte.
Je me lève et les rejoins en lui caressant la joue.
- Tout va bien se passer, ne t'en fais pas.
Personne n'ajoute rien. J'aurais aimée avoir le soutient d'un grand, mais aucun d'eux n'a prit la parole. Suis-je la seule à croire en l'espoir ? A affirmer notre chance d'atteindre la victoire ? Doute t-ils de notre capacité de combat et de stratégie ?

PDV Willy
Tout est au point, les Timpelbachiens n'ont aucune chance fasse à notre « armée » !
Je monte dans l'une des seuls chambres du Lion d'Or encore disponible réservée au haut commandement des opérations. Moi prioritairement, bien entendu. Je rentre dans ma suite et lance mon chapeau sur un fauteuil imposant placé dans l'angle de la pièce. Je me laisse lourdement tombé sur le matelas qui s'affaisse sous mon poids et soupire avec insistance.
- Pourquoi ? Je murmure tout bas.
Je ferme les paupières. Ce silence est insupportable parce qu'il laisse place au souvenir. « Ces souvenirs que je veux tellement refoulé »
Involontairement, je pense à Ophélie. Elle me parait différente. Au fond, je la hais de me faire ressentir des choses en moi qui me sont étrangères. Je devrais être pourtant capable de tout identifier sur ce qui me concerne et sur les situations qui m'arrive. Je ne suis pas du genre à rester bloqué face à un problème. Habituellement, j'analyse de manière objective et sait en tirer parti.
« C'est ça ma force » Je déteste également le fait d'envier Oscar. Ophélie est une personne d'une intelligence pratiquement égale à la mienne, je pourrais presque l'estimer. Ce qui signifie qu'elle peut comprendre la situation et que même si Oscar inflige des misères à ses proches, une part d'elle peu le comprendre. Moi, je suis seul... mais c'est tant mieux... ! Aucun proche ne pourrait me comprendre ! Des images évoquant beaucoup de souvenance désagréable que j'ai tentée s'enfuir sinise méchamment en moi.
De toute manière, je n'ai jamais sue garder les autres au près de moi. Juste parce que je ne les comprends pas. Ils sont si stupide et faible. Quand j'ai appris pour ma mère et que Oscar et moi sommes devenu ami, j'ai délaissé des personnes qui me soutenaient. En fait, la seule qui me soutenait. Ma grand-mère paternelle, qui était mon dernière ancêtre, me comprenait elle. Puis petit à petit, j'ai pris de l'importance auprès d'une bande au point d'en devenir pratiquement le Chef et ne lui ai plus rendu visite n'y même me donnais même la peine de lui donner des nouvelles. Je n'ai même pas eu le temps de lui dire un dernier « merci » et un dernier « je t'aime. »
Cette événement m'a définitivement achevé. A partir de cette instant, j'ai su que je ne serais plus le même. Pas après tout ça. Je serre les poings à m'en blanchir les jointures, je n'aime définitivement pas le silence.

ATTENTION : si je ne réponds pas au message, c'est parce que j'ai un problème avec mon compte.

Timpelbach: Le triangle des amoursDes histoires addictives. Découvrez maintenant