Bismillah, j'attendais à la porte d'entrée, j'étais super stressée. Je ne savais pas comment mes parents allaient réagir à ma vu, ni ce qu'ils allaient me dire. Samir attendait avec moi, il me regardait de travers, je l'avais déçu je le sentais mais que veux-tu que je te dise Samir ? Que l'amour ça ne se contrôle pas, que mon cur l'a choisit lui et pas un autre ? Le comprendrais-tu ?
J'entendis du bruit derrière la porte.
- Qui est-ce ?
Je reconnus la voix de ma mère.
Mon dieu, les larmes montèrent automatiquement, entendre sa voix alors que ça faisait si longtemps que je ne l'avais pas entendu, ma mère, mon bijou.
- C'est Samir.
- Samir mon fils où étais-tu ? Ta mère s'est tellement inquiétée.
Elle ouvrit la porte, elle avait des cernes de ouf, elle avait l'air fatigué. Elle qui avait toujours le sourire, qui égayait la pièce à chaque fois qu'elle le sortait.
Où est passé ton joli sourire maman ?
Elle avait maigri, ses joues étaient creusées et elle avait l'air fatigué. Je me mis à pleurer, la voir comme ça par ma faute me brisa le coeur. Elle posa son regard sur moi et fit les gros yeux, elle ne bougea pas, elle avait l'air choqué.
- Maman, lui dis-je.
Elle se mit à pleurer et me prit dans ses bras. Non maman ne pleure pas je t'en supplies, la voir pleurer me brisais le coeur. Elle me serrait fort dans ses bras.
- Benti où étais-tu ? J'ai cru mourir, yeh benti pourquoi t'as fais ça hein ? Où es-tu allée ? Quelqu'un t'as fais du mal ?
Elle m'a posé mille questions, moi je pleurais toujours dans ses bras. J'étais tellement heureuse de la voir. Imaginez que vous êtes séparé de votre mère pendant un an sans avoir de ses nouvelles.
Elle n'arrêtait pas de me faire des bisous, j'ai essuyé ses petites larmes.
- Smeh maman, wallah smeh.
Elle soupira, se détacha de moi et se dirigea vers Samir. Elle le prit par la joue, j'étais morte de rire.
- Aïe, aïe, aïe !!
- Et toi t'étais où hein le haflite ? Ta mère elle va te tuer, je vais l'appeler là tu vas voir quand elle va venir.
Mdrr je vous jures, elle m'a tué.
- Smeh khalti, lui dit Samir.
Il l'a prit dans ses bras et elle pleura contre son torse. C'était trop beau je vous jures, elle est toute petite face à lui. Je pleurais encore plus, même lui il avait l'air triste.
Elle se détacha de lui.
- Yallah les enfants, entrez, entrez.
Nous entrâmes chez moi, ça me faisait trop bizarre d'être là wallah. J'avais l'impression d'être une étrangère dans ma propre maison. Je me dirigea vers le salon. Wah elle avait fait changer les canapés et tout.
- Maman t'as changé de salon.
Elle me regarda.
- Oui benti, je voulais changer un peu de décor.
- Khalti est-ce que je peux me doucher s'il te plaît ? Parce que sah je me sens sale là, lui demanda Samir.
- Yeh ouldi t'es sérieux à me demander ça ? T'es comme chez toi mon fils, en plus je crois qu'il y a des vêtements à toi dans la chambre d'Amaria.
Je monta dans ma chambre avec Samir. Il ne me calculait pas.
- T'as des sapes pour moi ? Me demanda-t-il.
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Amaria et Robsco : Kidnappée par un chef de gang
RomanceHello, Je vous publie une chronique que j'ai lu il y a une dizaine d'années sur Facebook. J'avais vraiment kiffer la lire et comme elle a était supprimé de Facebook par son auteur originel, je la publie pour celles et ceux qui souhaites replonger d...