Enlèvement

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« - Passez la moi bande d'incapable »
Quand son corps chaud et frêle se retrouve dans mes bras, j'esquisse un sourire sadique. Maintenant, je suis bel et bien le plus fort. Elle ne pourra plus me tenir tête. La question reste de savoir: comment vais-Je l'a monté en haut ? Si quelqu'un l'a voit, je suis fichu. Je sais que beaucoup de mes nouveaux partisans l'apprécient.
- Jean, va prévenir Willy et demande lui d'occupé Thomas.
- OK Oscar.
- Quand c'est fait, viens me prévenir.
Je patiente deux / trois minutes avant que ce dernier ne donne le feu vert. J'ordonne à Jean d'enfermé Barnabé dans la cave. Je passe pars les coins sombre du bar et grimpe habilement les marches en bois. Avec mon pied, je frappe dans la porte d'une des chambres et la dépose sans ménage sur un des lits. Je referme à clé la pièce et redescend à mes occupations. J'irais voir si elle est réveillée dans une heure.

PDV Ophélie
De nouveau bras me transporte avant de me lancé brutalement sur ce que j'identifie comme étant un matelas. « Aïe ! »

ÉCLIPSE 50min
Peut à peu, je recouvre la totalité de mes sens. J'ai atrocement mal au crâne et des vertiges me saisissent lorsque je tente de me relevé.    « Arg ! Encore un coup d'Oscar et sa bande, c'est pas possible ! Ils ne perdent rien pour attendre ! »
D'un coup d'œil circulaire, j'inspecte la totalité de la pièce. C'est une chambre. Il fait sombre. De fin rideau sont tirés sur une épaisse vitre. Dehors, je vois que le soleil commence à se couché. Je suis sur un grand lit à double place mal refait. À côté se trouve un autre lit d'un place qui contrairement au mien, est intacte. Deux lampes de chevet trône majestueusement sur d'identique petit table installé des deux côté de mon lit. Malgré le peu de lumière dont je dispose, j'aperçois plusieurs tableaux aux couleurs pales accrochés sur les murs. En face d'où je me situe se trouve une vielle commode en bois brute et dessus est disposé un bouquet de fleur qui commence à fané. Soudain, une question s'impose à moi: Où suis-je ? Mais surtout, où est Barnabé !? J'halète.
- Barnabé ? Barnabé ?!
Sans m'en être rendue compte, je me suis mise à hurlée. Je m'approche de la porte et tente de l'ouvrir, en vain. Ils m'ont enfermés à clé. Je suis furieuse ! Je frappe dans la porte, hurle, crie et injure tout ce qui est devant moi. A bout de souffle, je m'assoie. Les murs se mettent à entamés une valse sous mes yeux ébahis. « Je me suis pris un sacrée coup ! »

PDV Oscar
Maintenant, ça fait une heure. J'ai dis à Thomas que sa sœur nous avait échappée mais que l'on continuait les recherches. Alors que je suis dans le couloir où se trouve la chambre 04 dans laquelle Ophélie est enfermée, j'entends des cris et des insultes suivis d'un son étouffé de coup de pied. Sur mes gardes, j'ouvre la porte et allume la lumière. Ophélie est assise sur le lit et se cramponne aux couvertures comme-ci elle se trouvait dans un manège à sensation. Quand elle me voit, elle me lance un regard remplis de haine et se lève. Pour mon plus grand amusement, elle retombe aussitôt.
- Alors, on ne tient plus debout Wank ?
Contrairement à d'habitude, elle n'est pas d'humeur à répliqué à mes moqueries.
- Où est Barnabé ?! Rugit elle. De quelle droit vous m'enlevez ?! Et où suis-je !?
- Une question à la fois voyons, me moquais-je.
Elle se remet sur pied et parviens non sans difficulté à se stabilisé. Dangereusement, elle s'approche de moi, mais elle ne me fait pas peur. Du moins, pas dans cette état.
- Va te rassoir ! Ordonnais-Je.
- Je t'ai déjà dit de ne pas me donné d'ordre Stettner. Un abrutit tel que toi ne devrait même jamais dirigé quelqu'un.
Je vois rouge, cette fille m'agace vraiment de plus en plus ! Sans que je ne m'y attende, elle me donne un coup de pied dans la rotule, avant de me contournée et de partir en courant. Je pars à sa poursuite.

PDV Ophélie
Je parviens enfin en bas. Quelques enfants m'ont entendu dévalée les marches et me dévisage sans retenu. J'aperçois près d'un billard, Thomas et Willy discutés. D'un pas rageur, je les rejoins. Thomas est surpris de me voir et Willy enfonce un peu plus sont chapeaux sur sa tête. Je hache chacun de mes mots.
- Où. Est. Barnabé !?
Il me toise silencieusement avant de répondre.
- On l'a enfermé, mais seulement pour son bien.
- Pour son bien ? Admet plutôt que tu avait peur de te retrouvé seul !
- Je vous ai sauvé la vie ! S'emporte t'il.
- Laisse moi récupérer Barnabé et on s'en va !
Je n'attends pas de réponse que je fais volte-face. Soudain, je suis à peine retournée que je percute quelques choses ou quelqu'un et je manque de tombé. Je me frotte vivement le haut du crâne, vérifie que je porte bien mon air froid et  hautain et relève la tête. Mon regard se plonge directement dans celui que j'ai percuté. Oscar. Je ne baisse pas les yeux, je ne détournerais pas la première.

Timpelbach: Le triangle des amoursDes histoires addictives. Découvrez maintenant