Je suis allée à l'université faire des renseignements sur les inscriptions. Un jeune homme de mon âge voulait aussi faire son inscription. Quelqu'un m'a guidé vers lui et il m'a aidé à résoudre le problème. Pour les paiements je devais m'y rendre à la scolarité physiquement pour les faire et prendre mes reçus. Une jeune dame était à ce poste. Elle était surprise de me voir m'inscrire à nouveau dans cette université.
--Elle : mademoiselle, j'ai l'impression de vous avoir vue à quelque part, à moins que ce soit une ressemblance.
--Moi : désolée mais je ne revois pas, pouvez-vous me guider un peu ?
--Elle : au fait c'est le nom de ton père qui est sur tes papiers qui ont plus attiré mon attention. Tu es la fille de Monsieur Assad ?? Je ne pense pas que ce soit une ressemblance. Ce n'est pas ton anniversaire nous sommes venus en tant que des invités il y a une année de cela ? Linda ?' C'est ça ?
--Moi : oui, tout à fait, mais je suis désolée de ne pas vous reconnaître.
--Elle : ne t'en fais pas, je comprends. Alors, j'avais appris avec ta mère que tu es partie pour les USA, et te voilà ici pour t'inscrire, qu'est ce qui n'a pas marché ?
--Moi : oui, j'y ai été. Tout va bien, croyez moi. Mais sachez que si je suis ici,mes parents ne sont au courant de rien d'abord, ils se nourrissent l'esprit que je retournerai pour continuer les études, mais je ne le ferai pas. Je veux moi aussi étudier ici comme les autres.
--Elle : Mais tu sais bien que tes parents le font pour toi, et tu ne peux pas te comparer aux autres. Vous n'avez pas le même statut.
--Moi : Madame, je pensais que vous compreniez mieux les choses que moi mais je suis surprise de vous voir parler de statut. Vous vos enfants sont où ?
--Elle : bien,Alex lui il est au Canada et Afia est en Italie.
--Moi :: d'accord, donc vous vous croyez plus malins que les autres oubien ? vous envoyez vos enfants étudier à l'étranger et vous comptez enseigner qui ? les enfants des pauvres paysans ? . Ça me touche beaucoup le cœur de voir des personnes qui n'ont pas confiance en eux même. Si je comprends bien votre enseignement n'est pas le meilleur ?
--Elle : essaies de me comprendre, Linda. L'étranger est différent qu'ici. Ce n'est pas comparable.
--Moi : alors, je préfère prendre le mauvais enseignement dans mon pays que d'aller prendre le meilleur d'autrui. Madame, je suis vraiment désolée de voir une citoyenne de votre rang avoir une telle pensée. De toute façon, je me suis déjà inscrite et vous n'avez qu'à valider mon paiement et me remettre mes reçus, surtout ne dites rien à mes parents.
--Elle : Mademoiselle, je suis désolée d'avoir un tel comportement envers toi, mais tu as ma promesse, je ne dirai rien à ta mère.
Nous nous sommes entendus sur ce point. J'ai pris mes reçus et repartir. Je suis arrivée à la maison, j'ai toujours gardé mon secret jusqu'à la reprise.
Aussi vite que j'étais impatiente, la reprise fut vite arrivée. À une semaine avant, papa a commencé à me parler des USA encore.Tu dois te préparer pour rejoindre les USA dans deux semaines, vous reprendrez bientôt et je sais que tu seras heureuse de revoir tes amies, dit-il.
--Moi : papa je veux continuer ici cette année. Je ne veux plus y retourner.
--Père : Linda, tu es trop drôle, je te parle des USA et tu me parles d'ici ? que veux-tu dire ?
--Moi : papa,je suppose que tu comprends le fond de ma pensée. J'ai bien dit que je ne veux pas des USA. Ici me va bien.
--Père : de toutes façons, j'irai chercher tes billets d'avion demain. Je sais que tu aimes bien plaisanter.
--Moi : papa, je vais me reposer un peu dans ma chambre, nous en parlerons après, s'il te plaît.
Il m'a laissée me retirer, je ne voulais surtout pas le mettre en colère par mes propos. Dans ma chambre, je l'entendais parler à ma mère. Ta fille se voit forcée pour le retour des USA. Depuis l'année dernière, j'ai dû négocier avec elle pour qu'elle parte, cette année il me faut la même chose
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La fille du ministre
Teen FictionDécouvrons ensemble la belle l'histoire de Linda la fille d'un ministre plein aux as... mais tellement différente des autres jeunes de son âge et de sa classe sociale. Qu'adviendra-t- il donc de ce paradoxe entre manière d'être et vie quotidienne ?
