« Ce souvenir m'offre un frison désagréable »
- J'étais enfermée dans une chambre et c'est à peine si je possédais de la liberté me. De plusse, je devais t'informer pour assurée la protection de mon cousin. Dommage pour toi, maintenant qu'il est en sécurité, je ne t'écouterais plus.
Elle voulait jouer à Ça ? Je le remets sur les deux pieds. Instinctivement, elle fait de même.
- Ne t'approche pas Stettner !
- Je fais ce que je veux.
- Pas avec moi en tout cas !
- Pourquoi tu t'énerve voyons. Ce n'est pas d'une très grande politesse...
- Qui t'a racontée que je l'étais ? Se força t-elle à rire mauvaisement.
- Thomas.
Mensonge. Ça la déstabilise d'entendre le prénom de son frère. Elle qui s'efforce tellement de l'ignorer. Puis soudain, elle se laisse retombée sur son matelas et je crois percevoir le son de pleure silencieux.
- Tu ... tu pleure ?
- Laisse moi Oscar.
PAM une décharge électrique se manifeste dans la poitrine. Sans un bruit, je m'installe à ses côtés.
PDV Ophélie
Thomas. Malgré que je lui en veuille, il me manque atrocement. Maintenant qu'il ne me reste réellement plus que lui, je réalise à qu'elle point sa présence m'est importante. A bout de dire et n'ayant plus de réplique acide en stock, je le laisse tombé.
- Tu... tu pleure ? Me questionne t'il visiblement déboussolé.
Je veux répondre fièrement, mais ma voix ressemble à un couinement tremblotant.
- Laisse moi tranquille Oscar.
Je sens son matelas s'affaisser et une respiration se fait entendre pas loin de moi. Son souffle chatouille le long de ma joue et le cote de mon coup. Je manque de hoqueté mais me retiens.
( Désoler ce chapitre est très court Je republierais bientôt un chapitre plus long )
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Timpelbach: Le triangle des amours
RomansaQue se serait il passé si Thomas faisait encore parti de la bande d'Oscar durant la guerre et qu'il avait une sœur qui était son contraire ? Une sœur têtu qui tienne tête au Chef des Écorchés et qui fasse tourné les têtes ? Découvrez l'incroyable hi...
