Le soir j'ai raccompagné Alicia chez elle et continuer chez moi. C'était ma première fois d'avoir une telle pause avec un ami. Je n'ai jamais eu l'occasion d'en profiter, à chaque fois j'étais empêchée. J'ai passé un petit moment à sourire de joie en présence de mes parents.
--Père : Linda, qu'est-ce que tu as eu aujourd'hui et tu es aussi joyeuse?
--Moi : père, devines, un camarade nous a emmenées dans un restaurant Alicia et moi, nous avons bien mangé. C'est un jeune très gentil.
--Mère : comment tu connais déjà des amis jusqu'à ce qu'ils t'invitent déjà ??
--Moi : maman, c'est à l'université je l'ai connu. Le jour de notre premier devoir, c'est de lui que je vous avais parlé, le jeune homme qui m'a cédé sa place pour la composition.
--Mère : Ah, je vois, mais fais attention à toi, ils sont très mauvais ces jeunes chômeurs. Ils sont capables de tout.
--Père : non, chérie, ne juges pas l'arbre à travers son écorce, tu oublies que c'est l'exception qui confirme la règle ??
--Moi : papa, merci pour le soutien, maman comprend les choses autrement.
--Mère : en tout cas je t'aurais prévenue.
--Moi : maman, je ne t'ai même pas dit qu'il est mon petit ami et déjà tu le juges autrement.
--Père : aller, Linda, rejoins moi à table, ta mère parles trop.
Après le dîner, je me suis vite dépêchée dans ma chambre, je dormais tôt pour pouvoir me réveiller très tôt le lendemain . Comme toute personne, nos premiers bons moments se reproduisent dans les rêves . J'ai passé la moitié de la nuit à me voir dans ce restaurant, où Rayanne nous faisait rire avec ses histoires, c'était un comédien ce type. Il aimait bien les ambiances.
Presque tous les jours, nous nous croisons Rayanne et nous. Aussi vite que possible, le courant passé entre Aminu le jeune Nigérian et moi aussi, il était comme un ami de longue date. Un mec qui maîtrise bien l'anglais, vu que l'anglais est la langue officielle de leur pays. C'est lui qui me donnait des cours sur le vocabulaire et la grammaire de l'anglais et j'appréciais beaucoup son talent. Pour lui, l'anglais n'avait plus de secret, il ne pouvait pas terminer une phrase sans utiliser au moins deux mots de l'anglais. Je me sentais aimée par deux beaux gosses. Rayanne, lui il vivait des petites activités qu'il faisait pendant les jours de congés, tandis que Aminu lui avait tout en sa possession.
C'était venu un moment où j'ai surpris Rayanne sous les arbres en train de réviser des cours.
--Rayanne : salut Linda, tu es là ? prends place, comment vas-tu.
--Moi : je vais très bien, merci, quel est ce cours que tu révises ?
--Rayanne : ehhh bien, ce n'est pas un cours, au fait j'écris des histoires que je publies sur le marché, et c'est ce qui me donne des revenus pour mes besoins.
--Moi : des histoires ? Quelles genres d'histoires ?
--Rayanne : tu veux vraiment savoir ? tu as lue <<Le pauvre président>>??
--Moi : oui je l'ai lue depuis un moment.
--Rayanne : alors, c'est mon œuvre. Et actuellement j'ai fini d'écrire une prochaine que je suis en train de corriger les petites fautes pour pouvoir la publier.
--Moi : ah, Dieu, c'est pas possible, donc c'est toi ? Non je ne crois pas, que tu es un génie.
--Rayanne : tu as raison, nombreux ne savent pas que c'est moi, même mes amis.
--Moi : alors, fais moi une promesse. Je veux être la première personne à lire la prochaine que tu veux mettre sur le marché. Et quelle est son titre d'abord ?
--Rayanne : d'accord, promis, elle a comme titre<<Linda une fille amoureuse>> mais ne penses pas que c'est toi car j'ai bien fini ma rédaction avant que je ne te rencontre pour la première fois, c'est seulement une coïncidence.
--Moi : d'accord je comprends. Alors, en dehors de ça, qu'est-ce que tu fais comme autres activités ??
--Rayanne : bien, je fais la vacation à domicile où j'encadre les enfants des riches, je me satisfais avec ces minables salaires à la fin des mois.
--Moi : très bien, mais, qu'est-ce que tu sais faire en dehors de ça encore ?
--Rayanne : je suis un artiste peintre, je veux créer ma propre entreprise mais il me manque de moyens pour le moment. Je le ferai au moment opportun. Et toi ? tu n'arrêtes jamais de me poser de questions dont j'ignore la raison.
--Moi : je te dirai la prochaine fois que je te verrai, mais pas aujourd'hui. En attendant, j'ai des fruits que nous devons partager ensemble et je te laisserai continuer ta correction.
Nous avons passé ce beau temps à causer de tout et de rien. Dans l'après midi, je l'ai quitté pour me rendre à la maison en le laissant continuer sa correction.
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La fille du ministre
Teen FictionDécouvrons ensemble la belle l'histoire de Linda la fille d'un ministre plein aux as... mais tellement différente des autres jeunes de son âge et de sa classe sociale. Qu'adviendra-t- il donc de ce paradoxe entre manière d'être et vie quotidienne ?
