Chapitre 11 & 12

7.6K 294 4
                                        

Pdv Alexandra

Los Angeles , maison des Clark - 18:00 , 17/03

Nous sommes rentrés il n'y a pas longtemps avec Léo, ayant finit les cours à 16:00. Nous attendons maintenant Yelena qui n'a toujours pas finit le travail. Assis sur le canapé en faisant une partie de Call Of Duty depuis un petit moment maintenant c'est Léo qui finit par prendre la parole.

Léo : Je m'inquiète. Dit-il dramatiquement.

Moi me moquant : On s'inquiète tous pour tous le monde dans cette maison.

Léo : Elle dort mal Alex.

Moi : Arrête on dort tous les trois très mal. C'est juste que personne n'en parle et c'est très bien comme ça.

Léo : Moi ça va.

Je lève les yeux au ciel

Moi : Oh arrête s'il plaît ! Tu peux à peine fermer un oeil sans lumière ni bruit, moi je fais des cauchemars et Yeléna n'arrive pas à dormir plus de 5 heures.

Léo en grognant : J'aime pas quand tu fais ça.

Moi : Quand je fais quoi ?

Léo : Tu observes les autres tout le temps, tu lis à travers eux et tu utilises les informations quand tu en trouves l'utilité. C'est malveillant.

Moi en haussant les épaules : C'est pratique, maman faisait ça aussi.

Léo : Et ça l'a aidé au travail mais pas dans sa vie privé Alex.

Moi en fronçant les sourcils, surprise de ce petit pique : Je ne le contrôle pas. Et qu'est-ce que tu veux dire au juste ?

Il soupire bruyamment.

Léo : Rien... Je crois que je suis un peu jaloux enfaite.

Moi haussant un sourcil : Y'a pas de raison.

Léo : Tu caches tellement bien les choses... que ce soit tes sentiments, tes émotions, personne ne peux te cerner. Ça t'évite de souffrir inutilement et j'aimerais bien pourvoir faire comme toi. Tu fais fuir les profs d'un regard... finit-il en ricanant doucement.

Moi : Je ne fais pas fuir que les profs...

Deux yeux vairons apparaissent dans mon esprit.

Léo : De quoi tu parles ?

Je pose ma manette sur la table basse en grimaçant. De toute façon la partie est finit depuis qu'on a commencé à parler.

Moi : Sarah, quand elle me regarde elle est toujours triste ou apeurée... je dis à la recherche d'une réponse sur le comportement de la blonde.

Léo : Elle ressent que tu es toi-même triste, ça la touche parce qu'elle t'aime bien.

Sauvée par le gong, la porte claque nous interrompant, et heureuse je me dirige vers elle. J'arrive dans l'entrée et trouve Yelena qui s'essuie les yeux avec la manche de son pull. Je fronce tout de suite les sourcils.

Léo : Léna ?

Léo s'approche de Léna qui dépose son dos contre le mur à droite de l'entrée. Elle se laisse tomber doucement au sol en pleurant à chaude larme tandis que Léo s'accroupît face à elle.

Léo d'une voix douce : Hey qu'est-ce qui se passe ?

Yelena : C'est tellement fatiguant, j'en est marre. C'est trop...

Bust Où les histoires vivent. Découvrez maintenant